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      MALIBRAN
Il bacio-ZandonaiIl bacio-Zandonai      Ref: AMR124
Riccardo ZANDONAI IL BACIO
Vestilia - Rosetta Noli
Marzio - Angelo lo Forese
Mirta - Lina Pagliughi
Narcisino / Nicodeme - Walter Artioli
Narcisone - Virgilio Carbonari
Altro parente - Cristiano Dalamangas
Frate pellegrino - Giulio Fioravanti
Il parente collerico - Lido Maffeo
Il parente grullo - Angelo Mercuriali
La matrona - Giuseppina Salvi
La neofita - Anna Maria Rota
Padre guardino - Franco Valenti
Padre seniore - Plinio Clabassi
Una fanciulla - Rosanna Papagni
Direction : Francesco Molinari-Pradelli

Avec Francesca da Rimini, créé à Turin en février 1914, l’opéra italien brille de ses derniers feux, et son compositeur à Riccardo Zandonai (1883-1944) connaît le seul vrai succès de sa carrière. Loin du vérisme puccinien, c’est au symbolisme de D’Annunzio que Zandonai doit le livret de son opéra le plus connu. Après plusieurs titres dont aucun ne jouira de la même faveur que Francesca da Rimini, le compositeur met en chantier Il Bacio, comédie lyrique en trois actes d’après « Eugenia » (1872), nouvelle de Gottfried Keller, romancier suisse allemand dont le « Roméo et Juliette au village » inspirera aussi Delius. Le livret d’Il Bacio fut d’abord laissé inachevé par Arturo Rossato qui mourut après en avoir rédigé les deux premiers actes, et Zandonai dut faire appel à Emidio Mucci pour le terminer. L’opéra fut écrit à partir de 1942, alors que le compositeur était depuis peu directeur du conservatoire Rossini de Pesaro, mais le cours des événements mondiaux et de graves ennuis de santé ne permirent pas à Zandonai de mener le projet à terme. La création n’eut lieu que dix ans après la mort du compositeur, le 10 mars 1954 au Teatro dell’Arte, à Milan. Dans l’après-guerre, la musique de Zandonai appartenait irrémédiablement au passé, et l’état inachevé de l’œuvre ne contribua évidemment pas à sa diffusion, même si son titre pouvait servir de rappel de la fameuse « scène du baiser » de Francesca da Rimini.

Acte I : Alexandrie, à l’époque romaine. Le proconsul Marzio, épris de Vestilia, vient la demander en mariage à ses parents. Passionnée par la poésie de Sapho, la jeune fille refuse en se moquant de son prétendant. Craignant malgré la colère de celui qu’elle a éconduit, Vestilia s’enfuit avec deux jeunes gens, Narcisino et Narcisone.

Acte II : Dans un monastère, arrivent trois voyageurs qui demandent asile au monastère : ce sont les fuyards, dont Vestilia déguisée en homme. Marzio arrive tout à coup, à la recherche de sa bien-aimée. Le Père supérieur lui répond que la seule femme présente est une jeune veuve, Mirta, venue rendre visite aux moines pour qu’ils l’aident, par leurs prières, à trouver un nouveau mari. Celle-ci trouve Marzio à son goût, mais le proconsul déçu déclare en termes ferveurs qu’il ne saurait oublier la jeune femme qu’il voulait épouser. Vestilia commence à se laisser attendrir.

Acte III : Un jardin. Sur le point de détruire à coups de marteau une statue qui la représente, Vestilia est prise de remords. Marzio vient tenir des propos tendres à la statue ; Vestilia cachée répond à la place de son effigie. Abasourdi, Marzio croit que le marbre s’est animé et il embrasse la statue. Après son départ, Vestilia s’apprête elle aussi à poser ses lèvres sur la bouche de pierre, mais elle est surprise par Mirta. Vestilia avoue sa véritable identité et admet se repentir d’avoir jusque-là méprisé l’amour. Marzio proclame que Vestilia défunte est descendue du ciel pour offrir sa beauté au monde. Vêtue de l’habit de moine qu’a quitté Vestilia, Mirta part à la recherche d’un mari, tandis que Vestilia et Marzio unissent leurs lèvres en un long baiser.

Lina DACHARY (Zanetta) Nicole BRIARD (Régina) Germaine DUCLOS (Paola)
Aimé DONIAT (Raphaël) Raymond AMADE (Trémolini) Robert DESTAIN (Cabriolo)
Joseph PEYRON (Casimir) Gaston REY (Sparadra) René LENOTY (Le Directeur de la loterie)
Huguette HENNETIER, Monique STIOT, Jacqueline MARRIER, Régine VALLIER (Les Pages)
Choeurs et Orchestre de la RTF Marcel CARIVEN

MONSIEUR CHOUFLEURI

Line CLEMENT (Ernestine) Mathilde CASADESUS (Mme Zéphirin)
Renée DENNSY (Mme Balandard) André BALBON (Choufleuri)
Michel SENECHAL (Babylas) Toinou COSTE (Peterman)
Gérard CHAPUIS (Balandard) Roger PEYRARDY (Zéphirin)
Jacques JOSSELIN (Regulusmann)

Orchestre Lyrique de la RTF: Richard BLAREAU Alhambra 08/03/1963

Disponible le 10 décembre 2016

7,50 € HT (TVA à 20%)

Guillaume Tell- RossiniGuillaume Tell- Rossini      Ref: AMR125
Tony Poncet, Borthayre, Jaumillot, Peyrottes









Disponible le 5 décembre 2016
7,50 € HT (TVA à 20%)

La Princesse de Trebizonde - Offenbach 2 CDLa Princesse de Trebizonde - Offenbach 2 CD      Ref: MR794

LA PRINCESSE DE TREBIZONDE

Lina DACHARY (Zanetta) Nicole BRIARD (Régina) Germaine DUCLOS (Paola)
Aimé DONIAT (Raphaël) Raymond AMADE (Trémolini) Robert DESTAIN (Cabriolo)
Joseph PEYRON (Casimir) Gaston REY (Sparadra) René LENOTY (Le Directeur de la loterie)
Huguette HENNETIER, Monique STIOT, Jacqueline MARRIER, Régine VALLIER (Les Pages)
Choeurs et Orchestre de la RTF Marcel CARIVEN

MONSIEUR CHOUFLEURI

Line CLEMENT (Ernestine) Mathilde CASADESUS (Mme Zéphirin)
Renée DENNSY (Mme Balandard) André BALBON (Choufleuri)
Michel SENECHAL (Babylas) Toinou COSTE (Peterman)
Gérard CHAPUIS (Balandard) Roger PEYRARDY (Zéphirin)
Jacques JOSSELIN (Regulusmann)

Orchestre Lyrique de la RTF: Richard BLAREAU Alhambra 08/03/1963

Disponible le 5 décembre 2016

15,83 € HT (TVA à 20%)

Les mamelles deTirésiasLes mamelles deTirésias      Ref: MR797
Poulenc
LES MAMELLES DE TIRESIAS

Denise DUVAL (Thérèse/La Cartomancienne)
Marguerite LEGOUHY (La Marchande de journaux/ Une grosse dame)
Jean GIRAUDEAU (Le Mari) Emile ROUSSEAU (Le Gendarme)
Robert JEANTET (Le Directeur) Julien THIRACHE (Presto) Frédéric LEPRIN
(Lacouf) Serge RALLIER (Le Journaliste)
Jacques HIVERT (Le Fils) Gilbert JULLIA (Le Monsieur barbu)

Orchestre et chœurs de l’Opéra-Comique
André CLUYTENS
(Théâtre des Champs-Elysées X/1953)

