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Andre Balbon

Andre Balbon

Ref: MR623

Disques Pathé (sauf Nos 20et 22)

01 SAMUEL-ROUSSEAU – Le bon Roi Dagobert – « C’est toute une histoire » - 0686
02 BERLIOZ – La Damnation de Faust – La puce – 0726
03 Victor MASSE – Galathée – « Tristes amours » - 90004
04 Victor MASSE – Galathée – « Je la vois » - 90004
05 ADAM – Le Chalet – « Vallons de l’Helvétie » - 0685
06 OFFENBACH – Les Contes d’Hoffmann – Air de Coppélius – 0685
07 CIMAROSA – Le Mariage secret – Air de Geronimo - 91023
08 DELIBES – Lakmé – Stances de Nilakhanta -0686
09 THOMAS - Le Caïd – « Je comprends que la belle » - 0710
10 BAZIN – Le voyage en Chine – « Quand le soleil sur notre monde » 0710
11 FLOTOW – L’ombre – « Quand je monte Cocotte » - 0718
12 ROSSINI – Le Barbier de Séville – Air de la calomnie – 90049
13 MEYERBEER – Le Pardon de Ploërmel – « En chasse » - 90049
14 MASSENET – Don Quichotte – « Quand apparaissent les étoiles » - 90076
15 MASSENET – Thaïs – « Non, mon cœur est plein d’amertume » - 0726
16 GOUNOD – Le médecin malgré lui – Couplets des glouglous -0718
17 MESSAGER – La fauvette du temple – Duo des chameliers (avec Emma Luart) - 92002
18 LECOCQ – La petite mariée - « Le jour où tu te marieras » - 91003
19 BIZET - La jolie fille de Perth – « Quand la flamme de l’amour » - 90075
20 BOTREL – Le couteau – Lumen 33209
21 TRANCHANT – La barque d’Yves - 93103
22 BOTREL – Les petits mouchoirs de Cholet – Lumen 33209
23 DURAND – les deux ménétriers – 93103
24 VARNAY – Les Mousquetaires au Couvent – « Je suis l’abbé Bridaine » 91003

On dit que les gens heureux n’ont pas d’histoire. Tant mieux pour eux, mais tant pis
pour ceux que l’on a chargé de leurs biographies. Et c’est bien mon triste cas. A vrai dire, je me serais désisté si un soir de printemps 1943, je n’avais assisté à une représentation du Barbier de Séville à l’opéra Comique où le rôle de Bazile était tenu par André Balbon. Des Baziles, j’en ai vu et entendu des quantités : des tonitruants, des aphones, des sinistres, des agités, des brillants, des inexistants et bien sûr quelques grands tels que Legros, Vaillant ou Depraz, mais je n’en ai jamais vu Don Bazile plus inénarrable qu’André Balbon, un comique de bon aloi mais tellement efficace que son souvenir a traversé plus d’un demi siècle sans aucune altération.
Alors me contentant du précieux concours du « Demi-siècle d’Opéra-Comique » de Stéphane Wollf et de quelques miettes glanées ça et là, je tenterai d’accompagner cette très passionnante réédition d’un artiste dont, heureusement, le testament phonographique est conséquent.
André Balbon est né en en 1902. En 1924 il parait au théâtre des Champs-Elysées dans Les Burgraves de Léo Sachs, puis chante en province. Il fait ses débuts à l’Opéra-Comique dans Lorenzaccio le1° novembre 1928, en cet « entre deux guerres », période particulièrement fertile en créations. De ce fait, il est immédiatement reconnu comme un élément indispensable de la troupe par sa faculté d’apprendre très vite et de se plier aux exigences des styles les plus divers et d’incarner les personnages les plus opposés. On ne s’étonnera donc pas qu’il ait participé à près de vingt premières locales ou mondiales d’œuvres ayant pour auteurs des musiciens éminents. C’est ainsi qu’il est le chef des Carabiniers dans Les Brigands d’Offenbach, Sirocco dans L’Etoile de Chabrier, Maître Corbeau dans Le testament de Tante Caroline d’Albert Roussel, Renaud dans Le Roi d’Yvetot de Jacques Ibert, Cacan et le Gardien du Sérail dans Esther de Carpentras de Darius Milhaud, de Sottenville dans Georges Dandin de Max d’Ollone, le Marquis de Carabas dans Riquet à la Houppe de Georges Hue, Aristide Girot dans la version française de Frasquita de Franz Lehar. Dans le répertoire de la salle Favart, il s’impose dans des rôle aussi différents qu’Eloi du Bon Roi Dagobert de Marcel Samuel-Rousseau, Gianni Schicchi, Sganarelle du Médecin malgré lui de Gounod, Colline, le père Des Grieux, Bazile,… Il quitte en 1944 l’Opéra-Comique et se déplace de plus en plus en province, se consacrant à l’opérette, un genre qu’il aimait beaucoup, et ce jusqu’à sa mort.
Jean ZIEGLER

