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Marcel Journet

Marcel Journet

Ref: MR611

Marcel JOURNET 1868-1933
CD 1
01 GOUNOD – La Reine de Saba – « Sous les pieds d’une femme» - 74269
02 REYER – Sigurd – « Au nom du Roi Gunther » – 74157
03 MASSENET – Cléopâtre – Air de la lettre « Tes messages d’amour » – 64587
04 ADAM - Le Chalet – « Dans le service de l’Autriche » - 74281
05 OFFENBACH – Les Contes d’Hoffmann – « Scintille diamant » -74103
06 MEYERBEER – Robert le Diable - Valse infernale – 74282
07 GOUNOD – Faust – Sérénade de Méphisto – 6558
08 MEYERBEER – Les Huguenots – Bénédiction des poignards (en italien) – 74275
09 THOMAS – Mignon – « De son coeur » (en italien) - 74270
10 THOMAS – Mignon – « Légères hirondelles » (avec Geraldine Ferrar) – 89038
11 ADAM – Le Chalet – « Vallons de l’Helvétie » - A542
12 DELIBES – Lakmé – Stances de Nilakhanta – 85047
13 GOUNOD – Philémon et Baucis – Air du sommeil – 74154
14 GOUNOD – Philémon et Baucis – Couplets de Vulcain – 74195
15 DONIZETTI – La Favorite – Malédiction, de Balthasar – 15.1026
16 DONIZETTI – La Favorite – « Splendon piu belle » - 74273
17 VERDI – Ernani – « Infelice ! E tu credevi » - 74008
18 DONIZETTI – Lucia di Lammermoor – « Dalle stanze ove Lucia» - 66054
19 BOITO – Mefistofele – Prologue « Ave signor » - 64126-3
20 BOITO – Mefistofele – “Son lo spirito che nega” – 74210
21 BELLINI – I Puritani – “Suoni la tromba è intrepido» (Avec Ancona) – 88500
CD 2
01 BOITO – Nerone – Air de Simon Mago « Ecco il magico specchio » - 6483
02 FLOTOW - Martha - « Chi mi dirà » - 81060
03 PUCCINI – La Bohème – « Vecchia zimarra » - 1135
04 ROSSINI – Il barbiere di Siviglia – « La calunnia è un venticello » - 6558
05 ROSSINI – Stabat Mater – « Pro peccatis » - 7289
06 BELLINI – La Sonnambula – « Vi ravviso » - C 2396
07 VERDI – Ernani – « Infelice ! E tu credevi » - C 2400
08 MOZART – Die Zauberflöte – « Isis et Osiris » (en français) – 64235
09 MOZART – Die Zauberflöte – Air de Zarastro (en français) – 74266
10 MOZART – Don Giovanni – « Madamina, il catalogo questo » - 1285/6
11 WAGNER – Götterdämmermerung – « Hier sitz’ich zur Wacht » - 74274
12 WAGNER – Das Rheingold – «Abendlich strahlt der Sonne Auge» – 74268
13 WEBER – Der Freischütz – «Schweig» (en français) – 64236
14 WAGNER – Lohengrin – Königs gebet (en français) – 032129
15 WAGNER – Lohengrin – Königs gebet – 1274
16 WAGNER – Tannhäuser – Wie Todesahnung (en français) - 1274
17 MASSENET – Le Jongleur de Notre-Dame – Légende de la Sauge – 74123
18 BERLIOZ – La Damnation de Faust – Sérénade de Méphisto – 1123
19 BIZET – La jolie fille de Perth – « Quand la flamme de l’amour » - 032158
20 MEYERBEER – Les Huguenots – « Piff, paff, piff, paff » - 15.1003
21 GEORGES - flibustier - 701
Si l’on ne s’en tenait qu’aux chiffres, Marcel Journet aurait détenu, une sorte de record du monde toutes catégories. Que l’on en juge plutôt : 42 ans de carrière ; plus de 60 rôles français, 25 rôles italiens et tous les emplois graves wagnériens ; présence sur les plus fameuses scènes lyriques du monde, Le Metropolitan Opera (383 représentations, à New-York ou en tournée), Le Covent Garden de Londres, L’Opéra de Paris, La Scala de Milan, Le Colon de Buenos Aires, l’Opéra de Monte-Carlo, l’Opéra de Chicago, La Monnaie de Bruxelles, à Turin, Bologne et sur toutes les grandes scènes de province en France,…Marcel Journet est né à Grasse le 25 juillet 1868. Ayant terminé ses études musicales et vocales au Conservatoire de Paris, notamment avec Obin pour professeur, et chanté quelques utilités à Constantine, il débute à Béziers en 1891 dans La Favorite (Balthazar) avant de rentrer en 1893 dans la troupe de la Monnaie de Bruxelles, où, au contact de grands artistes, il fera mieux qu’apprendre son métier. Le 10 juillet 1897, il débute au Covent Garden dans un petit rôle de Inez Mendo du Baron Frédéric d’Erlanger, suivi de Saint Bris dans les Huguenots. Il y retournera tous les ans jusqu’en 1907, et y chante 17 rôles différents, Le 9 novembre 1900 il est à Los Angeles, dans le rôle de Colline, lors de la première de La Bohème par la troupe du « Met ». Il la retrouvera durant huit saisons pour y chanter 43 rôles. Au Met, comme au Covent Garden, il sera en concurrence avec les deux stars de la clé de fa, Edouard de Reszké et Pol Plançon, et pourtant s’imposera comme le partenaire idéal des cantatrices et des chanteurs les plus célèbres. Face à de tels triomphes internationaux, l’Opéra de Paris ne pouvait plus ignorer Marcel Journet. Il y débute donc le 2 octobre 1908 dans le rôle du Roi Henri l’oiseleur de Lohengrin pour en devenir jusqu’à sa mort, 25 ans plus tard, le pilier le plus sûr et la gloire la plus