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Gustave Botiaux tenor 2 CD

Gustave Botiaux  tenor 2 CD

Ref: MR668

Gustave BOTIAUX
Ténor de l’Opéra

CD N°1
01 GOUNOD – Faust – Cavatine de Faust
02 GOUNOD – Faust – Trio final (avec Huguette Rivière et Xavier Depraz)
03 GOUNOD – La Reine de Saba – Air d’Adoniram « Faiblesse de la race humaine »
04 GOUNOD – Roméo et Juliette – « L’amour… ah, lève-toi soleil »
05 GOUNOD – Roméo et Juliette – « Salut, tombeau »
06 ROSSINI – Guillaume Tell – « Asile héréditaire »
07 DONIZETTI – La Favorite – « Un ange, une femme inconnue »
08 DONIZETTI – La Favorite – « La maîtresse du Roi… ange si pur »
09 MEYERBEER – L’Africaine – « Pays merveilleux »
10 MEYERBEER – L’Africaine – « Conduisez moi vers ce navire »
11 HALEVY – La Juive – « Dieu, que ma voix tremblante »
12 HALEVY – La Juive – « Dieu m’éclaire »
13 BIZET – Carmen – Air de la fleur
14 MASSENET – Hérodiade – « Ne pouvant réprimer »
15 REYER – Sigurd – « Prince du Rhin »
16 REYER – Sigurd – « Le bruit des chants s’éteint »
17 REYER – Sigurd – « Je suis vainqueur ! La voilà, c’est elle !
18 REYER – Sigurd – Mort de Sigurd.
19 SAINT-SAËNS – Samson et Dalila – Air de la meule
20 CHARPENTIER -Louise - Air de Julien 1° acte

CD N°2
01 VERDI – Aïda – « Si, j’étais ce soldat… O céleste Aïda »
02 VERDI – Le Trouvère – « Supplice infâme »
03 VERDI – Rigoletto – « Comme la plume au vent »
04 GIORDANO – Andrea Chénier – « Un di, all’azzurro spazio »
05 PUCCINI – La Tosca – « O de beautés égales »
06 PUCCINI – La Tosca – « Le ciel luisait d’étoiles »
07 PUCCINI – Manon Lescaut – « Indietro… Ah ! non v’aviccinate ! »
08 PUCCINI – Turandot – « Nessun dorma » (en italien)
09 PUCCINI – Madame Butterfly – « Adieu séjour fleuri »
10 PUCCINI – La Bohème – « Que cette main est froide »
11 BERLIOZ – La Damnation de Faust – « Ange adoré » (avec J.Lucazeau, P. Cabanel)
12 LEHAR – Le Pays du Sourire – « Toujours sourire »
13 LEHAR – Le Pays du Sourire – « Dans l’ombre blanche des pommiers en fleurs »
14 LEHAR – Le Pays du Sourire – « Je t’ai donné mon cœur »
15 LEHAR – Le Pays du Sourire – « Qui dans nos cœurs a fait fleurir l’amour » (avec J. Silvy)
16 SAINT-SAËNS – Samson et Dalila : Duo ( avec Simone Couderc)
17 MASSENET – Hérodiade – « Ne pouvant réprimer les élans de la foi » (1955)
Gustave Botiaux est né le 14 juillet 1926 à Puteaux. Valet de ferme dans le Morvan, il prend une part active au deuxième conflit mondial dans le maquis et découvre son goût pour l’Art lyrique en écoutant les représentations, l’oreille collée sur le poste de radio. Il entre au conservatoire de Paris où malgré de sérieux ennuis de santé, il obtient son Premier Prix de Chant. Lauréat du fameux concours de ténors de Cannes en compagnie de Roger Gardes, Alain Vanzo, Guy Chauvet et Tony Poncet avec qui il lie une indéfectible amitié, il remporte aussi le Grand Prix international de Bruxelles, ce qui lui vaut d’être engagé au Théâtre de la Monnaie. Il y est affiché dans Madame Buttefly, Samson, Hérodiade, Faust.
De retour à Paris, il est programmé dans le Chevalier à la Rose, Rigoletto, Faust et Aïda (reprise avec Suzanne Sarroca et René Bianco) au Palais Garnier, et dans La Tosca, Cavalleria Rusticana (Tony Poncet chante Paillasse en seconde partie) à la salle Favart. Comment ne pas se souvenir du Roméo d’octobre 59 où le contre-ut du duel est suivi de dix-sept rappels, après une cavatine qui provoque d’interminables ovations. À l’étranger, il chante La Tosca et Rigoletto à Riga, Faust à Leningrad, Aïda à Kiev et Carmen au Japon avec Jane Rhodes, Irène Jaumillot et Gabriel Bacquier. La Province l’entend dans La Damnation de Faust, Lohengrin, La Fille du Far West, l’Africaine, Werther, Louise. Dominique Plessis le surnomme notre « Sigurd National ». C’est avec cet ouvrage qu’il entre dans l’histoire en l’interprétant notamment à Marseille, où il finit son grand Air « Esprits Gardiens de ces lieux vénérés » à genoux devant une assistance en délire.
Sujet fragile, malgré sa stature athlétique, il s’arrête près de quatre ans, reprend alors ses activités, aidé activement par Jean Giraudeau qui lui confie des représentations à l’Opéra Comique. À la dissolution de la troupe en 1973 par Rolf Liebermann, il préfère se retirer avec sa compagne Jacqueline Silvy, elle même soprano de l’Opéra, en Ardèche où il continue à adorer l’Opéra en partageant son temps entre l’écoute d’enregistrements avec des amis et ses activités proches de la nature.
Il laisse le souvenir d’un des chanteurs les plus doués de sa génération, ténor à la quinte aigue exceptionnelle et au timbre moelleux et rond. Digne successeur de Thill, Vezzani, Luccioni, il aurait mérité d’être épargné par les avatars de santé qui l’ont poursuivi durant toute son existence. Il a enregistré des extraits de Carmen, Faust, La Tosca, Sigurd, Le Pays du Sourire et des récitals.