ACTE I
01 Public, attendez sans impatience (Le Directeur) 02 Non, Monsieur mon mari (Thérèse, Le Mari)
03 Avec vous , vieux Lacouf (Presto, Lacouf) 04 Ah chère liberté (Thérèse, Le Peuple, Le Mari)
05 Ah puisqu’enfin voici un agent (Le Mari, Le Gendarme)
06 Fameux représentant (Le Mari, Le Peuple)
07 Elle sort un bobard (Le Gendarme, La Marchande, Presto, Lacouf, Le Mari, Le Peuple)
08 Vous qui pleurez (Chœur, Les Nouveaux-nés)
ACTE II
09 Ah c’est fou ! (Le Mari, Les Nouveaux-nés) 10 Entrez ! (Le Mari, Le Journaliste)
11 Eh oui, c’est simple (Le Mari, Le Fils) 12 Celui-ci n’est pas réussi (Le Mari, Le Fils)
13 Il paraît que vous en faites de belles (Le Gendarme, Le Mari)
14 Chastes citoyens (La Cartomancienne, Le Mari, Le Gendarme)
15 Il faut s’aimer (Thérèse, Le Mari, Tous)

Denise Duval
Au vrai chic parisien

Denise Duval est partie rejoindre Francis Poulenc en janvier 2016, à l’âge vénérable de 94 ans, un demi-siècle après la fin d’une carrière brève mais historique. Jusqu’au bout, elle a conservé ce qui avait séduit le compositeur à leur première rencontre : le chic, l’éclat et l’esprit. Créatrice inattendue des Mamelles de Tirésias, elle fut ensuite l’inspiratrice de quelques-unes de ses œuvres les plus importantes – Dialogues des Carmélites et La Voix humaine en premier lieu. Ils donnèrent de nombreux concerts ensemble, jusqu’aux derniers jours de Poulenc en 1963. Elle-même quitta la scène peu après… Quelques témoignages demeurent de ces moments uniques, quintessence d’un art français du bien dire, qu’il s’agisse des méandres ésotériques des Proses lyriques de Debussy ou de l’ironie sophistiquée de Louise de Vilmorin. Née à Paris en 1921, Denise Duval étudia au Conservatoire de Bordeaux et fit ses débuts au Grand Théâtre en 1943 dans Cavalleria Rusticana (Lola). Mais une autre carrière semblait alors l’appeler, celle des variétés et celle de la capitale. Elle avait pour cela la silhouette ravageuse et l’énergie lumineuse. En 1944, elle fut engagée aux Folies Bergères et devint meneuse de revue. Mais le destin se ravisa et la fit revenir à la scène lyrique. En 1947, Georges Hirsch la fit entrer à l’Opéra Comique, où elle débuta dans Butterfly. La même année, elle débuta aussi au palais Garnier. Les rôles se multiplient : Thaïs et Salomé (celle de Massenet bien sûr), l’Angélique d’Ibert, L’Heure espagnole (où elle reprend le flambeau de Fanny Heldy) ou la plus inattendue Tosca. La rencontre avec Poulenc arriva cette même année, décidément faste, et se fit donc autour des Mamelles de Tirésias, l’opéra bouffe inspiré d’Apollinaire, dernier retour de Poulenc aux folies surréalistes de sa jeunesse. Pour le rôle de Thérèse/Tirésias, Poulenc n’avait pas encore trouvé son interprète. Il est vrai que le rôle demande des qualités assez hétéroclites et d’abord un culot sans limite. Poulenc déclara ensuite : « Certain d’être emboité, je pensais avec raison, que je me défendrais mieux avec une jolie fille ayant de l’abattage et du cran. Jusqu’en février 1947, je n’avais pas trouvé l’oiseau rare. » C’est Georges Hirsch qui lui sauva la mise en lui présentant Duval qui répétait dans un studio. Poulenc avait trouvé l’oiseau rare : une ravissante jeune femme, se frottant déjà aux plus grands rôles et avec l’expérience du music-hall… D’emblée, Poulenc fut conquis et séduit par « sa voix lumineuse, sa beauté, son chic, son rire sain ». Duval apprit rapidement le rôle et en assura la première le 3 juin. Albert Wolff dirigeait, Erté avait dessiné les costumes et Max de Rieux avait réglé la mise en scène. Poulenc était à l’avance certain (ravi) d’être « emboîté » et il le fut. Le scandale fut total, les huées et les sifflets pleuvaient. Mais la salle était comble et Duval narguait les récalcitrants. L’œuvre était lancée et de même une amitié musicale des plus fécondes. En même temps, Poulenc aimait sortir la jeune femme dans son cercle parisien. « J’ai perdu la tête pour mon interprète belle comme le jour, le chic sur terre, une voix d’or etc. Je la sors beaucoup dans les plus minces robes de Dior ! » De la voix si particulière de Duval, avec ses accents si réels et parfois perçants, son recitar cantando nourri d’Apollinaire et de Cocteau, Poulenc tira le maximum : l’effroi et la révolte de Blanche de la Force, le désespoir pathétique de la femme au téléphone, les derniers mots hagards de la vieille folle de Monte-Carlo… A côté de cette collaboration essentielle, Duval sut mener une carrière qui la mena à Milan comme à Buenos Aires. Au Palais Garnier, elle fut de la première d’Oberon (Fatima) dont Malibran a publié le témoignage. Et le Festival de Glyndebourne a récemment exhumé sa Mélisande, captée en 1963, où les brisures du timbre et les mots décochés comme des flèches dressent un portrait très à part de l’héroïne, aux antipodes d’Irène Joachim. En 1965, elle quitta la scène à l’âge des danseuses étoiles, dans l’éclat définitif de la quarantaine.
Christophe Ghristi
Photo de couverture Denise DUVAL avec Francis POULENC (collection Hervé OLéON)

PAILLE D’AVOINE Planquette

Denise DUVAL (Bluette) Jean GIRAUDEAU (Paille d’Avoine) Joseph PEYRON (Lubin)

16 Dialogue 17 Ouverture 18 Lorsque l’on voit dans la campagne (Paille d’Avoine)
19 Moi, pourvu que mon moulin tourne (Lubin) 20 Holà, qu’on se presse ! (Bluette)
21 Salut, Mademoiselle (Paille d’Avoine, Bluette)22 D’abord j’ai dix arpents (Lubin)
23 Le matin, avant l’aurore (Paille d’Avoine)24 D’un tel époux (Bluette, Paille d’Avoine)
25 A l’église la cloche tinte (Paille d’Avoine, Bluette, Lubin)

Marcel CARIVEN RTF 21/1/1957

Disponible le 5 décembre 2016
10,83 € HT (TVA à 20%)

The Lost art of the trillThe Lost art of the trill      Ref: AMR123
LE TRILLE, UN ART PERDU

