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Daniel Marty Théodore Botrel

Daniel Marty  Thodore Botrel

Ref: MR616

Daniel MARTY

01 Le petit Grégoire, 1793
02 Dors, mon Gâs !
03 Les petits sabots
04 Le mouchoir rouge de Cholet, 1793
05 La Paimpolaise (E. Fautrier - T. Botrel)
06 La Fanchon
07 La chanson du patour
08 Fleur de blé noir
09 Le couteau
10 La cruelle berceuse

Théodore BOTREL, 1868-1925

11 Lilas blanc - Pathé 5157 (1923)
12 Les coqs d'or, 1916 - Gramo 2155 (2-232360, BS 947) (1923)
13 Le défilé de la Victoire -14 juillet 1919 Gramo 2155 (231296, BS958) (1923)
14 La grande câline- Gramo 2153 (2-232357, BS 948) (1923)
15 Le fil cassé, chanson de noce - Pathé 5158 324 R ( 1923)
16 Jésus chez les bretons - Gramo K 2161 (2-232362, BS 962) (1923)
17 Par le petit doigt- Pathé 5155 (299)
18 Pour nos morts, sonnez clairons -
Avec clairon de la Garde républicaine - Pathé 4309 (1920)
19 Yann-la-Goutte - Apollon 2622
20 Les miracles d'amour - Pathé 5084 (1921)
21 Zola au Pantéon - Sté d'édition des disques artistiques 701 (1908)
22 Monsieur de Kergariou - Sté d'édition des disques artistiques 665 (1908)
23 La valse de la délivrance, valse alsacienne- Pathé 5084 (1921)


C’est à Dinan, en 1868, que naquit Théodore Botrel mais son enfance se déroula à Paris où vinrent ses parents. Son père, petit commerçant, ne peut lui payer des études supérieures. Muni de son certificat d’études primaires, le jeune Botrel devient garçon de courses et commence à écrire quelques paroles de chansons, des saynètes, des poésies. Son ambition de devenir employé à la Compagnie de chemins de fer (P.L.M.) ne pourra se réaliser qu’après son long service militaire (5 ans!). La sécurité que lui procure son nouvel emploi lui permet de reprendre la plume et même de se produire sur la scène de cabarets alors très en vogue. Ses premiers passages en public vont l’éclairer sur le répertoire dans lequel il peut se faire une place originale. Il devient « barde breton ».
1895 marque le début de sa carrière d’interprète. La Paimpolaise est chantée par tous. Son succès est immense et décide Botrel à se consacrer à mettre en valeur sa province natale.Il devient le porte-drapeau de la Bretagne et il organise au mieux la promotion de ses chansons. Sa réputation s’étend, il est demandé dans toute la France puis au Canada et en Angleterre. En 1908, il fonde une revue : La bonne chanson. Il édite une série de cartes postales illustrant ses chansons et sur lesquelles il figure revêtu du costume breton. Encore plus ambitieux, il invente pour la ville de Pont-Aven où il possède une maison, une fête annuelle qui est Le Pardon des Fleurs d’ajoncs. Dès le début du XX°siècle, Botrel vient devant les cornets des phonographes graver ses chansons et ses monologues. Plusieurs firmes publieront ses disques : Gramophone, Pathé, Favorite etc..
La sélection qui est ici présentée est un choix parmi plusieurs centaines de titres que Botrel a écrits et publiés dans des recueils aux dénominations évocatrices : Chansons en sabots, Chansons de chez nous, Chansons en dentelles, Coups de clairon. Son oeuvre est foisonnante, favorisant l’inspiration des thèmes bretons et un patriotisme qui, naturellement sera ravivé pendant la guerre de 1914-1918.


In was in Dinan in 1868 that Théodore Botrel was born, but his childhood was spent in Paris to which city he parents had moved. His father was a petty tradesman and was unable to pay for any higher education. With no more than a certificate of primary education, the young Botrel became an errand boy and began to write the words for songs, plylets and poetry.
His ambition to find employment with the railways was delayed by five long years of military service. The security that his new employment brought him enabled him to take up his pen again and even to appear on stage in the cabarets that were much in vogue at the time. His first public performances made clear the kind of repertoire in which he would find his niche. He became the “Breton Bard”. 1895 saw the beginning of his career as an interpreter. The “Paimpolaise” was sung everywhere. His success was huge and it decided Botrel to celebrate his native province. He became the standard bearer of Britanny and turned to the promotion of its songs. His reputation spread and he was in demand all over France as well as in Canada and England. In 1908 he founded a revue :La Bonne Chanson. He published picture post cards illustrating his songs and in which he appeared in breton costume. Even more ambitiously he created he created an annual festival “Le Pardon des Fleurs d’Ajoncs” for the twon of Pont-Aven where he owned a house. From the beginning of the twentieth century Botrel went in front of the phonograph horn to record his songs and his monologues. Several firms published his records; Gramophone, Pathé, Favorite etc. The selection presented here is chosen from several hundred titles that Botrel wrote and published in evocatively titled anthologies; songs of sabots, songs of the home, songs of lace, trumpet blasts. His work was extremely prolific and often drawing inspiration from Breton themes and from a patriotism that was naturally revived by the war of 1914-18.
Traduction Patrick BADE


Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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