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Andre D Arkor

Andre D Arkor

Ref: MR661

Andre D’ARKOR
(1901-1971)

Disques Columbia

01 BAZIN – Maître Pathelin – “Je pense à vous” – LB 244-1 – 1931
02 BOIELDIEU – La Dame Blanche - «Ah ! quel plaisir d’être soldat » - LBX 70-1 – 1931
03 BOIELDIEU – La Dame Blanche – « Viens gentille dame » - LBX 72-1 – 1931
04 PUCCINI – La Bohème – « Que cette main est froide » - RFX 39 – 1931
05 MASCAGNI – Cavalleria Rusticana – « O Lola, blanche fleur » - LB 185 – 1931
06 BORODIN – Le Prince Igor – « Lentement baissa le jour » - LB 139 – 1931
07 GODARD – Jocelyn – « Cachés dans cet asile » - LB 160-2 – 1931
08 LALO – Le Roi d’Ys – Aubade – LB 325-1 – 1932
09 MASSENET – Manon - Le rêve – LB 323-1 – 1932
10 DELIBES – Lakmé – « Ah ! viens dans la forêt profonde » - L 3530 – 1932
11 GOUNOD – Mireille – « Anges du Paradis » - L 3525-1 - 1932
12 VERDI – Rigoletto – « Qu’une belle » - LB 279-1 – 1931
13 VERDI – Rigoletto – « Comme la plume au vent » - LB 280-1 – 1931
14 FLOTOW – Martha – « Lorsqu’à mes yeux » - LB 242-2 – 1931
15 MEYERBEER – Les Huguenots – «Ah quel spectacle enchanteur» - LBX 62-2 – 1931
16 THOMAS – Mignon – « Elle ne croyait pas » - LBX 122-2 – 1931
17 DONIZETTI – L’Elixir d’Amour – « Une furtive larme » - RFX 39 – 1931
18 THOMAS – Mignon – Duo de l’acte III (avec Germaine Cernay) – LBX 128-2 – 1931
19 ROSSINI - Guillaume Tell – « Asile héréditaire » - LBX 58-1 – 1931
20 FRANCK – Panis angelicus – LX 1560-1 – 1931
21 BACH-GOUNOD – Ave Maria – LX 1558-2 – 1931
22 FAURE – Hymne – L 3196 - Australian
23 GUIDI – Prère – L 3197 – Australian
C’est deux derniers enregistrements venant des archives de Guy Dumazert ( sous forme de bandes magnétiques), sans que nous puissions en définir exactement l’origine.




Si beaucoup de nos chanteurs belges sont injustement tombés dans l’oubli, il n’en va pas de même pour André D’Arkor. En effet les émetteurs de radios diffusent encore de temps à autre un de ces enregistrements. Toutefois, probablement peu de nos concitoyens actuels peuvent s’enorgueillir de l’avoir entendu chanter à la scène car, il y a plus de 60 ans il a mit fin à sa brillante carrière. Né à Tilleur près de Liège le 23 février 1901 il entama tôt des études de chant au conservatoire de cette ville. Il a 19 ans, mais quelques années suffisent pour remporter les prix de chant et d’art lyrique avec grande distinction. Après des débuts au Théâtre de Liège, il est engagé en 1930 au Théâtre de la Monnaie.
Des spectateurs enthousiastes l’acclament frénétiquement. Il va sans dire, qu’il devient aussitôt « l’idole » du public en chantant des rôles du répertoire que ce même public aime tant. « Lakmé, Mireille, Manon, Faust Mignon, Les pêcheurs de perles, La dame blanche » et tant d’autres constituent alors les beaux soirs de notre première scène lyrique. Il est vrai aussi, qu’à l’époque, les directeurs d’opéra étaient compétents. Respectueux envers le public ils connaissaient les voix et savaient les distribuer dans des rôles appropriés. Actuellement, des « Business Manager » des »Coach » et autres compositeurs de troisième zone, se chargent de détruire ou de mutiler le potentiel de certaines voix même prometteuses. Les succès d’André D’Arkor s’accumulent et en 1931 il chante « Des Grieux » à l’Opéra-Comique. Viennent ensuite les tournées d’opéras et de récitals à travers l’Europe. Arrive la guerre de 1940. Des projets pour la suite de sa carrière qui s’annonce internationale, mettent fin à ces espoirs. En 1945 la guerre est finie, mais le monde a beaucoup changé. D’Arkor décide d’arrêter sa carrière de chanteur. Il deviendra directeur de l’opéra de Liège où il assumera également les mises en scène. Heureusement, il nous a laissé quelques dizaines d’enregistrements. Nous vous invitons à écouter cette très belle voix. Il maîtrise à la perfection l’art du son filé, la demi-teinte, la voix de fausset, la voix mixte, soit, tout ce que l’on peut attendre d’une voix bien travaillée. Voilà un très beau ténor, dont le Belgique peut être fière. Il décède à Bruxelles en 1971

If many of our Belgian singers have fallen into unjust oblivion, this is not the case for andre D’Arkor. His records continue to be broadcast from time to time. However few living compatriots could boast of having heard him on stage, as it is more than 60 years since he ended his brilliant career. Born at Tilleur near Liege on Fenruary 23rd 1901, he began his vocal studies very early on at the the conservatoire in this town. He was 19 years old, but in a few years he was able to wind the vocal prizes with great distinction. After his debut at the theatre in Liege he was engaged in 1930 at the Theatre de la Monnaie.
The enthusiastic audience applauded him wildly. It goes without saying that he quickly became the idol of the public, singing in such popular operas as Lakemeetc.
And many others in memorable evenings at our premiere opera house. It is also truew that at this time opera house managers knew what they wwere doing. They were respectful towards the public, they understood vopices and how to cast roles appropriately. They days, “business managers”, “coaches” and third rate composers have taken upon themselveds to ruin or damage even the most promising voices. Success followed success and in 1931 andre D’A|rkor sang “Des Grieux” at the Opera-Comique. Following this D@Arkor toured Europe in opera and recitals. The outbreak of the war in 1940 put an end to his h opes of an international career. In 1945 the war was over but the world had changed. D’Arkor decided to end his career as a singer. He became the director of the the opera house in Liege and also became involved in the staging of operas. Luckily he left numerous recordings. He mastered to perfection legato, half-tones and the use of head tone and the “voix mixte”.
Indeed a very fine tenor of whome Belgium can be proud. He died in Brussels in 1971

Traduction Patrick BADE
Photos et texte du géant belge Daniel MEYSMAN




































Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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