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Louis Musy

Louis Musy

Ref: MR588

Louis MUSY
1902 (Oran) – 1981 (Paris)

01 – Le Barbier de Séville (Rossini) – Air de Bartholo – Gramo W 1026 (1929) 3m57
02 – Mireille (Gounod) – Air d’Ourrias – Gramo 1026 (1929) 3m38
03 – Samson et Dalila (Saint-Saëns) –« Maudite à jamais soit ta race » Gramo P 663
04 – Paillasse (Leoncavallo) – Prologue – Gramo P 676 (1925) 5m00
05 – Hérodiade (Massenet) –« Vision fugitive » - Gramo P 762 (1927) 3m14
06 – Thaïs (Massenet) –« Voila donc la terrible cité » - Gramo P 694 (1926) 3m14
07 – Manon (Massenet) –« Regardez-moi bien » - Gramo P 743 (1927) 2m41
08 - Manon (Massenet) –« A quoi bon l’économie » - Gramo P 743 (1927) 2m51
09 – Le Roi malgré lui (Chabrier) – « Le polonais est très grave » - Gramo P 842 2m35
10 – Le Roi malgré lui (Chabrier) – « Ye suis au pays des gondoles » Gramo P 742 3m04
11 – Le chemineau (X. Leroux) – « La Jeannette s’en va-t-aux champs» Gramo P 613 1m58
12 – Hamlet (A. Thomas) – Duo du 1er acte (avec Yvonne Brothier) – Gramo W 852 8m41
13 – Hamlet (A. Thomas) – « O, vin dissipe la tristesse » - Gramo W 997 (1929) 3m59
14 – Benvenuto Cellini (Diaz)- « De l’art splendeur immortelle » - Gramo W 1176 3m56
15 – La Tosca (Puccini) – « La conquête brutale » - Gramo P 717 (1926) 2m11
16 – La Tosca (Puccini) – « Oui, l’on me dit vénal » - Gramo P 763 (1927) 2m43
17 – Rigoletto (Verdi) – « Tous deux égaux » - Gramo P 694 (1926) 3m33
18 – Faust (Gounod) – « O, sainte médaille » et air de Valentin – Gramo L 809 (1930) 4m43
19 – Faust (Gounod) –« Si je ne te fais taire à l’instant, que je meure» Gramo L 810 (id) 2m33
20 – Les brigands (Offenbach) –«Les bottes des carabiniers» Gramo K 6341 3m07
21 – Les brigands (Offenbach) – Air de Falsa Cappa (avec Mme Musy) Gr K 6341 3m14
22 – Les Contes d’Hoffmann (Offfenbach) – Air de Coppelius – Gramo W 1176 3m26
23 – La Grande Duchesse de Gerolstein – Air du général Boum – Pathé PD 85 2m38

