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Veronique - Messager

Veronique - Messager

Ref: MR693


VéRONIQUE
Opéra-comique en trois actes d’Albert Vanloo et Georges Duval
Musique de André Messager

Hélène de Soulanges (Véronique) : Geori Boué
Florestan de Valaincourt : Roger Bourdin
Coquenard : Marcel Carpentier -Agathe Coquenard : Geneviève Moizan
Ermerance de Champ d’Azur : Mary Marquet Loustot : Max de Rieux,
Séraphin : Robert Destain

Direction: Pierre Dervaux

Il était dans les années 40 du XIXème siècle un brave homme nommé Coquenard. Il tenait une boutique de fleuriste qui marchait bien. Il avait une jolie femme prénommée Agathe. Enfin l’un de ses clients, qui avait des relations en haut lieu, lui avait fait miroiter qu’il aurait bientôt l’honneur tant désiré d’entrer dans la Garde Nationale. Ce client fidèle, un jeune noble nommé Florestan, s’intéressait beaucoup moins aux fleurs qu’à la belle Agathe, dont il était l’amant. En outre, c’était un « bambocheur » qui faisait payer ses dettes par son oncle, haut personnage de la Cour. Or cet oncle, las de passer à la caisse, lui donne le choix entre aller en prison ou épouser une certaine Hélène, nièce d’une dame d’honneur aux Tuileries nommée Ermerance. Passant à la boutique, Florestan raconte sotto voce sa mésaventure à Agathe et lui avoue que, tout compte fait, il préfère la mariage avec une oie blanche à un séjour en prison. Or Hélène et sa tante étaient déjà là pour acheter des fleurs pour le bal du soir. Hélène a l’ouïe fine. Elle a tout entendu et décide de donner une leçon à ce Florestan. Hélène et Ermerance se présentent alors au fleuriste comme cherchant du travail. Ayant besoin d’ouvrières, Coquenard les embauche tout de suite. Venant d’apprendre qu’il était nommé capitaine des grenadiers, il invite tout le monde à déjeuner.
Et l’on se retrouve au Tourne Bride à Romainville. Se faisant passer pour une grisette nommée Véronique, Hélène n’a aucun mal à tourner la tête de Florestan, qui, du coup, oublie son mariage et se résout à devoir aller en prison.
Aux Tuileries, Hélène attend celui qui doit devenir son mari, mais il ne vient pas, et pour causes. Devenue amoureuse de Florestan, elle fait en sorte que ses dettes soient payées. Libéré mais furieux d’avoir été berné par cette oie blanche à qui on veut le marier, Florestan arrive au bal. Il croit retrouver sa Véronique, mais ce n’est pas sa grisette, c’est Hélène, celle qu’il prenait pour une oie blanche. Par Agathe, il apprend le fin mot de l’histoire. Des questions se posent aux deux jeunes gens : Hélène n’en voudra-t-elle pas à Florestan d’être tombé amoureux d’elle parce qu’il la prenait pour une grisette ? quant à Florestan, s’il aimait la grisette, aimera-t-il la jeune fille ? Le sentiment prendrait-il la place de la farce ? Mais oui ! Et tout se termine le mieux du monde au sein de la musique la plus fine et la plus délicate.

In the 1840s there was a worthy man named Coquemard. He ran a florist boutique that did good business. He had a pretty wife called Agathe. One of his well-connected clients had been holding out the prospect that he would soon have the much desired honour of joining the National Guard. This faithful client, a young man called Florestan, is much less interested in flowers than in the beautiful Agathe, of whom he is the lover. In addition, the young man has debts that are paid by his uncle who is a high-up personage at court, this uncle, sick of forking out money, offers Florestan the choice of going to prison or marrying a certain Hélène, the niece of a lady-in-waiting at the Tuileries, called Ermerance. Passing by the florist’s shop, Florestan tells Agathe quietly, that he prefers marriage to a silly goose to a spell in prison. Hélène and her aunt happen to be in the shop buying flowers for a ball. Hélène has sharp hearing. She hears everything and decides to give Florestan a lesson. Hélène and Ermerance pretend to be in need of work. Coquemard needs workers and hires them on the spot. Having just heard that he has been made a captain in the Grenadiers, he invites everyone to dinner.
They meet up at the Tourne Bride in Romainville. Passing herself off as a “grisette” called Véronique, Hélène has no trouble in turning the head of Florestan, who immediately forgets his marriage and resolves to go to prison.
At the Tuileries, Hélène awaits the man she is to marry, but he fails to turn up. Having fallen in love with Florestan, she arranges for his debts to be paid. Liberated but furious at having been tricked by the “silly goose” who they want him to marry, Florestan arrives at the ball. He thinks he has found his Véronique but it is not his “grisette”. It is Hélène whom he had taken for a silly goose. Through Agathe, he learns the truth. Questions present themselves to the two young people. Can Hélène accept that Florestan has fallen in love with her because he thought she was a “grisette”? As for Florestan, if he loved a grisette, would he love the young lady? Yes, indeed! Everything ends well, to the sounds of the most exquisite and delicate music.

Traduction de Patrick BADE


Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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