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Guy-Chauvet-tenor de l'Opera

Guy-Chauvet-tenor de l'Opera

Ref: MR566

01 - HERODIADE – (Massenet) « Ne pouvant réprimer les élans de la foi »
LA DAMNATION DE FAUST - (Berlioz)
02 - “Merci, doux crépuscule...”
03 - “Nature immense, impénétrable et fière...”
04 - CARMEN – (Bizet) « La fleur qui tu m’avais jetée ».
05 - LES TROYENS – (Berlioz) « Air d’Enée – Inutiles regrets »
WERTHER – (Massenet)
06 - « Invocation à la nature »
07 - « J’aurais sur ma poitrine »
08 - « Pourquoi me réveiller »
09 - JOSEPH EN EGYPTE – Air de Joseph (Mehul)
« Vainement Pharaon dans sa reconnaissance... Champs paternels... »
10 - ALCESTE – Air d’Admète « Bannis la crainte et les alarmes » (Gluck)
11 - IPHIGENIE EN TAURIDE - Air de Pylade (Gluck)
« Unis dès la plus tendre enfance ».
12 - LA JUIVE – Air d’Eléazar – « Rachel, quand du Seigneur » (Halévy)
13 - LA JUIVE – Chant de la Pâque – « Dieu, que ma voix tremblante » (Halévy)
14 - L’AFRICAINE – Grand Air de Vasco « Pays Merveilleux » (Meyerbeer)
15 - LES ABENCERAGES – Air d’Almanzor (Cherubini)
« Suspendez à ces murs mes armes, ma bannière ».
LA TOSCA – (Puccini)
16 -« O de beautés égales »
17 - « Le ciel luisait d’étoiles »
18 - PAILLASSE – (Léoncavallo) «Me grimer... Pauvre paillasse »
CAVALLERIA RUSTICANA – (Mascagni)
19 - « O, Lola, blanche fleur »
20 - « Les adieux à la mère ».
21 - LA TRAVIATA - (Verdi) «Non, non loin d’elle tout bonheur est impossible... »

Orchestre Symphonique sous la direction de
Jésus ETCHEVERRY


Né le 2 octobre 1933 à Montluçon, mais élevé à Tarbes, il eut, dans cette ville, à l’âge de 16 ans, la révélation de sa voix lors d’un radio-crochet d’une fête de quartier. Il entra au Conservatoire municipal, suivit l’enseignement de Bertrand GAILLOUR et put bientôt s’inscrire aux concours de chant les plus importants de l’époque. Il les gagna tous. 1954 : les ténors de Cannes - il fut le benjamin des lauréats aux côtés d’Alain Vanzo, Gustave Botiaux, Tony Poncet, Roger Gardes -. 1955 : le concours international de Toulouse. 1958 : les Voix d’Or à Luchon. De pareils résultats déterminèrent l’Opéra de Paris à l’engager ; mais ce fut avec la résolution de le ménager, de l’instruire et de cultiver avec soin son évolution. Aussi en fit-on d’abord un artiste-élève, puis un second plan, ensuite un second-premier et enfin, trois ans plus tard, un premier ténor. C’est ainsi qu’il débuta en 1959 dans des petits rôles ; La Flûte Enchantée : un Homme armé. Aïda : un Messager. Les Indes Galantes : Adario. Salomé : un Esclave. Rigoletto : un Officier ; Borsa. Boris Godounov : Kroutchov. Un jour il remporta un franc succès auprès du public sous les traits dans Lucia di Lammermoor : du personnage pâlot d’Arturo. Cela le lança. On ne le vit plus que dans les grands emplois : La Damnation de Faust : Faust. Boris Godounov : Dimitri. Fidélio : Florestan. Le Roi David : David. La Tosca : Mario. A la reprise des Troyens en 1961, c’est à lui que fut attribué le rôle écrasant d’Enée. Puis il parut dans Don Carlo, Faust, Carmen : Don José. Iphigénie en Tauride : Pylade. Antigone : le Garde. A la salle Favart, il obtint un triomphe en incarnant Paillasse : Canio. Quand Turandot fut à nouveau affiché au Palais Garnier en 1972, Guy Chauvet incarna le Prince Calaf. Le public l’acclama. Il avait atteint la plénitude de ses moyens et se trouvait consacré comme l’un des ténors de tête de l’école française.Encore à Garnier, Samson en 1975. Sa carrière se déroulait ailleurs. Il parcourut le monde entier : Milan, Naples, Florence, Vérone, Berlin, Hambourg, Francfort, Munich, Düsseldorf, Mannheim, Bruxelles, Amsterdam, Londres, Vienne, New York, Buenos-Aires, Monte-carlo, Osaka, l’invitèrent tour à tour. Il ajouta à son répertoire Hérodiade, Orphée, l’Enfance du Christ, Louise, Le Prophète, Aïda, Lohengrin, La Walkyrie, Parsifal, Otello. Il revint une fois au Palais Garnier en 1980 pour créer Jenufa. Cependant c’est à l’étranger et en province que ce heldenténor fait retentir désormais son timbre exceptionnellement puissant (et sa mezza-voce). e Jean GOURRET

