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Paul Finel

Paul Finel

Ref: MR830

Paul FINEL
01 Berlioz-La damnation de Faust : Merci doux crépuscule
02 Massenet-Werther : Pourquoi me réveiller
03 Massenet-Hérodiade : Ne pouvant réprimer
04 Halèvy-La juive : Rachel, quand du seigneur
05 Wagner-Lohengrin : Récit du Graal
06 Reyer-Sigurd : Le bruit des chants s’éteint
07 Verdi-Aida : Se quel guerrier io fossi
08 Gounod-Polyeucte : Stances



09 Gounod-La Reine de Saba : Faiblesse de la race humaine
10 Wagner-Siegfried : Nothung, Nothung
11 Giordano-Andrea Chènier : Improviso
12 Puccini-Turandot : Nessun dorma
13 Gounod-Faust : cavatine de Faust
14 Gounod-Roméo et Juliette : Cavatine de Roméo
15 Bizet-Carmen : La fleur que tu m’avais jetée
16 Leoncavallo-Paillasse : Me grimer
17 Puccini-La Tosca : O de beautés égales
18 Charpentier-Louise :
Depuis longtemps j’habitais cette chambre (Claude Bergeret)
19 Berlioz-La damnation de Faust :
Ange adorée (avec Suzanne Sarroca)
20 Massenet-Le Cid : O souverains, o juges




Paul FINEL, «toujours prêt»
Modeste, rigoureux et efficace, ni Lauritz Melchior ni Tito Schipa, mais, rare, ayant touché leurs deux répertoires, il fut immédiatement admis à l’Opéra, le ténor toujours prêt à sauver une situation, reprenant le Faust de Berlioz abandonné par Jobin, Radames - après avoir si souvent été le «messager» - si Luccioni n’était pas disponible et plus tard, quand prévu à Turiddu, il devrait alors remplacer un Canio défaillant ...
Né le 18 décembre 1924 à Villeveyrac, près de l’Étang de Thau, œnologue en herbe puis lauréat du conservatoire de Montpellier en 1952, formé chez ces précieux maîtres du chant de jadis, dont Mesdames Gély, Paly, Bastard (qui conseilla aussi Bacquier) puis, à Paris, par Mario Podesta, qui avait jadis dirigé Thill vers l’Italie puis formé notamment Mado Robin. Engagé sur une simple audition, et sans avoir jamais foulé les planches, il entre dans la troupe de l’Opéra où il débute le 24 octobre 1954 au sein de la prestigieuse distribution d’Obéron, et, formé par les Cluytens, Sébastian et autres grands chefs, se fait remarquer par sa voix corsée, son impeccable élocution et sa présence scénique, même dans des seconds rôles, mais déjà Tybalt, pour être dix-huit mois plus tard les deux Faust, Erik, assurant bientôt la création des Dialogues des Carmélites de Poulenc (Chevalier de La Force irremplaçable, comme plus tard le St. Avit de L’Atlantide de Tomasi), au sein d’un répertoire étendu et varié, d’Alfredo («D’Orbel» !) à Turiddu, de Roméo à Grigory (Boris), Werther et Canio, Cavaradossi, un Don José authentique tragédien, Julien, plus tard Dick Johnson, Chénier, jusque Samson et Lohengrin, en France et à l’étranger. croisant à Paris Grace Bumbry, ailleurs les Freni, Ghiaùrov et autres vedettes. Son secret : une voix ferme et homogène de bas en haut (do # compris), une diction exemplaire, un jeu d’une grande noblesse. Après s’être retiré de la scène il a enseigné, au conservatoire de Meaux et du 12ème arrondissement à Paris, pendant une dizaine d’années. Homme d’une sympathie communicative, retiré à Riom après trente ans de carrière, c’est là qu’il nous aura quitté le 29 novembre
Texte de Roland Mancini, traduction de Patrick BADE
Paul FINEL “Always ready”
Modest, disciplined, capable, neither Lauritz Melchior nor Tito Schipa but touching upon the repertoire of both, he was immediately engaged by the Opéra de Paris as the tenor who could save every situation, stepping in as Berlioz’s Faust after Jobin had cancelled, as Radames when Luccioni was unavailable, having so often sung the small part of the Messenger in Aida, or replacing a missing Canio when he was already cast as Turiddu in Cav/Pag. Born on November 18th 1924 at Villeveyrac near L’Etang de Thau in Occitania, a budding wine expert, later a graduate of the Montpellier Conservatoire in 1952, formed by the precious singing teachers of the time such as Mesdames Gely Paly and Bastard (who also tutored Bacquier), and then in Paris by Mario Podesta, who had sent Thill to Italy and formed Mado Robin. Hired after just one audition and without ever having appeared on stage, he entered of the Opéra de Paris company, and made his debut on 24th October 1954 in the prestigious cast of Oberon. Guided by Cluytens, Sébastian and other fine conductors, he attracted attention with his powerful voice, impeccable diction and his stage presence even in secondary roles, already with Tybalt and, eighteen months later, with the two Fausts and Erik. He took part in the premiere of Poulenc’s Dialogues des Carmélites (an irreplaceable Chevalier de La Force) and later in Tomasi’s L’Atlantide as St. Avit. His repertoire was extensive and varied, ranging from Alfredo (called “d’Orbel” in the French version) to Turiddu through Romeo and Grigory (Boris), Werther, Canio, Cavaradossi, an authentically tragic Don José, Julien and later Dick Johnson, Chénier, going as far as Samson and Lohengrin, in France and abroad. In Paris he worked with Grace Bumbry, Freni, Ghiaurov and many other stars. His secret: a solid voice that was even from top to bottom, exemplary diction and a stage presence of great nobility. After retiring from the stage he taught at the Meaux Conservatory and in the 12th arrondissement in Paris, over a period of a dozen years. After a thirty-year-long career, he retired in Riom, where he passed away on November 29th 2017.

Enfin disponible



Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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