Les amateurs d’opéra d’un certain âge auront toujours tendance à se lamenter (« On ne chante plus comme autrefois »), et ils auront toujours raison. L’art du chant évolue constamment. Maintenant que nous disposons d’un siècle d’histoire de l’enregistrement, nous sommes en position de juger comment les techniques et les styles se sont transformés au cours de cette période, et comment certaines compétences vocales ont été perdues ou retrouvées.
Lors de représentations récentes du Barbier de Séville à Paris, le ténor américain Lawrence Brownlee a fait preuve, dans les passages ornés, d’une souplesse et d’une vélocité que l’on n’avait plus entendues depuis l’époque de Fernando de Lucia et de Hermann Jadlowker. Mais où étaient les trilles ?
Les compositeurs du XIXe siècle, de Verdi et Wagner jusqu’aux auteurs d’opérettes et de musique légère, considéraient le trille comme un procédé expressif important, et s’attendaient à ce que tous les chanteurs, du soprano léger à la basse profonde, soient capables d’en exécuter. Les trilles de Brünnhilde dans son cri de guerre et la scène de son réveil expriment un bonheur extatique, ceux de Hagen à l’acte II du Crépuscule des dieux traduisent sa joie malveillante. Dans les représentations modernes, il est rare d’obtenir mieux qu’un geste symbolique : l’artiste indique qu’il sait qu’un trille est censé être là. Le Trouvère devrait être un régal pour le fétichiste du trille, avec des exemples nombreux pour trois des principaux protagonistes, mais qui sait encore aujourd’hui que l’air d’entrée de la basse Ferrando en comprend, et que le «Stride la vampa» d’Azucena est hérissé de trilles du début à la fin ? Pour cet air, il faut écouter Luise Willer, mezzo à l’Opéra de Munich entre les deux-guerres : son Azucena a tout le charisme d’une matrone bavaroise, mais elle fait ce qui est écrit et nous livre tous les trilles là où Verdi en a prévu.
Le simple volume nécessaire à se faire entendre par-dessus la lourde orchestration de Wagner et de ses disciples rendit difficile pour les chanteurs de conserver la souplesse vocale exigée par un bon trille. Mais c’est avec l’arrivée du vérisme à la fin du XIXe siècle que le trille en vint à être considéré comme artificiel et anachronique. Puccini dans Manon Lescaut et Strauss dans Ariane à Naxos utilisent le trille comme une forme de couleur locale, pour évoquer l’atmosphère du XVIIIe siècle, précisément à cause de ses connotations archaïques et artificielles. A mesure que les attentes des compositeurs diminuaient en matière de trille, les compétences vocales déclinèrent également.
Si nous voulons entendre des trilles parfaitement maîtrisés et articulés, nettement émis et terminés, prolongés, enflés et diminués à volonté, nous devons remonter aux enregistrements des premières années du XXe siècle. La basse chantante Pol Plançon et le heldentenor Hermann Jadlowker nous offrent l’étalon-or en matière du trille masculin. Avec sa voix de stentor, Léonce Escalaïs nous stupéfie par le brillant et la clarté de son trille dans un air de Robert le Diable. Enrico Caruso nous surprend par la beauté de son bref trille dans « Ombra mai fu » de Haendel, même si la rareté avec laquelle il recourut au trille dans son large répertoire enregistré est peut-être aussi le signe du prestige déclinant du trille à l’époque du vérisme. Même les plus grands chanteurs avaient apparemment leurs jours de « mauvais trille ». Dans son interprétation par ailleurs superlative de l’air « Ah si, ben mio » de Manrico, gravé en 1908, Caruso échoue sur son premier trille et, peut-être découragé, n’essaye même pas d’émettre le deuxième. Le ténor, qui enregistrait souvent des prises alternatives, n’estima évidemment pas la chose assez grave pour tenter de faire mieux. La version exactement contemporaine, due au ténor français Charles Dalmorès, est tout aussi mystérieuse. Dalmorès se contente la première fois d’un passage proprement exécuté avant de nous offrir ce qui est peut-être le plus beau trille dans le genre. Bien que virtuose du trille, comme nous le savons, Léonce Escalaïs choisit de ne pas les chanter dans l’air du Trouvère. Peut-être, au début du XXe siècle, une conception de plus en plus machiste du rôle de Manrico excluait-elle ce genre de raffinement vocal, dans l’esprit de certains chanteurs.
Les sopranos germaniques Irene Abendroth, Margarethe Siems et Selma Kurz nous emmènent dans les terres les plus étranges de la virtuosité. Le célèbre « Kurz trill » (littéralement « trille court ») ressemble un peu à un numéro de cirque et irritait certaines collègues de Kurz par sa longueur excessive. Au disque, les trilles de Selma Kurz devraient être accompagnés d’une mise en garde : dans l’intérêt de sa santé, l’auditeur ne doit pas retenir sa respiration. Patti âgée est un exemple de perfection plus limpide, et la spontanéité de Marcella Sembrich montre plus d’aisance. Ernestine Schumann-Heink et Dame Clara Butt, contraltos à la voix puissante, sont aussi stupéfiantes dans le Brindisi virevoltant de Lucrèce Borgia qu’un éléphant faisant des pirouettes en tutu. Dans l’entre-deux-guerres, de nombreux artistes – Ponselle, Rethberg, Leider, Lubin, Endrèze et Joseph Schmidt, entre autres – étaient encore capables d’émettre un trille respectable. Sigrid Onegin et Gabrielle Ritter-Ciampi étaient exceptionnelles, car elles avaient gardé la virtuosité des chanteurs d’une époque antérieure. Sans rien de voyant, les trilles d’Elisabeth Schumann ont un peu de l’équilibre raffiné de Patti. Le trille qui est le point culminant de son quintette des Maîtres chanteurs n’a certainement jamais été égalé par la suite. Même s’il ne sont pas aussi précisément déliés que ceux de ses prédécesseurs, David Devriès provoque encore un ravissement étonné avec la série montante de trilles qu’il interprète dans la « Rêverie » de George Brown.
Dans les années 1940, le trille était devenu la propriété quasi exclusive des sopranos coloratures spécialisées. Maintenant que tant d’autres compétences propres au bel canto ont été reconquises, il est temps que les chanteurs modernes commencent à écouter ces enregistrements anciens et se mettent sérieusement au travail !


01.Pol Plançon: Martha (Flotow) Chanson du Portier Mat. 4346-1 HMV AGSA 45 rec 27/3/07
02.Hermann Jadlowker: Il Barbiere di Siviglia (Rossini)
Ecco ridente Gramophone (253 al 1) 052385 rec 26/9/12
03.Léonce Escalaïs: Robert le Diable (Meyerbeer) “Au Tournoi” 39414
04.Enrico Caruso: Serse (Handel) “Ombra mai fu” mat. C=23714-5 Victor 88617
05.Margarethe Siems: Les Huguenots (Meyerbeer) “O glucklich’ Land” P-513/P-246
06.Selma Kurz: “Der Vogel im Walde” (Taubert) Mat.9884v rec 1907
07.Selma Kurz: Un Ballo in Maschera (Verdi) “Saper vorreste” 2486b G&T4330
08.Adelina Patti: La Sonnambula (Bellini) “A non credea” Mat rec 683 rec 1906
09.Marcella Sembrich: Die lustige Witwe (Lehar) “Dolce amor” c 5044-1 Victor 88107
10.Ernestine Schumann-Heink: Lucrezia Borgia (Donizetti) Brindisi Mat. C 2978-1 Victor 85096
11.Dame Clara Butt: Lucrezia Borgia (Donizetti) Brindisi 3487 f rec 16/7/09
12.Dame Clara Butt: Serse (Handel) “Ombra mai fu” 6655-3
13.Sigrid Onegin: Lucrezia Borgia (Donizetti) Brindisi CVE 50907-2 Victor7191
14.Elisabeth Schumann: Der Obersteiger (Zeller) “Sei nicht bös” Bb18665-2 rec 17/2/30
15.Joseph Schmidt: L’Elisir d’Amore (Donizetti) “Una furtive lagrima” Ultraphon/Telefunken E55
16.Rosa Ponselle: Ernani (Verdi) “Ernani ! Ernani, involami” CVE29062-6 Victor 6875 B
17.David Devries: La Dame Blanche (Bo?eldieu) Rêverie xxP6659-2
18.Rosa Ponselle: Il Trovatore (Verdi) “D’amor sull’ ali rosee” Mat 49559-4
19.Irene Abendroth: Il Trovatore (Verdi) “Di tale amor” (0)776x-Di-22 43243
20.Charles Dalmores: Il Trovatore (Verdi) “Ah ! Si, ben mio” 85123 rec 1907
21.Joseph Schmidt: Il Trovatore (Verdi) “Dass nur für mich dein Herz erbebt” Ultraphon A 998
22.Sigrid Onegin: Il Trovatore (Verdi) “Lodernde Flammen” Grammaphon 70621 19253 1
23.Luise Willer: Il Trovatore (Verdi) “Lodernde Flammen”
24.Elisabeth Schumann: Die Meistersinger von Nürnberg (Wagner)
Quintette (avec Schorr, Melchior, Parr, Williams) G.D. 2002Vic 6882 . dc
25.Tiana Lemnitz: Die Meistersinger Chant du concours C.L.X 646
26.Ludwig Weber: Götterdämmerung (Wagner) “Hoi-Ho!” C.L.X.636/7
27.Frida Leider: Die Walküre (Wagner) Cri de guerre de Brünnhilde G.DB 1720/1
28.Germaine Lubin: Siegfried (Wagner) “Dès l’origine” (“Ewig war”) xxP7025-2
29.Gabrielle Ritter-Ciampi: L’Allegro, il Penseroso ed il Moderato (Haendel)