incontestée, n’ayant jamais connu la moindre défaillance et n’ayant jamais cessé de se surpasser et ce à travers 38 rôles différents, dont maintes créations, et ce personnage de Méphisto (de Gounod) auquel il donnait force et ambiguïté entre ironie et malfaisance. Il s’est échappé parfois du Palais Garnier : pour répondre à l’invitation de Toscanini, lors de son second règne à la tête de la Scala, chantant d’inoubliables Hans Sachs, Père de Louise, Golaud, Escamillo, et ce Simon Mago de la première si souvent repoussée du Nerone de Boïto, pour se produire plusieurs saisons dans un autre Palais Garnier, celui de Monte Carlo, mais aussi au Covent Garden où, vingt ans après ses premières saisons, le public le retrouve égal à lui-même.Marcel Journet a beaucoup enregistré, parfois seul, passant des abysses vocales du vieux Marcel des Huguenots aux éclats solaires d’Escamillo, du plus émouvant Père de Louise au plus scélérat des Scarpia,.., souvent en duos et ensembles avec les Caruso, Scotti, Galli-Curci, Tetrazzini et tous autres monstres sacrés et participé à deux intégrales, Roméo et Juliette en 1912(réédité par Malibran Music (CDRG 108). et le formidable Faust de 1931 (réédité par Malibran Music (CDRG 104).Sans avoir eu le loisir de prendre la moindre retraite, Marcel Journet est mort au cours d’une cure à Vittel le 7 septembre 1933.
Jean ZIEGLER
If you consider just the statistics, Marcel would have held a kind of world record in all categories in a 42 year career, more than 60 French roles, 25 Italian roles and all the lower Wagnerian roles appearing on all the major opéra stages of the world, the Metropolitan Opéra ( 383 performances in New York and on tour), Covent Garden in London, the Paris Opéra, La Scala in Milan, the Colon in Buenos Aires, the Monte Carlo Opera, Chicago, the Monnaie in Brussels, Turin, Bologna and all the major theatres in provincial France...Marcel Journet was born in Grasse on July 25 1868. After finishing his musical and vocal studies at the Paris Conservatoire,notably under Obin, he sang a few small roles in Constantine,and then in 1891 made his debut in Béziers in “La Favorite” (Balthazar),before joining the company of La Monnaie in Brussels where the contact with great artists helped him learn his profession. On July 10 1897 he made his debut at Covent Garden in the small role in “Inès Mendo” by Baron Frédéric d’Erlanger followed by Saint Bris in “Les Huguenots”. He returned there every year until 1907, assuming 17 roles.On November 9 1900 he sang Colline in Los Angeles with the Met company in the local premiere of “La Bohème”. He remained with the Met for 43 roles in eight seasons.. At the Met, as at Covent Garden, he was in competition with the two greatest stars of the bass roster, Edouard de Reszké and Pol Plancon, and was still able to impress as an ideal partner to the most celebrated male and female singers of the period. In view of these international triumphs, the Paris Opéra could no longer ignore Marcel Journet. He made his debut there on October 2 1908 in the role of Henry the Fowler in Lohengrin. Until his death 25 years later he was the most solid pillar of that house and one of its most uncontested glories,never ceasing to surpass himself in 38 roles which included many creations. His Méphistophélès (Gounod) was outstanding for its power and its ambiguous play of irony and malevolence. He did,however,from time to time escape the Palais Garnier, - to respond to Toscanini’s invitation during his second reign at La Scala - singing an unforgettable Hans Sachs, Father in “Louise”, Golaud, Escamillo and Simon Mago in the much postponed premiere of Boito’s “Nerone”. He sang,moreover,several seasons at the other Palais Garnier, the one at Monte Carlo,and also at Covent Garden where,20 years after his first seasons there, the public discovered his powers undiminished.Marcel Journet made many recordings, sometimes solo, passing from the vocal depths of old Marcel in “les Huguenots” to the baritonal brilliance of Escamillo,and from the most moving Father in “Louise” to the most wicked of Scarpias. He also recorded duets and ensembles with Caruso,Scotti,Galli-Curci,Tetrazzini and all the other “monstres sacrés” of theperiod, and,furthermore, participated in two complete recordings: “Roméo et Juliette” in 1912 (re-issued by Malibran Music CD RG 108) and an impressive “Faust” in 1931 (re-issued by Malibran Music CD RG 104).Without being able to enjoy the briefest retirement, Marcel Journet died while taking a cure at Vittel on September 7 1933.
Traduction Patrick BADE


Prix : 19.00 (Including TVA at 20%)


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