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Vergnes, Genin, Banuls

Vergnes, Genin, Banuls

Ref: MR621

aul-Henri VERGNES
1905 (Lagrasse) – 1974 (Paris)
Disques Odéon
01 BIZET – Carmen –Air de la fleur- 123806
02 BIZET –Les pêcheurs de perles – « Au fond du temple saint » (avec Endrèze)-123803
03 DELIBES – Lakmé – « Fantaisie, o divins mensonges » -188891
04 DELIBES – Lakmé – « Ah, viens dans la forêt profonde » – 188891
05 GOUNOD – Faust – Cavatine – 123722
06 GOUNOD – Roméo et Juliette – Cavatine -123722
07 GOUNOD –Mireille –« Anges du Paradis -188891
08 LALO – Le Roi d’Ys- Aubade -1888847
09 MASSENET – Manon - Le rêve- 18888457
10 PUCCINI – La Tosca – « O de beautés égales » - 188901
11 PUCCINI – La Tosca – « Le ciel luisait d’étoiles » - 188901
12 VERDI – Aïda – « O céleste Aïda » - 123806
13 VERDI – Rigoletto – «Qu’une belle » - 188848
14 VERDI – Rigoletto – « Comme la plume au vent » - 188848
(orchestre direction Gustave Cloëz)

Francis BANULS (1897-1979)

Né à Alger, Francis Banuls a fait ses débuts à l’Opéra-Comique le 2 juillet 1927. Parallèlement à de fréquentes incursions en province, il y a fait une brillante carrière dans les rôles du grand répertoire : Rodolphe, Hoffmann, Don José, Gérald, Pinkerton, Torrido, Werther, Cavaradossi, Wilhelm Meister,… Après les évènements d’Algérie, il se retire à Toulon, où il meurt en 1979

15 DELIBES – Lakmé – « Ah, viens dans la forêt profonde » - 188543
16 MASSENET – Manon – Le rêve – 188543
17 MASSENET – Werther – « Et si la force m’abandonne » -188542
18 MASSENET – Werther – « Pourquoi me réveiller « - 188542
19 VERDI – Rigoletto – « Qu’une belle » - 188606
20 VERDI – Rigoletto – « Comme la plume au vent » - 188606
(orchestre direction Gustave Cloëz)

Georges GENIN
Né le 30 décembre 1899, Georges Génin a été engagé en 1924 à L’Opéra-Comique, où il tint quelques seconds rôles avant d’aborder les Don José, Rodolphe, Cavaradossi, Gérald et Werther. Mais c’est à l’Opéra, où il débuta en 1925, que, dans Faust, Roméo et plus tard dans des rôles plus lourds tel Radamès, avec sa voix puissante à l’aigu éclatant, il remporta ses plus grands succès, nonobstant sa brillante carrière sur toutes les plus grandes scènes de province.
Disques Idéal et Perfectaphone.
21 BIZET – Carmen – Air de la fleur
22 MEYERBEER – L’Africaine – « O, paradis sorti de l’onde »
23 VERDI – Aïda - « O céleste Aïda »

(Originaux de ces disques - collection Jacques STROUK)


Le ténor Paul Henri Verrgnes est né à Lagrasse, chef lieu de canton de l’Aude - ce merveilleux département adossé aux Pyrénées et baigné par la Méditerranée- au pied de ces Corbières où la vigne s’épanouit au soleil, dans ce pays où l’on chante sa joie de vivre. Si la voix de l’enfant s’éleva très vite, haute, franche, sonore, c’est, dès les humanités terminées, vers Paris et son Conservatoire qu’elle fut dirigée pour y être disciplinée et développée. Travail fructueux sanctionné par les grands prix et l’engagement à l’Opéra de Paris, où Paul Henri Vergnes débute le 19 octobre 1928 dans « un chevalier » de Parsifal. Mais très vite sa quinte aigue rayonnante lui vaut d’aborder Faust et Le Duc de Mantoue en 1929, tout en continuant son entraînement dans des rôles de moindre importance comme Le Chanteur Italien dans Le Chevalier à la Rose, le Marchand dans Marouf ou Ruoldi dans Guillaume Tell. En 1930, il aborde Persée dans Persée et Andromède de Jacques Ibert, le Matelot dans Tristan et Isolde, Castor dans Castor et Pollux ; en 1931, Roméo et Cassio ; en 1932 Rodolphe de La Traviata et Dimitri de Boris Godounov,… Sur cette scène, il est de la création du Mas de Canteloube et de Salamine de Maurice Emmanuel.
Le 4 juillet 1933, il débute salle Favart en Hoffmann, rôle qui lui vaut un vrai triomphe, de même que celui de Nadir. Immédiatement adopté par le public de l’Opéra Comique, il y fut par la suite des Grieux, Cavaradossi, Mylio, Werther, Rodolphe dans La Bohème et La Traviata. Le 3 février 1938 il était le Cardinal-Evêque, lors de la création d’Esther de Carpentras de Darius Milhaud.
Il ne rompit sa fidélité aux grandes salles parisiennes que pour se produire à l’étranger, Angleterre, Italie, Belgique, Suisse. Après près de trente ans d’une carrière très chargée, mais en pleine possession de ses moyens, il se retira en 1956 pour s’intéresser aux arts plastiques à travers une galerie de tableaux parisienne très réputée.
Et c’est à Paris qu’il mourut le 11 avril 1974.

The tenor Paul Henri Vergnes was born at Lagrasse, the main town of the canton of Aude, this marvelous department backed by the Pyrénées and bathed by the Mediterranean, where the vines of Corbieres ripen in the sun, a country where they sing of the joy of life. Though his voice blossomed quickly with a high, open and sonorous quality, as soon as his studies were completed he needed to go to the Paris conservatoire to discipline and develop it.. This hard work there was rewarded with first prizes and an engagement at the Paris Opéra, where Paul Henri Vergnes made his debut on October 19th 1928 as a knight in Parsifal. Very quickly though his brilliant top notes led him to take on Faust and the Duke of Mantua in 1929 while he contined to sing lesser roles such as The Italian Singer in Der Rosenkavalier, the Merchant in Marouf and Ruoldi in Guillaume Tell. In 1930, he took on Persee in Persee et Andromede by Jacques Ibert, the Sailor in “Tristan und Isolde”, Castor in Castor et Pollux; In 1931, Roméo and Cassio; in 1932 Rodolphe in La Traviata and Dimitri in Boris Godounov,… On this stage he took part in the creation of Mas by Canteloube and of Salamine by Maurice Emmanuel.
On July 4th 1933, he made his debut at the Salle Favart as Hooffmann, a role in he had a true triumph, as he did in the role of Nadir. Immediately adopeted by the public at the Opera Comique, he followed up with des Grieux etceetc. On February 3rd 1938 he sang the Cardinal Bishop in the premiere of Esther de Carpentras by Darius Milhaud.
He strayed from the two great Parisian opera houses to sing abroad in England, Italy, Belgium and Switzerland.
After nearly 30 of a very busy career, but still in full possession of his powers, he retired in 1956 to devote himself to a career in the visual arts , showing at a very reputable Parisian art gallery. He died on april 11th 1974.

Jean ZIEGLER, traduction de Patrick BADE




Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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