THE LOST ART OF THE TRILL

Opera lovers of a certain age will always be likely to lament “Things aren’t what they used to be” and that will always be true. The art of singing is constantly evolving. Now that we have over a century of recording history we are in a position to evaluate how techniques and styles of singing have changed over that period and how certain vocal skills have been lost or regained.
In recent Paris performances of Rossini’s Barbiere, the American tenor Lawrence Brownlee demonstrated a flexibility and velocity in the florid passages not heard since the days of Fernando de Lucia and Hermann Jadlowker. But where were the trills?
Nineteenth century composers from Verdi and Wagner to the authors of operetta and light music regarded the trill as an important expressive device and expected all singers from high sopranos to the basso profundo to be able to execute them. Brunnhilde’s trills in her battle cry and her awakening scene express ecstatic joy and Hagen’s in act II of Götterdämmerung, malignant glee. In modern performances it is rare that we get more than a token gesture to indicate that the singer is aware that the trill is supposed to be there. Verdi’s Il Trovatore should be a banquet for the trill fetichist with multiple trills for three of the main protagonists, but who knows today that the bass Ferrando is also required to trill in his opening aria and that Azucena’s Stride la vampa! bristles with trills from end to end. For this aria we need to listen to the Munich house mezzo of the interwar period Luise Willer, whose Azucena has all the charisma of a Bavarian Hausfrau but who does what she is told and gives us all of Verdi’s trills where they are supposed to be.
The sheer volume needed by singers in order to make themselves heard over the heavy orchestration of Wagner and his followers made it difficult for singers to maintain the vocal flexibility required for good trills. But it was with the advent of Verismo at the end of the nineteenth century that the trill came to be regarded as artificial and anachronistic. Puccini (Manon Lescaut) and Strauss (Ariadne auf Naxos) used the trill as local colour to evoke the atmosphere of the 18th Century, quite specifically because of its archaic and artificial connotations. As composers expectations diminished as far as the trill was concerned so the vocal skill withered on the vine.
If we want to hear trills that are perfectly controlled and articulated, neatly launched and ended, and prolonged, swollen and diminished at will, we have to go to recordings from the earliest years of the twentieth century. The basso cantante Pol Plancon and the Heldentenor Hermann Jadlowker offer us the gold standard as far as male trills are concerned. The stentorian Léonce Escalais astonishes with the brilliance and clarity of his trill in an aria from Robert le Diable. Enrico Caruso surprises us with the beauty of his brief trill in Handel’s Ombra mai fu though the infrequency with which he used trills in his extensive recorded repertoire was also perhaps evidence of the declining prestige of the trill in the Verismo period. Even the greatest singers could apparently have “bad trill” days. In the otherwise superlative account of Manrico’s Ah si ben mio Caruso recorded in 1908 he makes a poor attempt at the first trill and perhaps discouraged by the relative failure of his first trill makes no attempt at the second. Evidently Caruso who often made alternative takes, did not think it important enough to have another go at improving the trills. The exactly contemporary version by the French tenor Charles Dalmores is equally mysterious. Dalmores contents himself first time round with a neatly executed turn before going on to present us with perhaps the best trill to be heard on record in this music. Though he possessed a virtuoso trill as we know, Léonce Escalais chose not to sing the trills in the Trovatore aria. It maybe that in the early twentieth century, an increasingly “macho” conception of the role of Manrico precluded such vocal refinements for some singers.
Germanic sopranos Irene Abendroth, Margarethe Siems and Selma Kurz take us to the most outlandish reaches of virtuosity. The notorious “Kurz trill” (“short trill) is something of a circus act and irritated some of Kurz’s fellow performers with its excessive length. On record Selma Kurz’s trills should be accompanied by a health warning to listeners not to hold their breath. The aging Patti offers more limpid perfection and Marcella Sembrich more easy spontaneity. The big-voiced contraltos Ernestine Schumann-Heink and Dame Clara Butt are as astonishing as an elephants performing pirouettes in tutus in the riotous Brindisi from Lucrezia Borgia.
In the interwar period there were still plenty of singers, Ponselle, Rethberg, Leider, Lubin, Endrèze and Joseph Schmidt amongst them, who could offer a respectably well-turned trill. Sigrid Onegin and Gabrielle Ritter-Ciampi were exceptional in retaining some of the virtuosic flair of earlier singers. Elisabeth Schumann’s trills though not showy have something of Patti’s refined poise. Her climactic trill in the Meistersinger Quintet has surely never been equalled since. David Devries’ upwardly rising series of trills in the Rêverie de George Brown if not quite as sharply articulated as those of earlier singers still provokes amazed delight.
By the 1940s the trill had become the almost exclusive property of specialist coloratura sopranos. Now that so many other Bel Canto skills have been regained it is time that modern singers began to listen to these old recordings and got down to some hard work!
Patrick BADE

Disponible le 5 décembre 2016
7,50 € HT (TVA à 20%)

Madame l'Archiduc - le Fifre enchanté  Offenbach 2CDMadame l'Archiduc - le Fifre enchanté Offenbach 2CD      Ref: MR801
Jacques Offenbach

MADAME L'ARCHIDUC (1874)
Opéra-bouffe en 3 actes
Livret d'Albert Millaud

Marietta : Claudine Collart
Giletti : René Lenoty
Fortunato : Aimé Doniat
L'Archiduc Ernest : André Balbon
Le Comte de Castelardo : Gaston Rey
La Comtesse de Castelardo : Freda Betti
Solistes et Choeurs de l('Orchestre de Radio-Lille
Marcel Cariven



LE FIFRE ENCHANTE (1868)
opérette bouffe en 1 acte
Livret de Charles Nuitter et Etienne Tréfeu

CORALINE : Nicole Broissin
RIGOBERT : Joseph Peyron
Mr. ROBIN : Aimé Doniat
Mme. ROBIN : Claudine Collart
POPELINET : Gilbert Moryn

Solistes et Choeurs de l('Orchestre de Radio-Lille
Roger Ellis

15,83 € HT (TVA à 20%)

Manon - Massenet 2CDManon - Massenet 2CD      Ref: MR738
Moffo, Vanzo, Legros, Gottlieb, Jésus Etcheverry, Monte-Carlo
15,83 € HT (TVA à 20%)

