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Robert Couzinou - 2 CD

Robert Couzinou -  2 CD

Ref: MR592

Robert COUZINOU 1888 – 1958
CD N°1
01 Grisélidis (Massenet) – « Oiseau qui pars » (orchestre dir. Albert.Wolff - 566023
02 Roméo et Juliette (Gounod) – La Reine Mab – (orchestre dir. Albert Wolff -566023
03 Patrie (Paladilhe) – « C’est ici le berceau de notre liberté » (orch. dir. A. Wolff) – 566013
04 Le Jongleur de Notre Dame (Massenet) – Légende de la Sauge (idem) - 566013
05 Hérodiade (Massenet) – « Demande au prisonnier » (orchestre dir. A. Wolff) – 566008
06 Thaïs (Massenet) – « Voila donc la terrible cité » (orch. Lamoureux dir. A. Wolff) -566021
07 Louise (Charpentier) – Berceuse (orchestre Lamoureux dir. Albert Wolff )– 566022
08 Lakmé (Delibes) – Stances de Nilakhanta (orchestre Lamoureux dir. A. Wolff) – 566022
09 Charité (Gabriel Fauré) – (Chœurs et orchestre de Monte Carlo) – 516520
10 La Voix des Chênes ( Goublier) – (Chœur et orchestre dir. G. Diot) – 516519
11 Les Semailles (Goublier) – (Chœur et orchestre dir. G. Diot) – 516519
12 La Chanson des Peupliers (Doris-Soubise) – (chœur et orchestre dir. G. Diot) – 516516
13 La Chanson des Blés d’Or (Doris-Soubise) – (chœur et orchestre dir. G. Diot) – 516516
14 Les Sapins (P. Dupont) – (chœur et orchestre dir.G. Diot) – 516518
15 Le Credo du paysan (Goublier) – (chœur et orchestre dir. G. Diot) – 516518
16 Le soldat de Marsala (Nadaud) – (chœurs Astra dir. Matès) – 521851
17 La Chanson des Nations (Francis Casadessus) – (chœurs dir. Florian Weiss) – 521851
18 Si je pouvais mourir (Barbirolli) – (orchestre dir. Florian Weiss) – 522527
CD N°2
01 Le Crucifix (Faure) – (avec Raoul Gilles et chœurs) – 521813
02 Le temps des Cerises (Renaud-Clément) – (orchestree dir. Florian Weiss) – 522339
03 Plaisir d’Amour (Martini) – (orchestre dir ; Florian Weiss) – 522339
04 Les Vieilles de Chez Nous (Levadé) – (orchestre dir. Florian Weiss) – 560068
05 Le beau Rêve (Schubert) – (orchestre dir. Florian Weiss) – 522632
06 Nocturne (César Franck) – (orchestre dir. Florian Weiss) – 522632
07 Le Noël des Gueux (Vargnes) – (orchestre dir. Florian Weiss) – 521943
08 Les Bœufs (Dupont) – (orchestre dir.Florian Weiss) – 521943
09 Les Myrtes sont flétries (J. Faure) – (Quintette jean Ibos) – 5222962
10 Alléluia d’Amour (J. Faure) – (Quintette Jean Ibos) – 522962
11 La Carmagnole – (orchestre et chœurs L. Chomel) – 522218
12 Ca Ira – (orchestre et chœurs L. Chomel) – 522218
13 La Madelon (Robert) – (gardiens de la paix dir. Roussel) – 521888
14 Le Père La Victoire (Louis Ganne) – (gardiens de la paix dir. Roussel) – 521888
15 L’Ombre Rouge (Romberg) – (orchestre du théâtre Mogador dir. G. Diot – 521603
16 Le Chant du Désert (Romberg) – (orchestre du théâtre Mogador dir. G. Diot – 521603
17 Monsieur Beaucaire (Messager) – La rose rouge – (orchestre Florian Weiss) – 521944
18 Noël (Adam) – (orchestre et chœurs dir.Florian Weiss) – 521813
19 L’Anneau d’Argent (Chaminade) – (orchestre dir.Florian Weiss) - 522527
Disques Polydor 1929 à 1932

