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Marjorie Lawrence

Marjorie Lawrence

Ref: MR502


Marjorie LAWRENCE
1909-1979


La Walkyrie rôle de Brunhilde
01 – « La chevauchée des Walkyries » HMV 4905 (1932)
02 – « Ai-je à ce point mérité qu’on me blâme ». - HMV 4925 (1933)
Direction Piero Coppola

La Walkyrie rôle de Sieglinde, Avec Lauritz Melchior, Metropolitan-Opéra 17/02/1940 Direction d’Erich Leinsdorf
03 – Acte 1, scène 3 : « Des Männer Sippe … »
04 – « Hinweg, Hinweg… »

Concert pour la pénicilline, à Paris, le 16/10/1946
Orchestre National sous la direction d’Albert Wolff.
05 – Annonce
06 – Purcell / Didon et Enée / Plainte de Didon
07 – Jacopo Peri / Orfeo / Air d’ Euridice,
accompagnement du quatuor de harpes de Lily Laskine.
08 – Gounod / Sapho / Stance de Sapho « O ma lyre immortelle.
09 – Schubert / le Roi des Aulnes
10 – Tchaikovsky / Eugène Oneguine / Air de Tatiana

Deux mélodies enregistrées pour Decca ( M 602 )
en 1948, Ivor Newton au Piano
11 – Rachmaninoff / Floods of springs
12 – Grieg / I love thee
Marjorie Lawrence est née le 17 février 1909 à Dean’s March, prés de Melbourne où elle a fait ses études musicales et vocales. En 1928 elle obtient les premiers prix des concours de chant de sa ville natale, ce qui décide son père à l’envoyer à Paris pour se perfectionner. Elle y recevra l’enseignement de Cécile Gilly, femme du célèbre baryton Dinh Gilly. Elle fait ses débuts en ouvrant la saison 1932 de l’Opéra de Monte-Carlo dans le rôle d’Elisabeth de Tannhaüser aux côtés de Georges Thill. Son succès lui vaut d’être engagée à l’Opéra. Mais Germaine Lubin y est alors le grand soprano dramatique et ne supporte pas la concurrence. Lasse de ne pas chanter à Paris, Marjorie Lawrence s’en va chanter La Walkyrie et Aïda à Lyon. Triomphe absolu ! et Jacques Rouché se décide à l’intégrer dans sa troupe. Le 25 février 1933, débuts mémorables sur la scène du Palais Garnier dans le rôle d’Ortrude face à l’Elsa de Germaine Lubin. Le succès est tel que la même année on lui fait chanter Brunehilde de La Walkyrie et du Crépuscule des Dieux (avec Paul Franz et Martial Singher), Salomé d’Hérodiade, Rachel de La Juive (avec Paul Franz), Aïda (avec José Luccioni) et elle participe le 22 juin dans le rôle de Keltis à la première de Vercingétorix de Joseph Canteloube (avec Marthe Nespoulous, Georges Thill et André Pernet). Par la suite, elle ajoute à son répertoire Don Juan (Anna), Salomé (rôle-titre), Sigurd (avec Luccioni et Singher), Les Huguenots (Valentine, avec Raoul Jobin) et Brangaene aux côtés de l’Isolde de Germaine Lubin et du Tristan de José de Trévi. Le 18 décembre 1935, elle débute au Metropolitan-Opera de New York dans le rôle de Brunehilde de La Walkyrie aux côtés de Lauritz Melchior, Friedrich Schorr et Elisabeth Rethberg. Elle y restera jusqu’en 1941, y chantant Brunehilde dans La Walkyrie, Siegfried et Le Crépuscule des Deux, mais aussi Sieglinde, Ortrude, Rachel (avec Giovanni Martinelli), Salomé, Floria Tosca, Thaïs et Alceste (avec René Maison). Elle se produit également à Buenos-Aires (Senta et Kundry), à Lyon (sa première Isolde), à Chicago, à San Francisco.
Début 1941, elle est invitée à Mexico pour chanter Brunehilde, Carmen et Salomé. Soudain, au cours d’une répétition de La Walkyrie, ses jambes se dérobent sous elle, brutale attaque de poliomyélite. A force de courage et de volonté, elle réussit à surmonter cette épreuve, mais ne pourra jamais plus recouvrer l’usage de ses jambes. Dès l’hiver 1941, elle chante à la radio.
Elle retournera sur scène dans des productions spécialement aménagées pour elle notamment au Metropolitan-Opera le 22 janvier 1943 dans le rôle de Vénus aux côtés du Tannhäuser de son ami Lauritz Melchior et toujours à ses côtés le 14 mars 1944 dans le rôle d’Isolde. Rôle qu’elle reprend peu après à Montréal sous la direction de Beecham. Durant la guerre, elle fait de longues tournées sur le front, apportant aux soldats non seulement la splendeur de sa voix intacte mais aussi un magnifique exemple de courage et de générosité. Après la fin de la guerre, elle revient à Paris où elle chante, assise, Amnéris, aux côtés de Germaine Hoerner, José Luccioni et Pierre Nougaro.
En 1947, elle chante Elektra en concert à Chicago puis décide, en pleine gloire de sa voix splendide, de mettre un terme à sa carrière pour se consacrer à l’enseignement à la Tulane University de la Nouvelle-Orléans puis à la Southern Illinois University. Marjorie Lawrence est morte à Little Rock le 13 janvier 1979.
Jean ZIEGLER

N.B. La photographie qui figure sur ce CD a été dédicacée par Marjorie Lawrence à Renée Doria le soir du concert du 16 octobre 1946.


Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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