Le jeune di StefanoLe jeune di Stefano      Ref: AMR113
01 I Pescatori di Perle:
Mi par d’udire ancora (Bizet)
02 I Pescatori di Perle:
Del tempio al limitar (Bizet) Luigi Marchià, 03 Manon: Chiudo gli occhi (Massenet)
04 Werther: Pourquoi me réveiller(Massenet)
05 L’Arlesiana: È la solita storia (Cilea) 06 L’amico Fritz: Ed anche Beppe (Mascagni)
07 Tosca: E lucevan le stelle (Puccini)
08 ‘Na sera ‘e maggio (Cioffi)
09 Ideale (Tosti)
10 Amapola (La Calle)
11 La Paloma (Yradier)
12 Se vuoi goder la vita (Bixio)
13 ‘O sole mio (Di capua)
14 Musica proibita (Gastaldon)
15 Dicitencello vuje (Folvo)

16 Paganini-Lehar :
16 Belle Italie
17 j’ai toujours cru qu’un baiser

7,50 € HT (TVA à 20%)

Le Pays du Sourire - LeharLe Pays du Sourire - Lehar      Ref: AMR118
Sou-Chong: Tony PONCET, ténor
Lisa: Renée DORIA, soprano
Gustave: Henri GUI, baryton
Mi: Lucie DOLENE, soprano
Grand Orchestre et Chœurs René ALIX sous la direction de Jésus ETCHEVERRY
Réalisation : Guy DUMAZERT

7,50 € HT (TVA à 20%)

Mesdames de la Halle  BagatelleMesdames de la Halle Bagatelle      Ref: MR796
MESDAMES DE LA HALLE

Gabrielle RISTORI (Mme Beurrefondu)
Deva DASSY (Mme Madou)
Marcelle SANSONETTI (Mme Poiretapée)
Claudine COLLART (Ciboulette)
Marcelle SANSONETTI (Madou)
Joseph PEYRON (Croûte-au-Pot)
Gaston REY (Raflafla)
Pierre GERMAIN (Le Commissaire)
Janie DELILLE - Jeannette LEVASSEUR
Germaine PARAT - GENIO

Chœur et Orchestre
Roger ELLIS
(23/III/58)

BAGATELLE (extraits)

Lina DACHARY (Bagatelle) - Janine CAPDEROU (Georges)
Huguette BOULANGEOT (Finette) - Gérard FRIEDMANN (Pistache)

Marcel CARIVEN
10,83 € HT (TVA à 20%)

Karl FriedrichKarl Friedrich      Ref: AMR116
01 Franz Lehár: Freunde, das Leben ist Lebenswert (Giuditta)
02 Franz Lehár :Schön wie die blaue Sommernacht (Giuditta)
03 Franz Lehár : Schönste der Frauen (Giuditta)
04 Franz Lehár : Wenn zwei sich lieben (Der Rastelbinder)
05 Franz Lehár : Was ich längst erträumte (Der Göttergatte)
06 Franz Lehár : Wer hat die Liebe uns ins Herz gesenkt (Das Land des Lächelns)
07 Johann Strauss : Treu sein, das liegt mit nicht (Eine Nacht in Venedig)
08 Johann Strauss : Nun lachst du mir wieder (1001 Nacht)
09 Wagner: Das süsse Lied verhallt (Lohengrin)
10 Wagner: In fernem Land unnahbar Euren Schritten (Lohengrin)
11 Verdi: Das nur für Dich mein Herz erbebt (Der Troubadour)
12 Verdi: Das Leben ward für mich zur Hölle (Die Macht des Schicksals)
13 Verdi: In heiliger Stunde (Die Macht des Schicksals)
14 Bizet: Wie du kommst von der Mutter (Carmen)
7,50 € HT (TVA à 20%)

Alain Vanzo Airs françaisAlain Vanzo Airs français      Ref: AMR115
Remplace le CDRG 201 épuisé

01 - Faust : Cavatine
02 - Mireille : Anges du paradis
03 - Roméo et Juliette : Cavatine
04 - Roméo et Juliette : Air du tombeau
05 - Richard Coeur de Lion : Si l’univers entier m’oublie
06 - Benvenuto Cellini : Sur les monts les plus sauvages
07 - Mignon : Adieu Mignon, courage
08 - Les Pêcheurs de perles : Romance de Nadir
09 - La Jolie Fille de Perth : Sérénade
10 - Le Roi d’Ys : Aubade
11 - Lakmé : Ah! viens dans la forêt profonde
12 - Manon : Le rêve de des Grieux
13 - Manon : Air de Saint Sulpice
14 - Le Rêve passe (Georges Krier)
Premier enregistrement d’Alain Vanzo 1954
15 - Interview : 1982 avec Jacques Bertrand
16 - Werther : Pourquoi me réveiller
17 - La Navarraise : O bien aimée
18 - Les Vêpres siciliennes : O jours de peine
19 - Don Carlos : Je l’ai perdue
20 - Elle était si jolie
7,50 € HT (TVA à 20%)

Sandor KonyaSandor Konya      Ref: AMR117

01 Meyerbeer-L’Africaine: Pays merveilleux...O paradis
02 Donizetti-L’Elisir d’amor: Una furtiva lagrima
Puccini
03 Tosca: Recondita armonia
04 Tosca: E lucevan le stelle
05 Madame Butterfly: Addio fiorito asil
06 La bohème: Che gelida manina
07 Gianni Schicchi: Firenze è come un albero fiorito
08 La fanciulla del west:Una parola sola...Or son sei mesi
09 La fanciulla del west:Ch'ella mi creda
10 Manon Lescaut: Donna non vidi mai
11 Manon Lescaut: Ah, non v' avvicinate! No, pazzo son!
12Turandot: Non piangere Liu
13 Turandot: Nessun dorma
Verdi
14 Aida: Ceste Aida
15 Il Trovatore: Lodern zum Himmel
16 Rigoletto: O wie so trügerisch
Wagner
17 Lohengrin: In fernem Land
18 Lohengrin: Mein lieber Schwan
19 Die Meistersinger von Nürnberg: Am stillen Herd
20 Die Meistersinger von Nürnberg:
Morgen ich leuchte in rosigem Schein

21 Flotow-Martha: Ach so fromm
22 Ponchielli-La Gioconda: Cielo e mar




7,50 € HT (TVA à 20%)

Gabrielle Ritter-Ciampi Gabrielle Ritter-Ciampi "Enregistrements electriques"      Ref: MR784
01 Il Pensieroso: Air "L'Allegro, il Moderato ed il Pensieroso: Sweet bird" en frs (Haendel)
direction Manfred Gurlitt Polydor 66841, J 24138, 1594 BM III
02 Il Re Pastore: L'amerò sarò costante (Mozart)
direction Manfred Gurlitt Polydor 66841, J 24137, 1593 1/2 BM III
03Così fan tutte: Ei parte ... (Mozart)
04 Per pietà bel mio, perdona Pathé X 7190, N201883 & N201884
05 Nozze di Figaro: Deh vieni non tardar direction Manfred Gurlitt Pol 66884, J 24142, 1469 BM I
06 Il Flauto Magico: Aria di Pamina "Die Zauberflöte: Ach, ich fühl's" en italien (Mozart)
direction Albert Wolff Pol 566062, 1920 BMP
07 Faust: Le Roi de Thulé direction Albert Wolff Pol 566062, 1924 BMP
08 Faust: Les bijoux direction Manfred Gurlitt Pol 66884, F 24066, 1585 BMr
09 Barbier de Séville: Air de Rosine "Rien ne peut changer mon âme" …
10 "Oui, je suis douce" en Fa M (Rossini, trad. de Castil-Blaze)
direction Manfred Gurlitt Pol 66842, F 24062 & F 24063, 1503 BM I & 1504 BM I
11Louise: Depuis le jour direction Manfred Gurlitt (G. Charpentier) Pol 66840, F 24060, 1486 BM I
12 La Bohème: On m'appelle Mimi direction Manfred Gurlitt (Puccini) Pol 66840, F 24061, 1487 BM I
13 Camille Erlanger: Fédia, mélodie avec piano Pathé X 7194, N20185?
14 Noces de Figaro: Mon cœur soupire (Mozart) Pathé X 7193, N201854
15 Les Huguenots: Nobles seigneurs (Meyerbeer) Pat X 7193, N201857
16 La Traviata: Grand Air de Violetta "Quel est donc ce trouble" …
17 Pour jamais ta destinée Pathé X 7191, N201885 & N201886
18 BONUS Così fan tutte: Come scoglio (en it) IRCC 3084-A, 9132
(d'après le Pathé N°0401 saphir acoustique enregistré le 24 mars 1924)
10,83 € HT (TVA à 20%)