Guy Chauvet was born on 2nd of October 1933 at Montluçon, but brought up at Tarbes. It was in this town that Chauvet’s voice was first discovered during a local radio talent show. He entered the municipal conservatory under the tutelage of Bertrand Gaillour and was soon able to compete in the leading singing competitions of the period. He won everything. In 1954, the tenors of Cannes, he was the youngest of the winners alongside Alain Vanzo, Gustave Botiaux, Tony Poncet and Roger Gardes - 1955, the international competition at Toulouse. 1958 the “Voix d’Or” at Luchon. These successes persuaded the Paris Opera to engage him, but with the idea of carefully managing, directing and refining his development. The plan was to graduate from the status of student through increasingly large roles with a view to becoming a leading tenor within three years. So it was that he began in 1959 with small roles such as the armed man in “The Magic Flute”, a messenger in “Aida”, Adario in “Les Indes Galantes”, a slave in “Salome”, Borsa i Rigoletto and Kroutchov in “Boris Godounov”. Finally he acheived a resounding success with the public in the pallid role of Arturo in “Lucia di Lammermoor”. This launched his career, and from this time there were only major roles for him such as Faust in “La Damnation de Faust, Dimitri in “Boris Godounov”, Florestan in “Fidelio”, Le Roi David and Mario in “Tosca”. For the revival of “Les Troyens” in 1961 he was entrusted with the punishing roles of Aeneas. Later he appeared as Don Carlo, Faust,Don Jose in Carmen, Pylade in “Iphigenie en Tauride” and the Guard in “Antigone”. At the Salle Favart he triumphed in the role of Canio in “Pagliacci”. In a new production of “Turandot” at the Palais Garnier in 1972 Guy Chauvet sang the role of Prince Calaf. The public adored him. He had reached the height of his powers and found himself at the head of the French school of tenors. After Samson in 1975 his career unfolded elsewhere. He travelled the entire world; Milan, Naples, Florence, Verona, Berlin, Hamburg, Frankfurt, Munich, Dusseldorf, Mannheim, Brussels, Amsterdam, London, Vienna , New York, Buenos Aires, Monte-Carlo and Osaka invited one after another. He added Herodiade, Orphee,L’Enfance du Christ, Louise, Le Prophete, Aida, Lohengrin, Die Walkure, Parsifal and Otello to his repertoire. He returned one more time to the Palais Garnier in 1980 for the local premiere of “Jenufa”. From now on though it was abroad and in the provinces that this Heldentenor gifted with an exceptionally powerful timbre and a smooth mezza-voce would employ the talents that had originally been forged in Paris.
(Remerciements à Patrick Bade pour la traduction)
Dans notre collection, ce CD occupe une place étonnante. En effet, les disques originaux ont été publiés par Guy Dumazert. Celui-ci, 50 ans après, en assure encore la réédition. Cela nous semble un cas unique dans l’histoire du disque.

Carlo Ciabrini














Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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