Gustave Botiaux was born on July 14th 1926 at Puteaux. He was a farm worker in Morvan. He took an active role in the Second World War as a member of the maquis and discovered his love of vocal art by listening to performances with his ear stuck to the radio set. He entered the Paris Conservatoire where despite serious health problems he won a first prize in singing. He was a prize winner in the famous tenor competition in Cannes, in the company of Roger Gardes, Alain Vanzo, Guy Chauvet and Tony Poncet with whom he formed a lasting friendship. He also won the international Grand Prix in Brussels which brought an engagement with the Theatre de la Monnaie. He was cast there in Madame Butterfly, Samson, Herodiade and Faust.
On his return to Paris, he was programmed in Der Rosenkavalier, Rigoletto, Faust and Aida (revived with Suzanne Sarroca and René Bianco) at the Palais Garnier, and in Tosca and Cavalleria Rusticana (Tony Poncet sant Pagliacci in the second part) at the Salle Favart. How could one forget the Romeo of October 1959 when the high C in the duel was followed by 17 calls, after a cavatina which had provoked endless applause. Abroad he sang in Tosca and Rigoletto at Riga, Faust in Leningrad, Aida at Kiev and Carmen in Japon with Jane Rhodes, Irène Jaumillot and Gabriel Bacquier. In the provinces he was heard in Damnation of Faust, Lohengrin, La Fanciulla del West, L’Africaine, Werther and Louise. Dominique Plessis dubbed him our “National Sigurd”. With this work he entered history by interpreting it, noatbly in Marseilles. Where he finished his great aria “Esprits Gardiens de ces lieux vénérés” on his knees before a hysterical audience.
Of frail health despite his athletic figure, he stopped for nearly four years, before taking up his career again, actively helped by Jean Giraudeau who confered many performances on him at the Opera Comique. When this company was disolved in 1973 by Rolf Liebermann, he prefered to retire with his compagnon Jacqueline Silvy who was also a soprano at the Opera, to the Ardèche where he continued to adore opera, dividing his time between listening to recordings with his friends and activities closer to nature.
He leaves the memory of one of the most gifted singers of his generation, a tenor with exceptional high notes and round and mellow tone. A worthy successor of Thill, Vezzani and Luccioni, he deserved to be spared the health problems that dogged him throughout his life. He recorded extracts from Carmen, Faust, Tosca, Sigurd, the Land of Smiles and recitals.
Jean-François GRA, traduction de Patrick BADE

Je trouve bon d’ajouter que Gustave Botiaux a laissé , à l’instar des Luccioni, Poncet, Vezzani, une trace de communion avec le public totalement disparue aujourd’hui.
Carlo CIABRINI


Prix : 19.00 (Including TVA at 20%)


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