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Emile Scaramberg

Emile Scaramberg

Ref: MR547

Emile SCARAMBERG – Ténor
(Besançon 26/04/1869 – 26/02/1938)

01. Sigurd (Reyer) « Prince du Rhin » 2’34 FONOTIPIA 39176 (1905)
02. Lohengrin (Wagner) : « Viens, respirons tous deux… » 3’10 FONOTIPIA 39187 (1905)
03. Werther (Massenet) : « J’aurais sur ma poitrine » 3’04 FONOTIPIA 39178 (1905)
04. Werther (Massenet) Lied d’Ossian : « Pourquoi me réveiller » 3’09
FONOTIPIA 39186 (1905)
05. Manon (Massenet) Saint-Sulpice : « Ah ! Fuyez… » 2’59
avec piano FONOTIPIA 39174 (1905)
06. Manon (Massenet) Saint-Sulpice : « Ah ! Fuyez … » 3’44 avec orchestre
FONOTIPIA 56048
07. Mignon (Thomas) : « Elle ne croyait pas… » 2’35 FONOTIPIA 56095 (1906)
08. Si j’étais roi (Adam) : « J’ignorais son nom. » 3’12 FONOTIPIA 56074
09. Faust (Gounod) Cavatine : « Salut, demeure » 2’59 FONOTIPIA 56045 (1905)
10. Faust (Gounod) Cavatine Duo : « Laisse-moi contempler » 5’22
avec Georgette Bréjean-Silver, soprano FONOTIPIA 56045 (1905)
11. Roméo et Juliette (Gounod). Madrigal : « Ange adorable »,
avec Georgette Bréjean-Silver 3’55 FONOTIPIA 56051 (1905)
12. Roméo et Juliette (Gounod). Cavatine: « Ah ! Lève-toi, soleil ». 3’19
FONOTIPIA 39 172 (1905)
13. Mireille (Gounod). Cavatine : « Anges du paradis » 3’21 avec piano
FONOTIPIA 39189 (1905)
14. Mireille (Gounod). Cavatine : « Anges du paradis » 3’51 avec orchestre
FONOTIPIA 56 (1906)
15.La Reine de Saba (Gounod) : « Inspirez-moi, race divine » 2’57
FONOTIPIA 39139 (1905)
16. Carmen (Bizet) : « La fleur que tu m’avais jetée » 3’24 FONOTIPIA 39180 (1905)
17. Lakmé (Delibes) : « Fantaisie, aux divins mensonges » 3’24 FONOTIPIA 56048 (1905)
18. La Favorite (Donizetti). Cavatine : « Ange si pur » 3’16 FONOTIPIA 39359 (1905)
19.Rigoletto (Verdi). Ballade : « Qu’une belle » 2’13 FONOTIPIA 39184 (1905)
20. Rigoletto (Verdi) : « Comme la plume au vent » 2’07 FONOTIPIA 39177 (1905)
21. Paillasse (Leoncavallo). Arioso : « Me grimer » 3’01 FONOTIPIA 39358 (1905)
22. Fédora (Giordano) LORIS : « Le ciel te livre à mon amour » 1’59
FONOTIPIA 39173 (1905)
23. Fédora (Giordano) LORIS : « Le ciel te livre à mon amour » avec orchestre 1’49 FONOTIPIA (1906)

Quand Emile Scaramberg passa de l’Opéra-Comique au Grand Opéra en 1903 , il hérita de plusieurs rôles de Jean de Reszké , dont Lohengrin , Romeo et Raoul des Huguenots. De Reszké avait été le ténor le plus adulé du XIXème siècle et, sans aucun doute , la comparaison avec Scaramberg ne fut pas toujours à l’avantage de ce dernier . Néanmoins , il fut pour sa part un très beau chanteur , avec une voix d’une grande douceur et très pure , d’une puissance considérable et un sens très sûr du style pour les rôles français, qui formaient la majeure partie de son répertoire. Il est agréable d’entendre le contre-ut dans sa voix de tête , chanté aussi joliment et en douceur , tel que Gounod le souhaitait. En Werther , un rôle dans lequel il était particulièrement admiré, il se montrait tout à fait poètique et rêveur .
Né en 1863 à Besançon , Emile Scaramberg commença sa carrière musicale en jouant du cor dans un orchestre militaire . Après des études vocales , il fit ses débuts dans le Richard-Cœur de Lion de Grétry, à l’Opéra-Comique. Les années suivantes , il chanta dans des opéras français de province , mais aussi à l’étranger , dans des villes comme Moscou ou Londres . Sa carrière finit brutalement en 1907. Selon Michaël Scott , ce fut la chute d’une partie du décor à l’Opéra de Paris qui mit fin à sa carrière . D’autres sources suggèrent qu’il perdit sa voix . Il se peut que la prise de rôles tels que Lohengrin et Raoul aient imposé trop d’efforts à ce qui était essentiellement une voix de ténor lyrique . Il décèda en 1938, à Besançon.

When Emile Scaramberg graduated from the Opera-Comique to the Grand Opera in 1903 he inherited several roles from the recently departed Jean de Reszke, including Lohengrin, Romeo and Raoul in Les Huguenots. De Reszke had been the most idolized tenor of the late nineteenth century and no doubt some of the comparisons that Scaremberg invited were not to his advantage. Nevertheless, he was a very fine singer in his own right with a voice of great sweetness and purity and considerable power and a very sure sense of the style required for the French roles that formed the mainstay of his repertoire. It is good to hear the climactic top C floated in the head voice and sung as gently and sweetly as Gounod wished. And as Werther, a role in which Scaremberg was particularly admired, he sounds appropriately poetic and dreamy. Born in 1863 in Besancon. Emile Scaramberg began his musical career as a horn player in a military band. After vocal training he made his debut in Gretry’s Richard Coeur de Lion at the Opera-Comique. Over the following years he sang in the French provincial opera houses but also as far afield as Moscow and London. His career ended abruptly in 1907. According to Michael Scott it was a falling piece of scenery at the Paris Opera that ended his career. Other sources suggest that he lost his voice. It may be that undertaking such roles as Lohengrin and Raoul overstrained what was essentially a lyric tenor voice. He died in 1938.

Patrick Bade ( traduction Denise Tendil)


Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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