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Jose Janson - Jean Nequecaur -Tenor

Jose Janson - Jean Nequecaur -Tenor

Ref: MR580

José JANSON 1904 (Fabrègues) 1967 (Casablanca)
(Disques Pathé 1931-1939)
01 – MASSENET – MANON – Le rêve – PAT 153…………………………………...3’04
02 – MASSENET – MANON – « Ah, fuyez douce image » - PAT 153……………….4’00
03 – MASSENET – WERTHER – « Lorsque l’enfant revient » - PAT 154…………..3’21
04 – MASSENET – WERTHER – « Pourquoi me réveiller » - PAT 154……………..3’04
05 – lehar - le pays du sourire – « Toujours sourire » - PA 1187………….3’24
06 – LEHAR – LE PAYS DU SOURIRE – « Dans l’ombre blanche » - PA 1180…...3’21
07 – LEHAR – LE PAYS DU SOURIRE - « Je t’ai donné mon cœur » - PA 1180.....3’12
08 – LEHAR – LE TZAREVITCH – Chant de la Volga – PA 1181……………….....3’20
09 – LEHAR – LE TZAREVITCH – « Là-bas » - PA 1181……………………….....2’38
10 – LEHAR – GIUDITTA – « La plus aimée » - PA 1187……………………………3’12
11 – T. RICHEPIN – YANA - « A quoi bon mentir » (avec Deva Dassy) - PA1069....3’15
12 – T. RICHEPIN – YANA – « O, ma Yana » - PA 1069……………………….........3’23
13 – T. RICHEPIN – YANA – « Sur toi je veille » - PA 1070…………………………2’33
14 – T. RICHEPIN – YANA – « Combien je t’aime » - PA 1070……………………..3’12
15 – G. LAUWERINS – Mélodie – C’est le plus beau chant d’amour - …………..…..3’09
16 – R. CAIRONE – Mélodie – Rayon de Lune - ……………..…………………........3’00
Né à Fabrègues, petite commune de l’Hérault, le 8 octbre 1904, José Janson montre dès l’enfance de telles dispositions pour la musique, que ses parents, l’envoient très jeune au Conservatoire de Montpellier. Il en sort en fin d’études avec les premiers prix de solfège, de chant et de comédie. Peu après, il débute à l’opéra local dans le rôle de Vincent de Mireille. Un triomphe qui lui vaut de rechanter ce rôle sur cette même scène puis dans les théâtres avoisinants. Le directeur de l’opéra de Montpellier l’engage pour la durée de la saison suivante. Il aborde alors Faust, La Tosca, Rigoletto, La Traviata, Madame Butterfly, Lakmé, où il est le partenaire de Lily Pons, Werther et Manon. Sa réputation ne cesse de grandir. Il chante dans toutes les grandes villes de province et d’Afrique du Nord ainsi qu’en Suisse, ajoutant à son répertoire Roméo et Juliette, Le Roi d’Ys, Grisélidis, Les Contes d’Hoffmann. Sa voie semble toute tracée, mais les choses devaient tourner autrement. Alors qu’il chante Manon à Nancy, il doit remplacer au pied levé le ténor prévu pour créer localement Le Pays du Sourire de Franz Léhar. Janson se rend vite compte qu’il est né pour incarner le prince Sou Chong et le public de lui donner raison à Nancy, Paris, Marseille, Lyon, Bruxelles,… Un peu partout et au cours de plus de 4.000 représentations, il doit bisser, trisser et jusqu’à cinq fois chanter l’air « Je t’ai donné mon cœur ». Pendant francophone du grand Richard Tauber, il crée à Bruxelles la version française de Giuditta de Léhar à l’occasion de l’exposition universelle de 1935. Devenu le roi de l’opérette, il crée Yana de Tiarko Richepin et Christiné au Châtelet et reprend Le Pays du Sourire à la Gaîté Lyrique. Le 24 février 1939, il débute à l’Opéra-comique dans Werther, sous la direction de Lovro von Matacic, suivi de Manon et de la création de La Nuit Embaumée de Henri Hirschmann sous la direction d’Eugène Bigot. Mais, alors qu’à Biarritz, il est le partenaire de la Charlotte de Ninon Vallin et à Vichy, celui de la Manon de Germaine Féraldy, la guerre éclate, ruinant ses projets avec l’Opéra et l’Opéra-Comique. Il reprend ses tournées de succès en « zone libre » puis, à la fin du conflit dans toute la France et en Afrique du Nord, notamment au Maroc. C’est là, à Casablanca, qu’il met fin à sa carrière de chanteur. Il y sera de 1949 à 1957, directeur du Grand Théâtre, avant de se consacrer à l’enseignement jusqu’à sa mort, le 13 octobre 1967.
Jean NEQUECAUR 1906 – 1980
(Disques Parlophone et Pathé 1931-1935)
17 – REYER – SIGURD – « Esprits gardiens » - Parlophone 29556………………….3’07
18 – WAGNER – LA WALKYRIE – Chant du printemps – Idem 29556……..……..2’59
19 – MASSENET – WERTHER – « J’aurais sur ma poitrine » - Idem 29553............3’06
20 – MASSENET – WERTHER – Lied d’Ossian – Idem 29553…….………….……2’22
21 – LEONCAVALLO – PAILLASSE – « Me grimer » - Idem 29552………..…….3’23
22 – LEONCAVALLO – PAILLASSE – « Non, paillasse n’est plus » - Idem 29552.2’44
23 – MEYERBEER – L’AFRICAINE – «Pays merveilleux » - Pathé X691………...3’10
24 –BERLIOZ – LA DAMNATION DE FAUST - « Nature immense » Parlophone 59540……4’16


