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Charles Cambon - 2CD

Charles Cambon - 2CD

Ref: MR684

CD N° 1

01 PALADILHE Patrie « C’est ici le berceau » Radio 1947
02 MASSENET Thaïs « Voici donc la terrible cité » VSM DB 11230 (1947)
03 MASSENET Hérodiade « Vision fugitive » VSM DB 11230 (1947)
04 MASSENET Le roi de Lahore « Promesse de mon avenir » Polydor 522455 (1932)
05 REYER Sigurd « Et toi, Freia » Polydor 522391 (1932)
06 SAINT-SAËNS Samson et Dalila « Maudite à jamais soit la race » Polydor 522455 (1932)
07 SAINT-SAËNS Henri VIII «Qui donc commande » Radio 1946
08 BIZET Les Pêcheurs de Perles « L’orage s’est calmé » Polydor 516524 (1931)
09 DONIZETTI La Favorite « Jardin de l’Alcazar » Polydor 516252 (1931)
10 DONIZETTI La Favorite « Pour tant d’amour » Polydor 516252 (1931)
11 THOMAS Hamlet « La fatigue alourdit mes pas » VSM DA 5053 (1947)
12 THOMAS Hamlet « O vin dissipe la tristesse » VSM DA 5053 (1947)
13 GOUNOD Faust « Avant de quitter ces lieux » Polydor 522455 (1931)
14 GOUNOD Faust « Ecoute moi bien, Marguerite » Columbia D 15181
15 DIAZ Benvenuto Cellini « De l’art, splendeur immortelle » Radio 1947
16 ROSSINI Guillaume Tell « Sois immobile » Polydor 522406 (1932)
17 LEONCAVALLO Paillasse Duo Nedda-Silvio
(avec Bernadette Lemichel du Roy) Polydor 522405 (1932)
18 VERDI Le Trouvère « Tout est désert » Polydor 522472 (1932)
19 VERDI Rigoletto « Tous deux égaux » Polydor 522406 (1932)
20 Jean-Baptiste FAURE Les Rameaux VSM SK 114 (1947)

CD N° 2

01 SAINT-SAËNS Samson et Dalila « Qui donc ose élever ainsi la voix ? » (1947)
02 MASSENET Hérodiade « Salomé, Salomé » (live 1957)
03 MASSENET Hérodiade « Vision fugitive » (live 1957)
04 MASSENET Hérodiade « Salomé ! demande au prisonnier » (live 1957)
05 MASSENET Hérodiade Duo Hérode-Phanuel (avec Germain Ghislain) (live 1957)
06 SAINT-SAËNS Henry VIII « Qui donc commande » Polydor 522472 1932
07 ROSSINI Le Barbier de Séville « Pensez-vous qu’il soit bien facile » Radio 1947
08 THOMAS Hamlet « O vin dissipe la tristesse »
09 THOMAS Hamlet « Être ou ne pas être »
10 VERDI La Traviata Duo D’Orbel-Violetta (avec Odette Turba-Rabier) Radio 1946
11 VERDI La Traviata « Lorsqu’a de folles amours» Radio 1946

Faust: direction Jules Gressier, André Huc-Santana, Raphaël Romagnoni (Live 1952)
12 GOUNOD Faust « Avant de quitter ces lieux »
13 GOUNOD Faust Choral des épées
14 GOUNOD Faust Trio du duel
15 GOUNOD Faust Mort de Valentin

16 Le Chant de la mer Polydor 522698 1931

N’est-il pas plus intéressant de consacrer ce devoir de mémoire, dont on nous rebat les oreilles dès qu’il s’agit de «repentance », à ce qui a fait la fierté de notre pays. Dans notre domaine de prédilection, celui de l’opéra, modeste au regard de nos médias actuels mais grandiose au regard de l’art, nous possédons d’incroyables richesses que, tant pour nous donner les repères vis à vis des vraies ou fausses vedettes du show bis lyrique actuel que pour assurer ou préparer l’avenir de nos artistes, nous devons faire revire grâce aux plus récents sortilèges de la réédition.
Au firmament des modèles du chant français, Charles Cambon figure parmi les plus grands. Grâce au juste instinct de certains directeurs artistiques, cette voix d’un timbre, d’une projection et d’une longueur exceptionnels nous a été conservée dans toute sa splendeur.
Charles Cambon est né à Florensac dans l’Hérault le 3 mai 1892. Il commence l’étude du chant au Conservatoire de Toulouse et les poursuit, après la guerre de1914-1918, au Conservatoire de Paris. Il entre dans les chœurs de l’Opéra en 1923, faisant un an plus tard ses débuts de solistes dans un petit rôle de Boris Godounov. Il restera trente ans dans l’illustre maison, s’imposant en Amonasro, en Valentin, en Ottokar du Freischütz, en Sylvio de Paillasse, dans le Hollandais, … Il ne parut qu’une fois à l’Opéra-Comique dans un mémorable Zurga des Pêcheurs de perles. Mais c’est la radio et le disque lui apportent la célébrité. Les vrais mélomanes ne manquent jamais les émissions d’opéra dont il est la vedette, admirant sa diction, sa vaillance, ses aigus fabuleux mais aussi sa sensibilité et son instinct dramatique dans les plus grands rôles : Rigoletto, Luna du Trouvère, Athanaël, Iago et bien sûr Hamlet.
Charles Cambon est mort à Paris le 17 septembre 1965.Il demeure, grâce au disque, un des plus admirables barytons de l’art lyrique français.
Is it not more interesting to devote our duty to remember to pride in our country rather than towards the “repentance” of which we are constantly reminded. In our preferred domain of opera, modest though it is in the current media, we possess incredible riches which, in as much as they give us a point of comparison with regard to the real or false stars of current musical show business, as well as assuring or preparing the way the way for the future of our artists, we must make live again, thanks to the magic of recent re-issues.

In the firmament of model French singers, Charles Cambon figures amongst the greatest. Thanks to he good instincts of certain artistic directors, this of voice of exceptional timbre, power and range has been preserved for us in all its splendour.

Charles Cambon was born at Florensac in Hérault on May 3rd 1892. He began his vocal studies at the Toulouse conservatoire and continued them after the 1914-18 war at the Paris Conservatoire. He joined the chorus at the Opéra in 1923, amking his solo debut a year later in a small role in Boris Godunov. He would remain thrity years in this illustrious theatre, making an impression as Amonasro, Valentin, Ottokar in Der Freischutz, as Sylvio in Pagliacci and as the Dutchman. He appeared only once at the Opéra-Comique as a memorable Zurga in Les Pêcheurs de Perles. But it was radio and records that brought him fame. True opera-lovers never missed the broadcasts in which he starred, admiring his diction, his fearlessness, his fabulous top notes but also his sensibility and his dramatic instincts in the greatest roles; Rigoletto, Luna in Il Trovatore, Athanaël, Iago and of course Hamlet.

Charles Cambon died in Paris on September 17th 1965. He lives on, thanks to recordings, as one of the most admired baritones of the French vocal tradition.

texte de Jean ZIEGLER, traduction de Patrick BADE


Prix : 19.00 (Including TVA at 20%)


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