1. Accueil
  2. Login
  3. Panier
  4. Paiement

Lucienne Jourfier

Lucienne Jourfier

Ref: MR635

01 GOUNOD – Cinq-Mars (Acte 2) – Marion : « Berger qui le voulait connaître »
direction Robert Benedetti – 1948
02 GOUNOD – Le Reine de Saba (Acte 1) – Benoni : « Comme la naissante aurore »
direction Jules Gressier – 1946
03 GOUNOD – Roméo et Juliette (Acte 1) – Juliette : « Je veux vivre »
direction Louis Fourestier - 1947
04 GOUNOD – Philémon et Baucis (Acte 2) – Baucis : « Il a perdu ma trace »,
dir. Robert Benedetti - 1948
05 GOUNOD – Mireille (Acte 2) – Mireille « Trahir Vincent »
direction Robert Benedetti - 1948
06 MASSENET – Manon (Acte 1) – Manon : « Je suis encore toute étourdie »
Orchestre de l’Opéra Comique direction André Cluytens – 1948
07 MASSENET – Manon (Acte 2) – Manon : « Adieu, notre petite table » -
direction Louis Fourestier – 1947
08 MASSENET – Manon (Acte 3) – Manon : « Je marche sur tous les chemins »
direction Albert Wolff – 1949
09 OFFENBACH – La Grande Duchesse de Gérolstein (ActeI)
« Dites lui qu’on l’a remarqué »
10 duo « Mon amour » avec Michal Dens – Orch Lamoureux direction Cariven – 1948
11 BIZET - Les pêcheurs de perles (Acte 2) –Leila :
Comme autrefois dans la nuit sombre »
orchestre direction André Cluytens – 1948
12 Gabriel PIERNé – Fragonard (Acte 2) – Marguerite : « Je voudrais plaire » -
Orchestre de l’Opéra Comique,direction Albert Wolff – 1949
13 ROSSINI – Le Barbier de Séville (Acte i) –Duo Rosine Figaro : « Je suis donc celle qu’il aime » avec Michel Dens – Orch ; Radio Lyrique, direction Robert Benedetti -1949.
14 VERDI LA TRAVIATA: Quel trouble
15 VERDI LA TRAVIATA: Duo D’Orbel Violetta , avec Michel DENS
16 BELLINI- NORMA: Casta Diva (en français)
.




Lucienne Jourfier est née le 17 septembre 1923 à Toulouse. Inscrite très jeune au Conservatoire de sa ville natale, elle fait de brillantes études de violon puis de chant. Sa réussite lui vaut d’entrer au Conservatoire National de Paris où, en dix mois, elle accède à tous les premiers prix. Membre du Jury, Reynaldo Hahn, qui vient d’être nommé directeur de l’Opéra de Paris, l’engage immédiatement dans la troupe de la Réunion des Théâtres Lyriques Nationaux.
Elle fait ses débuts au Palais Garnier le 10 août 1945 dans le rôle de Pamina lors d’une reprise de La Flûte enchantée, où, sous la direction de Reynaldo Hahn, elle a pour partenaires Mado Robin, Georges Jouatte, Paul Cabanel, Henry Médus, Louis Noguéra, Charles Cambon,... la grande distribution de l’époque ! En 1947, elle devait personnifier Juliette du Roméo et Juliette de Gounod avec la spontanéité et le charme requis, puis l’Amour lors de la première au Palais Garnier des Indes Galantes de Jean-Philippe Rameau le 18 juin1952.
Le 9 novembre 1945, dans le rôle de Sophie de Werther, elle débute à l’Opéra-Comique, qui devient sa maison. Très vite en effet, le public de la Salle Favart adopte cette jeune femme souriante à la voix chaude et souple de soprano lyrique dotée d’un aigu facile. Elle y est successivement Manon, Philine, Micaëla, Leïla, la Suzanne des Noces de Figaro, Rosine, un rôle où elle devait paraître au cinéma aux côtés de Roger Bussonnet, Raymond Amade, Roger Bourdin et Louis Musy, sous la direction d’André Cluytens, Mimi de La Bohème, où elle eut un jour pour partenaire sur une autre scène le célèbre ténor Lauri-Volpi, le Feu et La Princesse dans L’Enfant et les Sortilèges.
Si sa carrière parisienne est intense, elle ne néglige pas pour autant les grands théâtres de province, notamment Marseille et Bordeaux. Pour son avant-dernière saison de directeur, Raoul Gunsbourg l’invite à chanter Manon et Mimi à Monte-Carlo. En outre, elle est très souvent invitée à la Radio Française et par les grands orchestres Colonne, Pasdeloup et Lamoureux.
Et puis un jour, en pleine possession de ses moyens et après une réussite de près de vingt ans, elle quitte volontairement la scène pour se fondre dans un total anonymat.
Jean Ziegler

Lucienne Jourfier was born on September 17th 1923 in Toulouse. Inscribed at a very early age in the conservatoire of her native town, she was brilliantly successful in her studies of the violin and later of singing. Her successes won her a place at the national conservatoire in Paris where in 10 months she won all the first prizes. Reynaldo Hahn, who was a member of the jury and had just been appointed director of the Paris Opera,immediately engaged her for the company of the “Réunion des théatres lyriques nationaux”. She made her debut at the Palais Garnier on August 10th 1945 in the role of Pamina in a revival of “the Magic Flute” conducted by Reynaldo Hahn. Her partners were Mado Robin, Georges Jouatte, Paul Cabanel, Henry Médus, Louis Noguéra and Charles Cambon...the great cast of the period! In 1947, she undertook the role of Juliette in Gounod’s “Roméo et Juliette” with all the necessary spontaneity and charm, then L’Amour in the premiere at the Palais Garnier of Les Indes Galantes by Jean-Philippe Rameau .
On November 9th 1945, in the role of Sophie in Werther, she made her debut at the Opéra-Comique which became her theatre. Very quickly, indeed, the public of the Salle Favart adopted this smiling young woman with a warm and flexible lyric voice and easy top notes. In quick succession she sang Manon, Philine, Micaela, Leila, Suzanne in “The Marriage of Figaro”, Rosina, a role she would sing on film alongside Roger Bussonet, Raymond Amade, Roger Bourdin and Louis Musy under the baton of André Cluytens, Mimi in La Boheme, in which on another stage she was partnered by the famous tenor Lauri-Volpi, Fire and the Princess in “L’Enfant et les Sortileges”. If her Parisian career was intense, she did not neglect the great provincial theatres, notably Marseille and Bordeaux. In her penultimate season, the director Raoul Gunsbourg invited her to sing Manon and Mimi at Monte-Carlo. In addition she was often invited to sing by the French Radio and by the great orchestras Colonne, Pasdeloup and Lamoureux. And then one day, in full possession of her powers and after nearly twenty years of successful career, she left the stage willingly to lose herself in total anonymity.

Texte de Jean ZIEGLER, traduction Patrick BADE



Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


Vu precedemment