They say that happy peoples have no histories. So much the better for them, but so much the worse for those who have to write their biographies. And this is the sad case for me. To tell the truth, I would have declined if if were not for an evening in 1943, when I attended a performance of “The Barber of Seville” at the Opéra Comique when the role of Bailio was taken by André Balbon. I’ve seen a great many Basilios - some thunderous, some voiceless, some sinister, agitated, brilliant or insignificant and of course some great ones too, such as Legros, Vaillant or Depraz, but I’ve never seen a more hilarious Don Basilio than André Balbon, a comic of pure alloy and so effective that I can recall every detail after half a century.
So with the precious help of Stephane Wolf’s book “Un Demi Siecle d’Opéra-comique” and a few crumbs gleaned from here and there, I shall attempt to accompany this fascinating re-issue of an artist whose phonongraphic testament is happily worthy of him.
André Balbon was born in 1902. In 1924 he appeared at the Théatre des Champs-Elysées in Les Burgraves by Léo Sachs, then sang in the provinces. He made his debut at the Opéra-Comique in Lorenzaccio on November 1st 1928, in this period “Between the wars” that was so rich in premieres. From this time on, he was immedatiely recognised as an indispensable element in the company because of the facility in learning roles very quicly and his flexibility in fulfilling the demands of the most varied styles and characters. It is therefore not surprisingly to learn that he took part in nearly twenty local or world premieres by eminent composers. Thus he sang the chief of the carabiniers in Offenbach’s “Les Brigands”, Sirocco in Chabrier’s “L’Etoile”, Maitre Corbeau in Albert Roussel’s “Le Testament de Tante Caroline”, Renaud in Jacques Ibert’s “Le roi d’Yvetot”, Cacan and the Keeper of the Seraglio in Esther de Carpentras by Darius Milhaud, de Sottenville in Max d’Ollone’s “Georges Dandin”, the Marquis de Carabas in Riquet a la Houppe by Georges Hue, Aristide Girot in the French version of Franz Lehar’s “Frasquita”. Amongst the repertoire of the Salle Favart he made a particular impression in roles as varied as Eloi in “Le Bon roi Dagobert” by Marcel Samuel-Rousseau, Gianni Schicchi, Sganarelle in Gounods “Le Medecin malgre lui”, Colline, the father of Des Grieux in “Manon” and Bazille… In 1944 he left the Opera-Comique and worked increasingly in the provinces, dedicating himself to operetta, a genre which he greatly love, up until his death.

Traduction Patrick BADE

“André Balbon was a French bass opera singer, born in 1902. He was principally active in France in character roles. In 1924 he appeared in LES BURGRAVES by Léo Sachs at the Théâtre des Champs-Élysées, before working in the French provinces for several years.

Balbon made his début at the Paris Opéra-Comique on 1 November 1928 as un Officier in LORENZACCIO by Moret. From then until the 1940s he was a regular member of the Opéra-Comique company with an extensive repertoire. He sang in the Paris premieres of BOURGEOIS DE FALAISE by Thiriet (Sottencourt), COMME ILS S'AIMENT by Lavagne (Lustrac), ESTHER DE CARPENTRAS by Milhaud (Cacan), FOU DE LA DAME by Delannoy (Cavalier noir), FRASQUITA by Lehar (Aristide), GEORGES DANDIN by d’Ollone (Sottenville), NUIT EMBAUMÉE by Hirschmann (Ali), MON ONCLE BENJAMIN by Bousquet (Pontcassé), RAYON DE SOIERIES by Rosenthal (Monsieur Loyal), RIQUET À LA HOUPPE by Hue (Marquis de Carabas), LE ROI D'YVETOT by Ibert (Renaud), LE TESTAMENT DE TANTE CAROLINE by Roussel (Maître Corbeau), TOUT ANK AMON by Pérez (Hapousend), VIEUX GARÇONS by Urgel (von Petersboom), and ZADIG by Duperrier (Arimage).

In 1933 Balbon created the title role in Marc Berthomieu’s opérette ROBERT MACAIRE, at the Grand Théâtre in Le Havre. For two seasons, from 1953–55, Balbon sang at the Théâtre de la Monnaie, Brussels, appearing as Calchas (LA BELLE HÉLÈNE), Pomarel (LA CHASTE SUZANNE by Jean Gilbert), Gaspard (LES CLOCHES DE CORNEVILLE) and the Baron de Gondremark (LA VIE PARISIENNE).

In 1934 he appeared as Popoff in the Meilhac version of DIE LUSTIGE WITWE (La Veuve Joyeuse) at the Théâtre de la Gaîté-Lyrique in Paris and returned to the role in Geneva in February 1954 in a Grand Théâtre de Genève production starring Jacques Jansen as Danilo.

Balbon participated in FEU D'ARTIFICE by Erik Charell and JURG AMSTEIN with music by Paul Burkhard starring Suzy Delair at the Théâtre Marigny in 1952. He sang Robinet in the premiere of the comédie lyrique COLOMBE by Jean-Michel Damase and Jean Anouilh on 5 May 1961.”



Prix : 13.00 (Including TVA at 20%)


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