Rita GorrRita Gorr      Ref: MR782
01 - Lalo : Le Roi d'Ys (De tous côtés) Gustave Cloëz (11/VII/55)
02 - Saint-Saëns : Samson et Dalila (Printemps qui commence) Gustave Cloëz (11/VII/55)
03 - Meyerbeer : Le Prophète (Ah mon fils) Jean Laforge (1958)
04 - Glük : Alceste (Divinités du Styx) André Cluytens (59)
05 - Glük : Orphée et Eurydice (J’ai perdu mon Eurydice) Charles Brück (RTF 16/III/60)
06 - Berlioz : La Damnation de Faust (D’amour l’ardente flamme) Menk Spruit (Utrecht 14/VII/60)
07 - Berlioz : Les Troyens (Je vais mourir... Adieu, fière cité)
08 - Massenet : Werther (air des lettres) André Cluytens (06-59)
09 - Glük : Iphigénie en Tauride (Ô malheureuse Iphigénie) - dir : Georg Solti (Edimbourg 61)
10 - Verdi: Don Carlo: (O don fatale) André Cluytens (06-59)
11 - Rimsky-Korsakov : Snegourotchka (1er chant de Led) Charles Brück (RTF 30/VI/55)
12 - Rimsky-Korsakov : Snegourotchka (2e chant de Led) Charles Brück (RTF 30/VI/55)
13 - Wagner : Parsifal (Ich seh das Kind) André Cluytens (Scala 1960)
Mahler : Chants d'un compagnon errant
14 - Wenn mein Schatz Hochzeit macht
15 - Ging heut morgen übers Feld
16 - Ich hab ein glühend Messer
17 - Die zwei blauen Augen
Disponible le 25 octobre 2015
10,83 € HT (TVA à 20%)

Madame Chrysantheme - André MessagerMadame Chrysantheme - André Messager      Ref: MR664
Micheau, Romagnoni, Lovano, Lenoty, Monteil, Michel, Molien
Jules Gressier Paris 1956

10,83 € HT (TVA à 20%)

Leon Beyle  les pathé saphirLeon Beyle les pathé saphir      Ref: MR795
Léon BEYLE
Disques saphirs PATHÉ
Collection et restauration Jean NIROUET
01 Le Roi d'Ys: Aubade "Vainement ma bien-aimée (Lalo) Pat 3239, 84592 ER
02 Les Dragons de Villars: Ne parle pas (Maillart) Pat 3240, 22501 R
03 Manon: En fermant les yeux (Massenet) Pat 3241, 33689 R
04 La Tosca: Air de la lettre
(Créateur à l'Opéra-Comique) (Puccini) Pat 3242, 17092 BC
05 Mignon: Elle ne croyait pas (avec coupure) Pat 3243, 17084 A
06 Manon: Ah! fuyez douce image Pat 3244, 41007 GR
07 Grisélidis Je suis l'oiseau (Massenet) Pat 3245, 17069 BC
08 Carmen: La fleur que tu m'avais jetée (avec coupure) Pat 3247, 46158 GR
09 Mignon: Adieu Mignon, courage Pat 3248, 16576 BC
10 Martha: Air des larmes "Lorsqu'à mes yeux" (von Flotow)
Cylindre Inter Pat 3249, 12349P http://www.phonobase.org/
Numérisation de Monsieur Henri Chamoux avec son aimable accord
11 Mireille: Anges du Paradis (Gounod) Pat 3250, 22463 BC
12 Cavalleria rusticana: Sicilienne "O Lola, blanche fleur" (Mascagni)
Pat 3251, 80791 RA
13 La Fille de Roland: Chanson des épées (Créateur)
(Henri Rabaud) Pat 3252, 14865 BC
14 Mary Boyer & Beyle Mireille: O Magali ma bien-aimée
(Gounod) Pat 3941 (1), 18651 BC &
15 2e face Pat 3941 (2), 18609 BC
Enregistrements Pathé avec orchestre
Paris1912-1913 & 1916 avec Marthe Chenal
16 Si j'étais roi: J'ignorais son nom (Adam)
Pat N°158, 1449 & Pat 1449, 99744 RA

17 Martha Air des larmes "A mes yeux enchantés"
autre traduction (von Flotow) Pat N°157, 1450
18 Mireille: Anges du Paradis (Gounod) Pat N°156, 1453
19 Werther: Pourquoi me réveiller (tonalité originale)
(Massenet) Pat 1454, 99820 RA
20 Cavalleria rusticana: Sicilienne "O Lola, blanche fleur"
avec harpe (Mascagni) Pat N°156, 1457
21 Ninon Vallin & Beyle Manon: La Lettre Pat N°2519, 1458
(Les premiers disques de Ninon Vallin)
22 Ninon Vallin & Beyle Manon: La rencontre 1ère Partie (seule)
(Massenet) Pat N°193, 1459
23 Ninon Vallin & Beyle Mireille: Vincenette a votre âge (Gounod)
Acte 1 Pat N°2519, 1476
24 Manon: Le rêve de Des Grieux (Massenet) Pat N°27, 3241
25 La Tosca: Le ciel luisait d'étoiles Pat N°157, 3242
26 Mignon: Elle ne croyait pas (Thomas) Pat N°158, 3243
27 Carmen La fleur que tu m'avais jetée (Bizet) Pat N°27, 3247
28 Mignon: Adieu Mignon, courage (Thomas) Pat N°193, 3248
29 Marthe Chenal & Beyle Les Contes d'Hoffmann:
Chanson d'amour (Offenbach) Pat N°2504, 1973
(son ultime enregistrement Pathé en 1916)
30 Zitella Chanson napolitaine (G Hamel & St Servan) en Fa M
Disque Ideal à saphir 7245, V164
Numérisation et restauration Jean NIROUET 2016
Enregistrements Pathé avec piano, annoncés par L. Beyle, Paris1903-1904

Disponible/available le 5 juillet 2016


Les premiers enregistrements Pathé de Léon Beyle
dans trois duos avec Marguerite Carré
sont disponibles sur le CD de la collection
Malibran MR 663,
Léon BEYLE et Eugène de CREUS

10,83 € HT (TVA à 20%)

Le Pré aux clercs -Louis-Ferdinand Hérold 2 CDLe Pré aux clercs -Louis-Ferdinand Hérold 2 CD      Ref: CDRG213

