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Henri Legay

Henri Legay

Ref: MR735

HENRI LEGAY

01 - Boïeldieu : La Dame Blanche (Ah quel plaisir)
02 - Boïeldieu : La Dame Blanche (Viens, gentille dame)
03 - Méhul : Joseph (Non, non, l’Eternel)
04 - Verdi: Rigoletto (Comme la plume au vent)
05 - Verdi : La Traviata (Tout me le dit, cher ange)
06 - Delibes : Lakmé (Ah viens dans la forêt profonde !)
07 - Delibes : Lakmé (Fantaisie aux divins mensonges)
08 - Bizet : La Jolie Fille de Perth
(Partout des cris de joie)
09 - Flotow : Martha (A mes yeux enchantés)
10 - Lalo : Le Roi d’Ys (Vainement, ma bien-aimée)
11 - Massenet: Werther (Je ne sais si je veille)
12 - Massenet : Manon (Ah fuyez, douce image)
13 - Thomas : Mignon (Adieu, Mignon)
14 - Thomas : Mignon (Elle ne croyait pas)
15 - Gounod : Faust (Salut, demeure chaste et pure)
16 - Gounod : Mireille (La brise est douce)
avec Lise Rollan
17 - Tchaïkovsky : La Dame de Pique
(Pardon, divine créature)
18 - Meyerbeer : Les Huguenots (Tu l’as dit)
avec Geneviève Moizan
19 - Rabaud : Marouf (Viens, mon épouse)
20 - Mozart : Don Giovanni (Il mio tesoro)
21 - Wagner : Lohengrin (Aux bords lointains)
Ah qu’il est beau, qu’il est beau, le Postillon de Longjumeau. Voilà les paroles qui terminent l’air pétillant de cet opéra d’Adolphe Adam. Nous sommes dans les années ‘50. Un jeune ténor français est engagé à l’opéra de Gand. Il s’appelle Henri Legay et peu de spectateurs le connaissent. Le Postillon c’est lui. D’emblée il est accepté par le public car, dès le rideau final tombé il est applaudi par un auditoire debout. Doté d’une voix agréable de ténor léger dont il se sert avec adresse, il surmonte les difficultés du registre aigu. Les demi-teintes et la voix de fausset utilisé dans certains passages se font avec charme et habilité. Il est bon musicien et a une aisance scénique indéniable. Sorti du conservatoire national de Paris, le jeune artiste se produit d’abord dans les cabarets en accompagnant à la guitare Yves Montand, Charles Trenet et tant d’autres. Sa participation dans l’opérette « Le Maharadjah » aux cotés de Bourvil se fera sur proposition de Ray Ventura et Bruno Coquatrix. Comme bon nombre d’artistes lyriques avant lui, ses débuts d’opéra se feront en1950-51 au Théâtre Royal de la Monnaie de Bruxelles. Il y chante “La fille de Madame Angot, Lakmé, Marouf, Mireille » devant un public ravi. C’est le départ de ce que l’on peut appeler, la grande carrière. L’opéra comique, l’opéra, ainsi que de nombreuses scènes belges, suisses, hollandaises, nord africaines font appel à cet artiste prometteur. Il participe à la création des « Indes galantes » à l’opéra. Il sera le Gérald de la Lakmé de Mado Robin. Un public enthousiaste acclamait unanimement le parfait cavalier de Manon aux cotés de la divine Renée Doria. Il chantera « Wilhelm Meister pour la deux millième de Mignon et participe à de nombreuses créations telles que « Le corsaire noir, Thyl de Flandre, La magicienne et la mer »etc. « La veuve joyeuse, La chauve souris, Le pays du sourire» et bien d’autres opérettes viennoises deviennent des incontournables de son répertoire. C’est tout naturellement qu’il obtient quatre grands prix du disque avec les enregistrements de « Manon, Le Roi d’Ys, La fille de Madame Angot et L’enfant prodigue » Outre les très beaux airs du »Postillon de Longjumeau » nous vous invitons à écouter les scènes de « Lakmé, Le Roi d’Ys, La jolie fille de Perth, mais aussi les airs du splendide « Marouf » de Henri Rabaud. Cet ouvrage si injustement oublié de nos jours, trouve en Henry Legay un interprète de très grande classe.


Ah, how handsome he is, how handsome he is, this postilion from Longjumeau. These are the concluding words of the sparkling aria from the opera of Adolphe Adam. We are in the 1950s. The young french tenor has been engaged by the Ghent Opera. His name is Henri Legay and few members of the audience know who he is. Straight away the public accepts him and at the fall of the curtain he receives a standing ovation. Gifted with an agreeable lyric tenor voice which he uses with skill, he copes easily with the difficult high notes. The modulations and headtones in certain passages are used with charm and skill. He was a good musician and possessed an undeniably easy stage manner. After graduating from the Paris Conservatoire, the young artist appeared in cabarets accompanying Yves Montand, Charles Trenet and others on the guitar. His participation in the operetta “Le Maharadjah” brought him offers from Ray Ventura and Bruno Coquatrix. Like a number of singers before him he gave his first performances in 1950-51 at the Royal Theatre of La Monnaie in Brussels.There he sant in La Fille de Madame Angot etc. before a delighted public. It was the start of what one could call a great career. He participated in the creation of Les Indes Galantes at the Opera. The Opera Comique,the Opera as well as numerous Beglian, Swiss, Dutch and North African theatres invited this promising artist. He sang Gerald to the Lakmé of Mado Robin. An enthusiatic public unanimously acclaimed him as the perfect cavalier to the Manon of the divine Renée Doria. He would sing Wilhelm Meister in the 2000th Mignon. And he took part in numerous creations such as Le Corsaire Noir, Thyl de Flandre, La Magicienne et la Mer »etc. « La veuve joyeuse, La chauve souris, Le pays du sourire» It was inevtiable that he won four awards for Manon etc. Apart from the very beautiful arias from Le Postillon de Longjumeau we invite you to listen to scenes from Lakmé, Le Roi d’Ys and La Jolie fille de Perth, and also the splendid “Marouf” by henri Rabaud. This work, so unjustly forgotten today, finds and exceptional interpreter in Henri Legay

Aimé LAVOIE, traduction de Patrick BADE


Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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