Né le 4 octobre 1888 à Sarlat, le baryton Robert Couzinnou fit ses études musicales suivies de ses débuts sur scène dans le Sud-Ouest de la France. Débuts si brillants que l’écho en vint rapidement à Paris.
L’Opéra-Comique lui confie le petit rôle de Gad dans Joseph de Méhul, il y chantera ensuite Alfio, mais il n’y reste pas. Il est engagé à l’Opéra où il débute le 9 juin 1913 dans le rôle de Geywihr dans Fervaal de Vincent d’Indy. Cette même année, il est le Hérault de Lohengrin, Valentin de Faust, rôle qu’il devait beaucoup chanter, Maurevert dans Les Huguenots, d’Arcourt dans Le Miracle de Georges Hue ; en 1914, il ajoute à son répertoire Mercutio de Roméo et Juliette ; en 1915, Jonas de Patrie d’Emile Paladilhe ; en 1916, Iago, le Roi dans Le Cid de Massenet, Ossian dans Le sommeil d’Ossian de Lesueur, Le Catéchiste dans Briséis de Chabrier ;en 1917, Hamlet ; en 1918, Athanaël dans Thaïs ; en 1920, Rigoletto, Le Grand Prêtre dans Samson et Dalila ; en 1921, Le Mendiant dans Ascanio de Saint-Saëns ; en 1923, Beckmesser dans Les Maîtres Chanteurs, Dosiféi dans La Khovantchina ; en 1927, d’Orbel dans La Traviata et en 1928, Scharpless dans Madame Butterfly. Il a participé à la création à l’Opéra de Parsifal (un chevalier), de Carême Prenant, reconstitution d’un concert du XVIIème siècle, de L’Heure Espagnole (Ramiro), de Grisélidis (Le Marquis) et Turandot (Ping). S’il a durant toute sa carrière souvent chanté en province, sa réputation avait rapidement dépassé les frontières de l’héxagone. En 1918, il participa à la saison de réouverture de l’ Opéra Royal de Covent Garden dans Faust (Valentin) et Roméo et Juliette (Mercutio) aux côtés de Nelly Melba, puis dans Iris de Mascagni (Kyoto) et Paillasse (Tonio). Vint ensuite le Metropolitan de New-York où il chanta deux saisons durant. En 1918/1919, sous la direction de Pierre Monteux, il fut successivement Le Grand Prêtre de Dagon de Samson et Dalila aux côtés de Louise Homer et Caruso, Athanaël –il y était immense- de Thaïs et Escamillo, aux côtés de Géraldine Farrar, mais aussi Valentin et Amonasro. En 1919/1920, cette fois-ci sous la direction d’Albert Wolff, il fut Valentin et Escamillo aux côtés de Géraldine Farrar, Le Grand Prêtre de Dagon aux côtés de Gabriella Besanzoni et participa à la première mondiale de L’Oiseau Bleu d’Albert Woff. Il consacra les dernières années de sa vie à l’enseignement du chant et mourut Paris en 1958.
Born on October 4 , 1888 at Sarlat, the baritone Robert Couzinou studied and made his early stage appearances in the South West of France. Such brilliant debuts quickly found a echo in Paris. the Opera Comique entrusted him with the small role of Gad in Mehul’s “Joseph”, afteer which he sang Alfio, but he did not remain. He was engaged at the Opera where he made his debut on June 9 1913 in the role of Geywihr in vincent d’Indy’s “Fervaal”. In the same year he sang the Herald in “Lohengrin”, Valentin in “Faust”, a role he would sing very often, Maurevert in “Les Huguenots” and d’Arcourt in George Hue’s “Le Miracle”. In 1914 he added Mercutio in “Romeo et Juliette” to his repertoire; in 1915 Jonas in Emile Paladilhe’s “Patrie”; in 1916 Iago, the King in Massenet’s “Le Cid”, Ossian in Lesueur’s “Le Sommeil d’Ossian”, Le Catechiste in Chabrier’s “Briseis”; in 1917 Hamlet; in 1918 Athanael in “Thais” in 1920, Rigoletto, the High Priest in “Samson et Dalila”, in 1921 le Mendiant in Saint-Saens’ “Ascanio; in 1923 Beckmesser in “Les Maitres Chanteurs” (Die Meistersinger), Dosifei in “Khovantchina”; in 1927, d’Orbel in “La Traviata” and in 1928, Schrpless in “Madame Butterfly”. He took part in the first performances at the Opera of Parsifal (a knight), of “Careme Prenant”, a reconstruction of a seventeenth Century concert, of “L’Heure Espagnole” (Ramiro), of Griselidis (the Marquis) and “Turandot” (Ping) If he sang a great deal in the provinces throughout his career, his reputation quickly spread beyond the frontiers of mainland France. He took art in the season that reopened Covent Garden in 1918 in “Faust” (Valentin) and “Romeo et Juliette” alongside Nelly Melba, then in Mascagni’s “Iris” (Kyoto) and I Pagliacci (Tonio) Eventually coming to the Metropolitan in New York, he sang there during two seasons.. In 1918/1919, under the baton of Pierre Monteux, He sang the High Priest of Dagon in “Samson et Dalila” with Louise Homer and Caruso, Athanael in “Thais” - in which he was magnificent and Escamillo with Geraldine Farrar, but also Valentin and Amonasro. In 1919/1920, this time under the baton of Albert Wolff, he sang Valentin and escamillo with Geraldine Farrar, the High Priest of Dagon with Gabriella Besanzoni and he took part in the world premiere of “L’Oiseau Bleu” by Albert Wolff. He devoted the last years of his life to teaching singing and died in Paris in 1958.
Texte de Jean ZIEGLER et traduction de Patrick BADE.


Prix : 19.00 (Including TVA at 20%)


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