Sur Forum Opéra

Denise BOURSIN (Isabelle)
Berthe MONMART (Marguerite de Navarre)
Claudine COLLART (Nicette)
Joseph PEYRON (Mergy)
Camille MAURANE (Comminge)
Lucien LOVANO (Girod)
Gaston REY (Cantarelli)
Pierre GERMAIN (Le Brigadier)
Pierre ROI (1er Archer)
Adrien ROBERT (2e Archer)

Robert BENEDETTI
(Paris 13/06/59)
Renée DORIA (Isabelle)
Michèle LE BRIS (Marguerite de Navarre)
Françoise LOUVAY (Nicette)
Michel SENECHAL (Mergy)
Adrien LEGROS (Girod)
Pierre GIANNOTTI (Cantarelli)

Jésus ETCHEVERRY (Paris 1962)
Louis-Ferdinand Hérold - gravures historiques

13 Les rendez-vous de noble compagnie (Girod, Nicette)
Marcelle DEYNIA - Willy TIBIANA -Ultraphone AP 1918 C.1930
14 Jours de mon enfance (Isabelle)
Germaine FERALDY Columbia LFX 147 C.1932

Zampa
15 Ouverture de Zampa
Orchestre symphonique de détroist sous la direction de Paul PARAY
16 O ma douce jouvencelle
17 Que la vague écumante
Daniel VIGNEAU gramo Gc 4 32110&2 C.1925




15,83 € HT (TVA à 20%)

Marouf - Henri Rabaud 2 CDMarouf - Henri Rabaud 2 CD      Ref: MR798


Geori BOUE (La Princesse Saamcheddine)
Geneviève MOIZAN (Fattoumah la Calamiteuse)
Roger BOURDIN (Mârouf)
Pierre FROUMENTY (Le Sultan)
André VESSIERES (Le Vizir)
Bernard DEMIGNY (Ali)
Louis RIALLAND (Le Fellah/1er Marchand)
Charles CLAVENSY (Le Pâtissier/2e Marchand/1er Mameluk)
Gabriel JULLIA (Le Kâdi/2e Mameluk)
Camille ROUQUETTY (L’Ânier)
GENIO (Le Chef des Marins/Le Muezzin)
André BASQUIN - Pierre GERMAIN (2 Hommes de Police)

Louis FOURESTIER (RTF 1951)



Geori BOUE
12 Eugène Onéguine
13 Le Freischütz
14 Mignon
15 Le Cid
16 Le Jongleur de Notre-Dame

Disponible/available le 5 juillet 2016
15,83 € HT (TVA à 20%)

Samson et Dalila -  Saint-Saens 2 CDSamson et Dalila - Saint-Saens 2 CD      Ref: MR789
Saint-Saëns

SAMSON ET DALILA

Denise SCHARLEY (Dalila)
Raoul JOBIN (Samson)
René BIANCO (Le Grand-Prêtre)
Henri MEDUS (Le Vieillard Hébreu)
Pierre FROUMENTY (Abimelech)
Edmond CHATENAY (1er Philistin)
Georges ALVES (2e Philistin)
Camille ROUQUETTY (Un Messager)

Louis FOURESTIER

(Garnier - Diffusion 30/I/56)


Denise SCHARLEY - René BIANCO
Samson et Dalila
Marcel CARIVEN (RTF 22/VII/60)
Jacques-Henri THYS (RTF 18/I/56)

Collection personnelle de Gérard Lecaillon
Extrait d'une représentation au Palais Garnier en 1960
Fragment du duo du second acte avec Mario del Monaco
Inédit a ce jour




15,83 € HT (TVA à 20%)

Maria Murano La Belle hélène - Offenbach 2CDMaria Murano La Belle hélène - Offenbach 2CD      Ref: MR793
Offenbach

LA BELLE HELENE

Maria MURANO (Hélène)
Janette LEVASSEUR (Oreste)
Marcelle SANSONETTI (Bacchis)
Huguette HENNETIER (Leonea)
Huguette PRUDHON (Parthénis)
Claude DEVOS (Pâris)
Maurice PORTERAT (Calchas)
Gaston REY (Ménélas)
Lucien HUBERTY (Agamemnon)
André BALBON (Achille)
René LENOTY (Ajax I)
Marcel GENIO (Ajax II)

dir : Marcel CARIVEN

(RTF 13/IV/58)

Récital Maria Murano
La Périchole
Chanson Gitane
Frasquita
Le petit Faust
La Mascotte
Colombe
Le Prince de Madrid



15,83 € HT (TVA à 20%)

L'aiglonL'aiglon      Ref: MR792
Drame musical en Cinq actes
Poème d'Edmond ROSTAND
adapté par Henri CAIN

Musique d'Arthur HONEGGER et Jacques IBERT

Géori BOUÉ : L'Aiglon, Duc de Reichstadt
Xavier DEPRAZ : Séraphin Flambeau
Roger BOURDIN : Le Prince de Metternich
Lucien LOVANO : Le Maréchal Marmont
Joseph PEYRON : Frédéric de Gentz
Michel HAMEL : L'Attaché Français
Gustave WION : Le Chevalier de Prokesch-Osten
Liliane BERTON : Thérèse de Lorget
Agnès DISNEY : Marie-Louise
Yvettes DARRAS : La Comtesse Camerata

Chœurs de l'ORTF direction René ALIX
Orchestre Radio-Lyrique, direction Pierre DERVAUX



10,83 € HT (TVA à 20%)

Oberon - 3 CDOberon - 3 CD      Ref: MR790
Obéron Opéra fantastique en 3 Actes, paroles françaises adaptées
Musique de Carl Maria von Weber, révision et adaptation de Henri Büsser

Rézia : Constantina Araujo, Soprano dramatique
Puck : Rita Gorr, 1er Mezzo-Soprano ou Contralto
Fatime : Denise Duval, Dugazon
Une Naïade : Martha Angelici, Soprano
Huon de Bordeaux: Georges Noré, 1er Ténor
Obéron : Raphaël Romagnoni, 2e Ténor
Chérasmin : Pierre Germain, Baryton
Almanzor : Charles Paul, 1ère Basse
Abdallah, chef des Pirates : Marcel Clavere 2e Basse
Le Prince Babekan : Edmond Chastenet, 3e Ténor
Le Calife : Henri Médus, 2e Basse
Premier Janissaire : Paul Finel, Ténor
Deuxième Janissaire : Max Conti
Les Pirates : Alain Vanzo et André Philippe
Droll : Jacqueline Cauchard, soprano
Orchestre et chœurs de l'Opéra National de Paris
Sous la direction d'André Cluytens (1955)
BONUS sur CD N°3
16-17 Florence Austral (sop) Oberon: Ocean, thou mighty monster dir John Barbirolli recorded at Covent Garden HMV D 1504, 03936 & 03930
18-19 Helge Roswaenge (ten) Oberon: Von Jugend auf schon im Kampfgefild Arie des Hüon Acte 1 Bruno Seidler-Winkler (dir) HMV DA 4416
20 Gabriella Gatti (sop) Oberon: Piangi mio cuor Cavatina di Rezia Acte 3 Ferdinando Previtali (dir) Parlophone R 30017, 2-70610 Cetra Series
21-22 Christel Goltz (sop) Oberon: Ozean, du Ungeheuer dir Robert Heger DGG 36052 LV, 4027 LSTN & 4028-2 LSTN

Numérisation et restauration Jean Nirouet et Carlo Ciabrini, bonus de la Collection Jean Nirouet.



