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Maurice FAURE

Maurice FAURE

Ref: MR630

Maurice FAURE (1891-1991)

01 Mouvement perpétuel (F.Ries) avec René Bénedetti, violon - Columbia 13030 (L698-1) 1930
02 Berceuse dite « de Mozart » Martha Angelici, soprano - Gramophone DA 6048 (OLA 5609)
03 Paysage (Reynado Hahn – A.Theuriet) Edmond Rambaud, ténor Columbia DF 97 (L 2277)
04 L’heure exquise (Reynaldo Hahn – Paul Verlaine)
Edmond Rambaud, ténor Columbia DF 97 (2278) 1930
05 L’Île heureuse (Chabrier - Mikhael) Ninon Vallin , soprano Odéon 166.667 (Ki 6063-2) 1933
06 Au cimetière (Gabriel Fauré – Jean Richepin)
Ninon Vallin, soprano Pathé PD 66 (CPT 5705-1) 1943
07 Les roses d’Ispahan (Fauré -Leconte de Lisle)
Ninon Vallin Pathé PD 66 (CPT 5706-1) 1943
08 Soir (Gabriel Fauré – Albert Samain)
Ninon Vallin Pathé PD 45 (CPT 5708) 1943
09 Le secret ( Gabriel Fauré - Armand Silvestre)
Ninon Vallin Pathé P 45 (CPT 5707) 1943
10 La paloma (Yradier)
Ninon Vallin, soprano Odéon 166.669 (Ki 6066-3) 1933
11 Ay ! Ay ! Ay ! (Perez - Freire)
Ninon Vallin, soprano Odéon 166.669 (Ki 6067-2) 1933

12 Entretien Maurice Faure – Daniel Marty le 24 novembre 1984, à Paris.

13 Soir (Fauré) disque d’accompagnement, Maurice Faure seul
Columbia DF1105 (1.WL3963-1)
14 1- Rencontre, 2 - Toujours (Fauré) Disque d’accompagnement
Columbia DF 1105 (WL4096-1)
15 Sérénade( R.Strauss - Von Schack) Georges Thill (en allemand)
Columbia LF156 (CL5897)
16 Phidylé (Henri Duparc - Leconte de Lisle) Georges Thill, ténor
Columbia LFX 491
17 La vie antérieure (Henri Duparc - Charles Baudelaire) Georges Thill, ténor Columbia LFX 491
18 Tzigane (Maurice Ravel) Zino Francescatti, violon Columbia LFX191 (LX 1524/1525)
19 Fantaisie de concert sur « Carmen » (Georges Bizet, arrangé par Pablo de Sarasate)
René Bénedetti, violon Columbia LFX 31 (LX 1114/1115) 1930
Né le 11 mars 1891 à Montluçon, Maurice Faure fut un accompagnateur très recherché. Son talent subtil apportait à l’artiste qu’il accompagnait une sécurité et un soutien toujours au service des oeuvres interprétées. C’est à l’Ecole Niedermeyer que le jeune Maurice Faure fait ses études de piano et d’orgue. N’ayant pas brigué la carrière de soliste il se tourne vers celle d’accompagnateur grâce à l’opportunité qui se présente, en 1922, d’une place vacante de chef de chant à l’Opéra de Paris. La troupe est alors riche de noms tels Delmas, Journet, Franz, Fanny Heldy, Germaine Lubin etc... Deux ans plus tard, il entre au Conservatoire comme accompagnateur de la classe de mise en scène de Pierre Chéreau auquel succéderont Paul Cabanel (1942) et Emile Rousseau (1958).
Très rapidement la réputation de son talent l’amène à monter sur la scène des salles de concert pour répondre à la demande des chanteurs Ninon Vallin, Lily Pons, Tito Schipa, Georges Thill, Raoul Jobin mais aussi des instrumentistes Maurice Maréchal, René Benedetti, Zino Francescatti. On retrouve la plupart de ces mêmes noms sur les disques réalisés principalement pour Columbia et Odéon.
Pendant la guerre de 1914-1918, Maurice Faure fut grièvement blessé à Verdun puis, après sa convalescence, il apprit le pilotage des avions militaires sous la conduite du capitaine Albert Wolff, lui-même chef d’orchestre dans la vie civile. La médaille de l’aéronautique lui fut attribuée pour mille heures de vol, précédant la Médaille militaire.
Dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, il fut engagé par le Metropolitan Opera pour monter les ouvrages français.

C’est à New York qu’il retrouva une ancienne élève, Rosita Arguello, qu’il épousa et dont il eut un fils, Léonard.
Après trois saisons aux Etats-Unis, il reprend sa place à l’Opéra de Paris et au Conservatoire où il poursuit sa carrière avec une simplicité et un naturel, qui cachaient sa solidité et sa rigueur musicales.
En 1961, il prend sa retraite que la mort interrompra six semaines avant ses cent ans, le 26 janvier 1991.

Daniel MARTY

Born on March 11th 1891 at Montlucon, Maurice Faure was a much sought after accompanist. His subtle talent brought to the artists he accompanied, a security and support that was always in the service of the works being interpreted. It was at the Ecole Niedermeyer that the young Maurice Faure studied piano and organ. Not having attempted a career as a soloist, he turned instead to accompaniment thanks to an opportunity that presented itself of a vacant place as repetiteur at the Paris opera. The company was then rich in names such as Delmas, Journet, Franz, Fanny Heldy, Germaine Lubin etc..
Two years later he joined the Conservatoire to accompany the stage performance classes of Pierre Chereau, succeeded by Paul Cabanel (1942) and Emile Rousseau (1958) Very quickly the reputation of his talent led him to appear on the stages of concert halls in response to the demand from singers such as Ninon Vallin, Lily Pons, Tito Schipa, Georges Thill, Raoul Jobin and also with intrumentalists such as Maurice Maréchal, René Benedetti and Zino Francescatti. On can find most of these names on the records published largely by Columbia and Odéon. During the 1914-18 war, Maurice Faure was seriously wounded at Verdun , then, after his convalescence, he learned to fly military aircraft under the guidance of Captain Albert Wolff, himself an orchestral conductor in civilian life. He was awarded the aeronautic medal for 1000 hours of flight,preceeding the military medal.
At the end of the Second World War, he was engaged by the Metropolitan Opera to help with the mounting of French operas. It was in New York that he met up with a former pupil, Rosita Arguello, whom he married and with whom he had a son, Leonard.
After three seasons in the United States, he returned to his positions at the Paris Opera and at the Conservatorie where he continued his career with a simplicity and a lack of fuss that hid the solidity and rigor of his musicality.
In 1961 began a retirement that only end six weeks before his hundredth birthday on January 26th 1991.

Texte de Daniel MARTY, traduction de Patrick BADE


Prix : 19.00 (Including TVA at 20%)


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