Bien qu’il ait connu une très grande célébrité durant toute sa carrière, le ténor José Janson n’avait gardé à son répertoire qu’un nombre restreint de rôles. C’est sans doute la raison pour laquelle il n’a enregistré que très peu de disques, dont la réédition ne suffit pas pour remplir le format d’un disque compact. Malibran Music a donc décidé de compléter son hommage à José Janson par un « coup de chapeau » à un ténor qui s’est produit et a enregistré à la même époque et dont le nom a été injustement oublié depuis : Jean Néqueçaur. A part leur tessiture de ténor, le fait de s’être croisés sur les scènes de province et d’avoir à leur répertoire deux rôles en commun, Des Grieux et Werther, tout opposait ces deux artistes, par ailleurs musiciens scrupuleux et acteurs enthousiastes ; Janson était ténor lyrique et Néqueçaur un ténor héroïque. Basque par la naissance, Jean Néqueçaur-Uruburu possédait l’une de ces voix typiquement pyrénéennes qui s’épanouissent dans les grands espaces et qui résonnent d’une vallée à l’autre « tra los montes » avec cette lente vibration qui en accentuait l’émotion. Mais aussi avec cet aigu claironnant qui arrachait l’enthousiasme des aficionados de Toulouse à Narbonne, de Béziers à Marseille, de Montpellier à Monte Carlo, où Raoul Gunsbourg l’avait fait venir pour la reprise en 1935 de son propre opéra Le Vieil Aigle. Jean Néqueçaur ne vint à Paris qu’en 1940 pour y chanter à l’Opéra Radamès et le Duc de Mantoue; puis en 1945, à la Gaîté Lyrique une série de Guillaume Tell aux côtés du baryton Yves Noël.
Textes et traductions de Jean ZIEGLER

José Janson
Born at Fabrègues, little commune of the Hérault, on October 8 1904, José Janson showed such a strong disposition towards music from his early childhood that his parents sent him to the Conservatoire in Montpellier. He came out of his studies with first prizes in musical theory, song and acting. Soon after, he made his stage debuts at Montpellier in the role of Vincent in Mireille. a triumph that owes him to repeat this role on the same stage and on stages of neighbouring opera houses. He is engaged by the director of Montpellier for the duration of the following season. Then he takes on the tenor roles of Faust, La Tosca, Rigoletto, La Traviata, Madame Butterfly, Lakmé in which he partnered Lily Pons, Werther and Manon. His reputation continues to grow. He sings in all the great towns of France and North Africa as well in Switzerland adding to his repertoire Roméo et Juliette, Le Roi d’Ys, Griselidis, Les Contes d’Hoffmann…his career seemed to be determined but things turned out differently. As singing Manon at Nancy, he is asked to replace at the last minute the tenor who had been engaged to sing the local première of Franz Lehar’s Le pays du Sourire. José Janson realizes immediately he was born to sing and play the role of the prince Sou Chong and the public agreed with him in Nancy, Paris, Marseille, Lyon, Bruxelles… somewhat everywhere and during more than 4000 performances, when he had to encore the aria “Je t’ai donné mon Coeur” twice, thrice and even five times. The Francophone equivalent of the great Richard Tauber, he was called upon to create at Bruxelles the French version of Lehar’s Giuditta on the occasion of the Word Exhibition in 1935. Becoming the “King of Operetta”, he sings in the first run Yana of Tiarko Richepain and Christiné at the Châtelet and a revival of le Pays du Sourire at the Gaîté-Lyrique. On February 24 1939, he debuts at the Opéra-Comique as Werther under the baton of Lovro von Matacic, followed by Manon and by the creation of La Nuit Enbaumée by Henri Hirschmann conducted by Eugène Bigot. But just as he partnered in Biarritz the Charlotte of Ninon Vallin and in Vichy the Manon of Germaine Féraldy, the war broke out and ruined his plans at the Opéra and Opéra-Comique. He took up his successful tours on the “free zone”, then, at the end of the conflict in all the France and in North Africa, notably in Morocco. It was at Casablanca that he ended his career as a singer. There, between 1949 and 1957, he was director of the Grand Théâtre, before devoting himself to teaching until his death on October 13 1967.
Jean Néqueçaur
Although, he has known a very great celebrity during his entire career, the tenor José Janson had only kept few roles in his repertoire. It is, without doubt, the reason why he did not record many titles whose reediting is not sufficient to complete a CD. So Malibran Music decided to add to his homage to Janson the raising of one’s hat to a tenor who sang and recorded at the same epoch and whose name was unjustly forgotten since: Jean Néqueçaur. A part the facts that the two of them were tenors, that from time to time, they crossed each other in the province theatres and that they had two roles in common: Des Grieux and Werther, those two artists, moreover scrupulous musicians and enthousiastic actors, were completely different; Janson was a lyrical tenor and Néqueçaur an heroic one.Basque by his birth, Jean Néqueçaur-Uruburu, one of these typically Pyrenean voices who blossom in the great spaces and who ring from a valley to another “tra los mantes” with this sort of slow vibrato who increases their emotional impact. But also with this ringing top notes who made so enthusiastic the lyrical aficionados from Toulouse to Narbonne., from Bézier to Marseilles, from Montpellier to Monte-Carlo, where Raoul Gunsbourg engaged him to sing in his opera Le vieil aigle. Jean Néqueçaur sang in 1940 Radames and the Duke of Mantova at the Paris Opera, and in 1945 at the Gaîté-Lyrique the role of Arnold in a serie of Guillaume Tell with the famous baritone Yves Noël in the title role.


Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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