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Daniel Vigneau

Daniel Vigneau

Ref: MR644

01 DE LARA – Messaline – « Viens aimer » - Gramo P194
02 HEROLD – Zampa – « Que la vague écumante » (avec chœurs) - Gramo GC 32110
03 HEROLD – Zampa – « O douce jouvencelle » (avec chœurs) - Gramo GC 32112
04 HALEVY – Charles VI – « Guerre aux tyrans » (avec chœurs) –Gramo GC 32776
05 LEONCAVALLO –Paillasse–duo Silvio Nedda (avec Rose Heilbronner) HMV 69099A/B
06 VERDI – Un bal masqué – « Adieu donc mes beaux jours » Gramo GC 3.32712
07 PUCCINI – La Tosca – « Va, Tosca » (Te Deum - avec chœurs) Gramo 0.32214
08 PUCCINI – La Tosca – « Oui, l’on me dit vénal » Gramo 0.32301
09 VERDI – Othello – Credo de Iago - Gramo 0.32273
10 VERDI – Rigoletto – « Paix, voici le bouffon » (avec chœurs) Gramo 0.321172/1
11 LECOCQ –La Petite Mariée« Donnez moi votre main »(avec Rose.Heilbronner)
12 GOUNOD –« Le ciel a visité la terre » Gramo GC 3 32777
13 GOUNOD – Sérénade - Gramo W 129
14 FAURE – Les Rameaux (avec chœurs) – Gramo GC 3.32786
15 DENZA – Funiculi, Funicula ( en français) - Gramo GC 32778
16 MATHE – Je voudrais pleurer – Gramo GC 3.32708
17 DI CAPUA – O sole mio – Gramo GC 3.32709
18 MEULAT – Jonas, le vieux sonneur – GC 3.32805
19 NIEDERMEYER - Le Lac « Ce soir, t’en souvient-il »
20 VERDI – Rigoletto – « Ah, ne sois pas seule infâme » (avec Lily Dupré) Gramo 034168
21 VERDI – Rigoletto – « Vengeance » (avec Lily Dupré) Gramo 034172

Jean, Daniel, Armand Vigneau est né le 25 mars 1881 à Bordeaux. Dans sa famille, le dimanche était sacré. La messe le matin et l’après midi l’opéra au Grand Théâtre. Non seulement, l’enfant, l’adolescent puis le jeune homme ne s’ennuie lors de ces « matinées » dominicales, mais, sans que quiconque s’en aperçoive, il devient peu à peu un fanatique de l’art lyrique, si bien qu’à l’insu de ses parents, il se présente au Conservatoire Sainte Cécile de Bordeaux. Son sens de la musique, sa voix bien placée et son ardeur au travail lui valent les deuxième prix de chant et d’opéra.
Après son service militaire, il revient à Bordeaux puis se décide à monter à Paris. Il entre au Conservatoire National dans les classes de Duvernois pour le chant et d’Isnardon pour l’Opéra Comique. Pour payer ses études et sa subsistance, il fait quelques cachets en chantant à Montmartre et en banlieue. En 1907, il obtient à l’unanimité du jury le premier prix d’opéra comique dans Figaro du «Barbier de Séville ».
Engagé aussitôt à l’OpéraComique, il y débute en octobre 1907 dans « Le Barbier de Séville ». Il restera sept ans pensionnaire de la salle Favart, y chantant les grands rôles du répertoire : Scarpia, Escamillo, Lescaut, Albert, Jean (des Noces de Jeannette), Marcel, Sharpless, Boniface, Ourrias, Caoudal (de Sapho), Zampa (rôle titre). Il participe à la création de « Snégourochka » de Rimsky-Korsakovv (1908), « Chiquito » de Jean Nouguès (1909), « On ne badine pas avec l’amour » de Gabriel Pierné (1910), « Le carillonneur » de Xavier Leroux (1913), »La marchande d’allumettes » de Tiarko Richepin et « Marouf » d’Henry Rabaud (1914).
Mobilisé en 1914, il ne rentre dans se foyers qu’en 1918. Il retourne à l’Opéra Comique pour y chanter le répertoire. En 1920, il reprend le rôle de Jérôme Coignard dans « La rôtisserie de la Reine Pédauque » de Charles Levadé.
En octobre 1920, il quitte l’Opéra Comique pour faire partie de la troupe du Grand Casino de Nice où durant plusieurs saisons il chante tout le répertoire de baryton, y compris un Papageno où il remporte un immense succès. De là on le retrouvera à Marseille et sur nombre de scènes de province au cours d’une longue et prestigieuse carrière.



Jean, Daniel, Armand Vigneau was born on march 25th 1881 at Bordeaux. In his family Sunday was a sacred day. On the morning the mass, in the afternoon the opera at the Grand Theatre. Not only this organisation was not boring for the child, the teenager, the young man, but those dominical matinees made of him a fanatic of the lyric art. So that, without his parents knowing, he enters the music school of Sainte Cécile in Bordeaux. His musical sense, his well placed voice, his ardour to study gave him the second prices in song and in opera.
After his military service, he is back in Bordeaux then decides to get to Paris. He is admitted at the National Conservatory in the classes of Duvernois for the song and of Isnardon for the opera-comique. In order to pay his studies and his subsistence, he earns some fees at Montmartre and in suburban theaters. In 1907, he obtains at the unanimity of the jury the first price of opera-comique, singing Figaro of the “Barbier de Séville”.
Immediately engaged at Opéra-Comique, he made his debuts in the “Barbier de Séville”. He will stay during seven years in the troupe of the Favart Hall, singing the great roles of the repertoire: Scarpia, Escamillo, Lescaut, Albert, Jean (Les Noces de Jeannette), Marcel, Sharpless, Boniface, Ourrias, Caoudal (Sapho), the title role of Zampa. He participates to the creation of “Snegouroshka” by Rimsky-Korsakov (1908), “Chiquito” by Jean Nouguès (1909), “On ne badine pas avec l’amour » by Gabriel Pierné (1910), « La carilloneur » by Xavier Leroux (1913), « La marchande d’allumettes » by Tiarko Rchepin and « Marouf » by Henry Rabaud (1914).
Mobilized from 1914 to 1918, he returns to the Opéra-Comique singing the répertoire ; In 1920, he sings the role of Jérôme Coignard in “La rotisserie de la Reine Pédauque” by Charles Levadé.
In October 1920, he gives up the Opéra-Comique to enter the troupe of the Grand Casino in Nice, singing during many seasons the roles of baritone, including Papageno, a triumph for him; Then they may hear and see him on many stages of province during a long and prestigious career.

Jean ZIEGLER

la memoire de l'opera francais french opera



























Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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