21,67 € HT (TVA à 20%)

Le voyage dans la lune -  OffenbachLe voyage dans la lune - Offenbach      Ref: MR786
Le voyage dans la lune
Le voyage de M.M. Dunanan pères et fils



Résumé de l'action 10,83 € HT (TVA à 20%)

Xavier DeprazXavier Depraz      Ref: MR781
01-Rossini-Le Barbier de Séville: Air de la calomnie
02-Rossini-Le Comte Ory: "veiller sans cesse..."
03-Berlioz-La Damnation de Faust: Sérénade
04-Massenet-Don Quichotte: "Quand apparaissent les étoiles..."
05-Massenet-Don Quichotte: Mort de Don Quichotte (avec D. Scharley et R. Bianco)
06-Massenet-Griselidis: Air du diable
07-Tchaikovsky-Eugène Onéguine: Air de Gremin
08-Gounod-Faust: Le Veau d'or
09-Gounod-Faust: Sérénade
10-Mozart-La Flûte enchantée: "Dans ses murailles..."
11-Mozart-La Flûte enchantée: "Isis et toi puissant Osiris..."
12-Mozart-L'Enlèvement au sérail: "Ah pour moi quelle victoire..."
13-Thomas-Le Songe d'une nuit d'été: "allons que tout s'apprête..."
14-Thomas-Mignon:"De son cœur j'ai calmé la fièvre..."
15-Chabrier-Une éducation manquée: "Ce vin généreux…"
16-Puccini-La Bohème: Air de Colline
17-Delibes-Lakmé: Stances de Nilakantha
18-Verdi-Don Carlos: Air de Philippe II et duo (avec Jacques Mars)
19-Verdi-Simon Boccanegra: "Adieu triste demeure..."
19-L'air de la calomnie en argot!

Disponible le 20 octobre 2015
10,83 € HT (TVA à 20%)

La Créole- Le 66 - Jacques Offenbach 2 CDLa Créole- Le 66 - Jacques Offenbach 2 CD      Ref: MR770
LA CREOLE
Création au Théâtre des Bouffes Parisiens,
Le 3 novembre 1875 sous la direction de
Jacques Offenbach

Claudine COLLART (Dora)
Lina DACHARY (Antoinette)
Gabrielle RISTORI (Crème Fouettée)
Lisette SONGY - Madeleine GARIN (Les Caméristes)
Aimé DONIAT (René)
Joseph PEYRON (Frontignac)
Lucien HUBERTY (Le Commandant)
ROGERS (Cartahut)
Bernard DEMIGNY (Saint-Chamas)
René LENOTY (Le Notaire) - Jacques PRUVOST (Le Maire)
Jacques MANSART (Joinville) - Albert CAURAT (Un Matelot)

Orchestre sous la direction de Marcel CARIVEN
(ORTF 1961)

LE 66

Claudine COLLART (Gritly)
René LENOTY (Franz)
Camille MAURANE (Bertold)

Orchestre de Radio Lille
Sous la direction de Marcel CARIVEN
(25 Août 1958)


15,83 € HT (TVA à 20%)

L'ile de Tulipatan - Jacque Offenbach L'ile de Tulipatan - Jacque Offenbach       Ref: MR780
Dachary, Dassy, Peyron, Balbon, Lenoty
Marcel Cariven Paris 1958

LA JOLIE PARFUMEUSE
(extraits)

Christiane HARBELL (Rose)
Denise DUVAL (Clorinde)
Jean GIRAUDEAU (Bavolet)
Jacques LUCCIONI (Poirot)
Jacques MARS (Germain)

Chœur et Orchestre Marcel CARIVEN
(ORTF 01/I/56)
10,83 € HT (TVA à 20%)

Genevieve de Brabant - Jacques Offenbach 2 CDGenevieve de Brabant - Jacques Offenbach 2 CD      Ref: MR777
Jacques OFFENBACH

GENEVIEVE DE BRABANT

Denise DUVAL (Geneviève)
Monda MILLION (Brigitte)
Deva DASSY (Isoline)
Germaine PARAT (Christine)
Cécile MANFREDINI (Bradamante)
Germaine FOUGIER (Gudule)
Jean GIRAUDEAU (Sifroy)
Michel HAMEL (Drogan)
Robert MASSARD (Charles Martel)
Maurice PORTERAT (Golo)
René LENOTY (Narcisse)
André BALBON (Vanderprout)
GENIO (Pitou)
Pierre GERMAIN (Grabuge)
Jean MOLLIEN (L'Ermite)
Pierre SAUGEY ((Peterpip)
Jacques PRUVOST - Raymond LIOT (Les Gardes-Chasses)

Choeurs et Orchestre Lyrique de la RDF
dir : Marcel CARIVEN
(29/01/1956)

LA PERMISSION DE DIX HEURES

Jane ROLLAND (Mme Jobin)
Freda BETTI (Nicole)
André BALBON (Larose Pompon)
René LENOTY (Lanternick)
Gaston REY (Le Père Broussaille)

Orchestre Lyrique de la RTF
René DAHENE
(Radio-Lille 24/XI/52)

15,83 € HT (TVA à 20%)

Le Jour et la nuit, Rose mousse- Charles Lecocq 2 CDLe Jour et la nuit, Rose mousse- Charles Lecocq 2 CD      Ref: MR778
Charles LECOCQ

LE JOUR ET LA NUIT

Liliane BERTON (Manuela)
Lina DACHARY (Béatrix)
Freda BETTI (Sanchette)
Cécile MANFREDINI (Anita) Mathilde SIDERER (Pepita)
Geneviève AUREL (Catana) Michel HAMEL (Miguel)
Henri BEDEX (Le Prince Calabazas) Gaston REY (don Braseiro)
Gilbert MORYN (don Degomez) Pierre ROI (Crastoval)

Choeurs et Orchestre Radio-Lyrique
Roger ELLIS (Paris 1956)



ROSE- MOUSSE
Lina DACHARY (Rose-Mousse)
Aimé DONIAT (Duterroir) - Joseph PEYRON (Davray)
René LENOTY (Barrigoult) - Germaine PARAT (Mimi)
Catherine MARECHAL (Olympe) - Régine VALLIER (Louise)

Orchestre Lyrique de l’ORTF
Jean-Claude HARTEMANN
(ORTF - 7 Juillet 1965)
15,83 € HT (TVA à 20%)

Alain Vanzo Air italiensAlain Vanzo Air italiens      Ref: CDRG208
Alain VANZO

Airs italiens


01 - Don Juan - Mozart : Dalla sua pace
02 - Don Juan - Mozart : Il mio tesoro
03 - L’Italienne à Alger - Rossini: Languir pour une belle
04 - Le Barbier de Séville - Rossini: Des rayons de l’aurore
05 - I Puritani - Bellini : A te o cara
06 - Lucia di Lammermoor - Donizetti : Tombe degli avi miei
07 - L’Elisir d’amor - Donizetti : Una furtiva lagrima
08 - Rigoletto - Verdi: Qu’une belle
09 - Rigoletto - Verdi: Ils me l’ont ravie
10 - Rigoletto - Verdi: Comme la plume au vent
11 - Rigoletto - Verdi: Quatuor ( D. Scharley, R. Doria,R. Massard)
12 - Un Ballo in maschera - Verdi: Forse la soglia attinse
13 - La Bohème - Puccini: Que cette main est froide
14 - Madame Butterfly - Puccini: Adieur séjour fleuri ( René Bianco)
15 - La Bohème - Leoncavallo: Io non ho che una povera stanzetta
16 - La Gioconda - Ponchielli : Ciel et mer
17 - Le Chevalier à la Rose - Strauss :
Air du chanteur italien: (Collection Mme Alain Vanzo)
18 - Musica proibita - Gastaldon: (Collection Mme Alain Vanzo)

1-7 Jules Gressier, 8-16 Jésus Etcheverry
1958-1964
11,66 € HT (TVA à 20%)


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