Né à Oran le 22 octobre 1902, Louis Musy commence ses études musicales dans sa ville natale et notamment le chant avec Boyer. Il « monte » ensuite à Paris, au conservatoire où il a la chance d’avoir pour professeur le grand artiste que fut Vanni Marcoux. Il débute à l’Opéra-comique le 17 octobre 1925 dans le rôle-titre du Chemineau, rôle qu’il a chanté plus de 25 fois à Paris et en province. Avec sa voix sonore, avec sa faculté d’apprendre très vite, sa mémoire proverbiale et ses dons de comédiens il devient rapidement un familier de la Salle Favart, mais aussi de la Radio. C’est ainsi qu’il assure plus de quarante créations et reprises parmi lesquelles, L’école des maris de Bondeville (Sganarelle), Cyrano de Bergerac d’Alfano (Casteljaloux), Le pauvre matelot de Darius Milhaud (son ami), Scémo d’Alfred Bachelet (Tappato), La femme nue d’Henri Février (Rouchard), Le médecin malgré lui de Gounod (Sganarelle), Le Roi malgré lui de Chabrier (Duc de Fritelli) La Habanera de Raoul Laparra (Ramon), Don Quichotte de Massenet (il y est un soir de 1934 en Sancho Pança le partenaire de Chaliapine), La Basoche de Messager (le Duc de Longueville), Fortunio de Messager (André), Le Roi d’Yvetot de Jacques Ibert (le Roi), Le Roi d’Ys (Karnac). Il chante aussi quantités de rôles du répertoire : Bartholo (il y était fort drôle), un cauteleux Scarpia, un émouvant Père de Louise, les quatre incarnations du mal dans Les Contes d’Hoffmann, Alfio, Nilakhanta, Schaunard, Lescaut, Tonio, Zurga, Ourrias, Escamillo, Golaud et même Falstaff, dans une production de lui-même musicalement hasardeuse malgré l’énergie déployée par André Cluytens. S’il chanta souvent en province, il ne fit que deux brèves apparitions à l’Opéra de Paris dans Rigoletto et Le Roi d’Ys. Sa vraie maison était la Salle Favart
A la libération, après l’éviction brutale de Lucien Muratore,.il est nommé membre du comité d’épuration, directeur adjoint de l’Opéra-comique, et, tout en continuant de chanter certains rôles jusqu’en 1960, directeur de la scène et professeur au Conservatoire. Il est mort le 19 octobre 1981.
Jean ZIEGLER
Born at Oran on October 22nd 1902, Louis Musy began his musical studies in his native city, notably studying singing with Boyer. Following this, he showed up in Paris at the Conservatoire where he was lucky enough to study with that great artist Vanni Marcoux. He made his debut at the Opera-Comique on October 17 1925 in the title role of Le Chemineau, role he sang 25 times in Paris and the provinces. With the sonorous voice, his ability to learn quickly, his proverbial memory and his gifts as an actor, he rapidly became a familiar performer at the Salle Favart and also on the radio. He participated in more than 40 creations and revivals amongst which were Bondeville’s “L’Ecole des maris” (Sganarelle) Alfano’s “Cyrano de Bergerac” (Casteljaloux) Darius Milhaud’s “Le Pauvre Matelot”(the friend), Alfred Bachelet’s “Scemo” (Tappato) Henri Fevrier’s “La Femme nue” (Rouchard) Gounod’s “Le Medecin malgre lui” (Sganarelle) Chabrier’s “Le Roi malgre lui” (Le Duc de Fritelli) Raoul Laparra’s “La Habanera” (Ramon) Massenet’s “Don Quichotte” (on one occasion in 1934 he sang Sancho Panca in the company of Chaliapin) Messager’s “La Basoche” (Le duc de Longueville) Messager’s “Fortunio” (M. Andre) Jacques Ibert’s “Le Roi d’Yvetot” (le Roi) and Lalo’s “Le Roi d’Ys” (Karnac). He also sang numerous repertory roles; a very humerous Bartholo, a cunning Scarpia, a moving Father in Louise and the four incarnations of evil in “Les Contes d’Hoffmann”, Alfio, Nilakhanta, Schaunard, Lescaut, Tonio, Zurga, Ourrias, Escamillo, Golaud and even Falstaff in his own production, musically hasardous despite the energy of Andre Cluytens.
Though he often sang in the provinces, he made only two brief appearances at the Paris Opera in “Rigoletto” and “Le Roi d’Ys”. His true home was the Salle Favart. After the Liberation and the brutal dismissal of Lucien Muratore, even though he himself had not hesitated to sing under the occupation, he was appointed a member of the purge committee. Such was his zeal that he was appointed assistant director of the Opera-Comique, while still continuing to sing certain roles until 1960, then stage director and professor at the Conservatoire. He died on October 19th 1981.
(traduction de Patrick BADE)


“Louis Musy was a French operatic baritone and stage director principally active at the Paris Opéra-Comique. His teacher was Léon David. He made his début in LE CHEMINEAU by Leroux in 1925 at the Opéra-Comique and went on to sing many other French and Italian roles in the Opéra-Comique repertoire. Musy was a member of the four-member committee which ran the Opéra-Comique after the liberation of Paris during 1944. From 1947 he was a director of staging at the theatre. His pupils included Xavier Depraz, Jean Dupouy, Jacques Loreau, Irène Sicot and Remy Corazza.

He sang in recordings of CARMEN in 1927 (as Escamillo), FAUST in 1930 (Valentin), THE TALES OF HOFFMAN in 1948 (Lindorf), and LOUISE in 1956 (Father); as well as L'ÉCOLE DES MARIS by Emmanuel Bondeville in 1954 (Sganarelle), and LES MOUSQUETAIRES AU COUVENT 1957 (Bridaine) AND LA FILLE DE MADAME ANGOT in 1958 (Larivaudière). He played Dr. Bartolo in the 1948 Opéra-Comique film of LE BARBIER DE SÉVILLE directed by Jean Loubignac and conducted by André Cluytens.”

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Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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