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Lily Pons - Enregistrements de 1928 - 1942 - 2CD

Lily Pons - Enregistrements de 1928 - 1942  - 2CD

Ref: MR638

Lily PONS (1904-1976)

CD No 1
01 SAINT-SAËNS – Parysatis :Le rossignol et la rose – Odéon (1929)
02 MOZART – L’enlèvement au sérail : Air de Constance – Odéon(1929)
03 MOZART – Les Noces de Figaro : Air de Cherubin – Odeon (1929)
04 MOZART – La Flûte enchantée : Air de la Reine de la nuit – Odeon (1929))
05 MOZART – La Flûte enchantée : Second air de la Reine de la nuit – Odeon (1929)
06 GOUNOD – Mireille : Valse – Odeon (1929)
07 Variations de Proch ( en italien) – Odeon (1929)
08 OFFENBACH – Les Contes d’Hoffmann : Air d’Olympia – Odeon (1929)
09 ROSSINI – Le Barbier de Séville : Air de Rosine (en français) – Odeon (1929)
10 DELIBES –Lakmé : Pourquoi dans les grand bois – Odeon (1929)
11 DELIBES –Lakmé : Air des clochettes – Odeon (1929)
12 DELIBES –Lakmé : Dans le foret – Odéon (1929)
13 VERDI - Rigoletto : O doux nom – Odéon (1929)
14 PUCCINI – La Bohème : Oui, on m’appelle Mimi – Odéon (1929)
15 DELIBES –Lakmé : Air des clochettes – Victor (1930)
16 VERDI – Rigoletto – « Caro nome » - Victor (1931)
17 VERDI – Rigoletto - “ Tutte le feste” – Victor (1931)
18 ROSSINI – Le Barbier de Séville – « Una voce poco fa » - Victor (1935)
19 ROSSINI – Le Barbier de Séville – « Dunque io son » - Victor (1935)

CD No 2
01 BISHOP – Gentille alouette – Victor (1935)
02 DEBUSSY – Mandoline – Victor (1938)
03 BISHOP – Grazioso mimo (*) – Victor (1938)
04 BENEDICT – La capinera – Victor (1938)
05 JACOBSON – La chanson de Marie Antoinette – Victor (1938)
06 DONIZETTI – Lucie de Lammermoor – « Ardon gli incensi » - Victor (1939)
07 Johann STRAUSS jr – Le beau Danube bleu – Victor (1939)
08 DELL’ACQUA – Villanelle – Victor (1939)
09 BISHOP – Canto dell’eco - Victor (1940)
10 RIMSKY KORSAKOV – Le coq d’or – Hymne au soleil – Victor (1940)
11 DAVID – La Perle du Brésil : Charmant oiseau – Victor (1940)
12 VERDI – Rigoletto – « Il nome vostro ditemi » - Victor (1940)
13 MOZART / LE FORGE – Ah, vous dirai-je, maman – Variations – Victor (1940)
14 MEYERBEER – Dinorah – « Ombre légère » - Victor (1940)
15 FAURE – Après un rêve – Victor (1940)
16 MOZART – Esultate, jubilate. K 165 – « Alleluia » - Columbia (1942)
17 MOZART – L’enlèvement au sérail – Air de Constance – Columbia (1942)
18 MOZART – L’enlèvement au sérail – Air de Blondine – Columbia (1942)
(*) « Mimo » petit passereau s’amusant à imiter le chant des autres oiseaux.

