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Berthe Monmart

Berthe Monmart

Ref: MR810

1 Glück : Alceste (Divinités du Styx)
dir : Charles Brück 1963
2 Mozart : Idoménée (air d'Electre)
dir : Gustave Cloëz 1960
3 Beethoven : Fidélio (Infâme! Quels noirs desseins)
dir : Robert Benedetti 1958
4 Weber : Der Freischütz (Hélas, sans le revoir)
dir : Gustave Cloëz 1955
5 Weber : Obéron (Océan !)
dir : Robert Benedetti 1958
6 Berlioz : Béatrice et Bénédict (Il m'en souvient)
dir : Pierre-Michel Le Conte
7 Verdi: La Force du Destin (Pace mio Dio)
dir : Charles Brück 1963
8 Schumann : Geneviève (Pour Dieu qui règne sur le monde)
dir : Tony Aubin 1956
9 Lalo : Le Roi d'Ys (De tous côtés j'aperçois dans la plaine)
dir : Maurice Suzan 1967
10 Puccini: Madame Butterfly (Sur la mer calmée)
dir : Ferdinand Leitner 1961
11 Puccini: Manon Lescaut (Seule, perdue, abandonnée)
dir: Pierre-Michel Le Conte 1961
12 Mascagni: Cavalleria Rusticana (Vous le savez, ma mère)
avec Micheline Courtois - dir : Edgard Doneux 1957
13 Dukas: Ariane et Barbe-Bleue (Ah ce n'est pas encore la clarté)
dir: Tony Aubin 1967
14 d'Ollone: La Samaritaine (Il dit encore)
dir: Tony Aubin 1955
15 Charpentier : Louise (Depuis le jour)
dir : Marcel Cariven 1960

Française, née à Vaux-sous-Chèvremont (Liège) le 11 mai 1921, issue du Conservatoire de Paris, elle débute à Reims en 1949 dans Santuzza, puis à Alger, déjà Elsa, son grand rôle pour la pureté et l'émotion d'une voix d'une rare homogénéité.
Engagée dans la troupe de l'Opéra de Paris en 1951 (La Comtesse des Noces de Figaro), elle y défend un vaste répertoire de soprano, de Marguerite à Didon, de Tosca à Tatiana, de Rezia (Oberon) à Elisabeth (Tannhäuser), Senta, la Nouvelle Prieure (Dialogues des carmélites), d'une tragique Butterfly à une poignante Charlotte, au Viol de Lucrèce (Britten) défendant sur les scènes françaises et étrangères ou à la radio un immense répertoire, de Rameau (Phèdre) et Gluck (Alceste) à Schumann et à Puccini (Manon Lescaut), dont beaucoup d'œuvres de son siècle, Aphrodite (Erlanger), Pénélope (Fauré), La Samaritaine (d'Ollone)), L'Annonce faite à Marie (Rossellini), Erwartung (Schönberg), La Visite de la vielle dame (von Einem) et surtout cette authentique Ariane et Barbe-bleue sous la conduite de Tony Aubin, élève de Dukas, sans oublier Gabriel Fauré défendu avec son impeccable diction française, puis dans ses dernières années, de nouveaux rôles de tessiture plus centrale aux compositions notables dans La Walkyrie (Fricka), Salome (Herodias), Mahagonny et L'Opéra de quat'sous (Weill), avant d'enseigner à Toulouse où elle disparaîtra le 10 juin 1997
Roland MANCINI



Prix : 14.00 (Including TVA at 20%)


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