Alice-Joséphine (dite Lily) Pons est née à Draguignan le 12 avril 1898. Pianiste très douée, elle obtient 15 ans un premier prix de Conservatoire. Attirée par le théâtre, elle commence sa carrière aux concerts Mayol puis joue la comédie aux Variétés. Elle prend des leçons de chant avec Alberto de Gorostiaga qui, lui enseignant les arcanes du bel canto, lui fait découvrir les possibilités d’une voix exceptionnelle. Elle débute dans Lakmé à Mulhouse en 1928 et fait un tel effet qu’elle est immédiatement invitée à Cannes, Toulouse, Bordeaux, Grenoble,…Sous le titre de « chanteuse légère des Casinos de Cannes et de Deauville », elle enregistre une série de titres pour Odéon sous la directon de Gustave Cloëz.. En 1929, elle auditionne à l’Opéra de Paris devant Jacques Rouché, le directeur, qui l’éconduit poliment regrettant son «manque de maturité dans le médium». Peu après, elle chante à Montpellier, le grand ténor Zenatello, devenu imprésario, est là. Sur l’heure, il câble à Gatti-Casazza, le patron du Metropolitan Opera de New-York, qu’il vient de découvrir un extraordinaire rossignol. « Fais la venir tout de suite » reçoit-il en réponse. Le temps de traverser la grande bleue, l’audition a lieu. Lily chante la scène de la folie de Lucia les clochettes de Lakmé et l’air de Gilda. En deux jours elle signe trois contrats, l’un de cinq ans pour le « Met », le second pour trois ans de concerts et le troisième avec la firme phonographique Victor. Elle débute le 4 janvier 1931 dans Lucia di Lammermoor avec pour partenaires Gigli, de Luca et Pinza. Un peu paralysée au début, elle devient elle-même dans la scène de la folie et le public explose en acclamations sans fin. Même triomphe quelques, jours plus tard dans Rigoletto et jusqu’à la fin de la saison dans Le Barbier de Séville, Mignon (Philine), Les Contes d’Hoffmann (Olympia) et la saison suivante lorsqu’elle ajoute Lakmé avec Georges Thill dans Gérald. Et ce lien privilégié avec le public du « Met » à New-York ou en tournée dura trente ans avec 283 représentations, dont 93 Lucia, 52 Rigoletto, 50 lakmé, 30 Barbier,… Et tout ceci truffé de maints concerts devant des auditoires parfois énormes, de tournées à travers les Etats-Unis et l’Amérique du Sud, de séjours à Hollywood où elle tourné plusieurs films à succès. Elle passe en coup de vent à Paris, en 1935, au Palais Garnier, où elle chante Lucia et Gilda et à la salle Pleyel où elle donne un concert avec pour partenaires Dino Borgioli et John Brownlee. Durant la guerre, elle participe à d’innombrables galas sur les fronts où se battent les soldats américains, dont elle devient l’idole, tandis que notre 2ème DB la choisit pour marraine. Elle reviendra à Paris à deux reprises : le 10 avril 1945 à l’Opéra-Comique, où elle chante Lakmé avec Louis Arnoult et Paul Cabanel, puis en 1953 à l’Opéra où elle chante Rigoletto avec le radieux Gianni Raimondi et un baryton à bout de souffle nommé Raimondo Torrès. S’étant retirée à plus de soixante ans, Lily Pons est morte à Dallas le 13 février 1976.
Si elle eut tort de vouloir prolonger au-delà du raisonnable sa glorieuse carrière. Lily Pons restera dans l’histoire du théâtre lyrique, l’exemple d’une artiste qui sut bâtir sa réputation (elle fut immense) sur un petit nombre de rôles parfaitement adaptés à sa voix légère et joliment timbrée, facile dans l’aigu (on l’appelait la reine du contre-fa), et habile dans les pyrotechnies vocales les plus ardues, ainsi que sur un physique séduisant et des gestes gracieux.

Alice-Josephine (known as Lily) Pons was born at Draguignan on april 12th 1898. As a very gifted pianist she won a first prize at the Conservatoire at the age of 15. Attracted to the theatre she began her career in the Concerts Mayol and then played straight theatre at the Variétés. She took singing lessons with Alberto de Gorostiaga who tought her the mysteries of bel canto and revealed to her the possibilites of her exceptional voice. She made her debut in Lakmé at Mulhouse in 1928, producing such an effect that she was immediately invited to Cannes, Toulouse, Bordeaux, grenoble.. Under the title of “chanteuse legere of the casinos of Cannes and Deauville” she recorded a series of titles for Odeon under the baton of Gustave Cloez. In 1929 she auditioned at the Paris Opera for the director Jacques Rouché, who rejected her, politely regretting her “lack of maturity in the middle voice” Soon after she sang at Montpellier where the great tenor and later impresario Zenatello heard her. He immediately cabled Gatti-Casazza, the director of the Metropolitan Opera in New York, that he had just discovered the most extraordinary nightingale. “Send her at once” came the reply. Once across the ocean, the audition took place. Lily sang the Mad Scene from Lucia, the Bell song from Lakmé and Gilda’s aria. Within two days she signed three contracts, one for five years with the Met, the second for three years of concerts and the third with the record company of Victor. She made he debut on January 4th 1931 as Lucia di Lammermoor with Gigli, de Lucia and Pinza as her partners. Somehat constrained by nerves at the beginning she came into her own in the Mad Scene and the public greeted her at the end with prolonged and explosive applause. She had a similar triumph days later in Rigoletto and until the end of the season in the Barber of Seville, Mignon (Philine) and The Tales of Hoffmann (Olympia) and in the following season when she added Lakme with Georges Thill as Gerald. This special bond with the “Met” public in New York and on tour lasted thirty years, with 283 performances, of which 93 were in Lucia, 52 in Rigoletto, 50 in Lakme and 30 in the Barber.. To which can be added numerous concerts, often in front of huge audiences, tours across the United States and in South america and time spent in Hollywood, where she made several succesful films. She breezed into Paris in 1935, at the Palais Garnier where she sang Lucia and Gilda and at the Salle Pleyel where she gave a concert in which she was partnered by Dino Borgioli and John Brownlee. During the war she took part in countless gala concerts on all the fronts on which American troops were fighting, by whom she was idolized, even though our own second DB chose her as godmother. She came back to Paris on two occasions; on April 10th 1945 to the Opéra-Comique where she sang Lakme with Louis Arnoult and Paul Cabanel, then in 1953 to the Opera where she sang in Rigoletto with the radiant Gianni Raimondi and a baritone at the end of his tether called Raimondo Torres. Having retired at over 60 years of age, Lily Pons died at Dallas on february 13 1976.
If she erred in wishing to over-prolong her glorious career, Lily Pons will go down in operatic history as an example of an artist who knew how to build her reputation (which was immense) on a small number of roles perfectly adapted to her voice which was light and sweet toned, easy at the top (they called her the queen of the high F’s) and brilliant in the most arduous vocal pyrotechnics and to her charming and graceful appearance.
Texte de Jean ZIEGLER et traduction de Patrick BADE


Prix : 19.00 (Including TVA at 20%)


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