HERODIADE
Opéra en quatre actes et sept tableaux
Livret de Millet, Grémon et Zanardini Musique de Jules MASSENET
Salomé - Andréa Guiot
Hérodiade - Mimi Aarden
Jean - Guy Fouché
Hérode - Charles Cambon
Phanuel - Germain Ghislain
Vitellius - Jos Burcksen
Une voix - Cornelius Kalkman
Direction Albert Wolff - 1957
Orchestra - Radio Netherlands
Chorus - Radio Netherlands
CD 1
01 Introduction
ACTE 1 Une cour extérieure du palais d’Hérode
Scène 1
02 « Voici que le jour se lève » (Les Chœurs)
03 « Encore une dispute » (Phanuel)
04 « Il est doux, il est bon » (Salomé)
Scène 2
05 « Elle a fui le palais !… Salomé ! Salomé ! » (Hérode)
Scène 3
06 « J’allais ce matin au désert (Hérodiade)
07 « Frappe donc !» (Hérodiade, Hérode, Jean)
Scène 4
08 « Calmez donc vos fureurs » (Salomé, Jean)
ACTE 2 Premier tableau : la chambre d’Hérode
Scène 5
09 Danse babylonienne (Les Chœurs, Hérode)
10 « Vision fugitive et toujours poursuivie » (Hérode)
Scène 6
11 « Une femme occupe ses pensées » (Phanuel, Hérode)
Deuxième tableau : la place de Jérusalem
Scène 7
12 « Roi que la superbe vaillance !» (Les chœurs, Hérode)
13 « Tout est fini » (Hérodiade, les chœurs)
14 « A mon approche quel trouble ! » (Vittelius, Hérodiade, Hérode, Phanuel)
15 Finale (Salomé, Jean, les chœurs)
CD 2
ACTE 3 Premier tableau : La demeure de Phanuel
Scène 8
01 « Dors, ô cité perverse… Astres étincelants » (Phanuel)
02 « Ah ! Phanuel » (Hérodiade, Phanuel)
Deuxième tableau : Le saint temple
03 PréludeScène 9
04 « A vous deux richesse et bonheur » (les chœurs en coulisse)
05 « Charme des jours passés » (Salomé)
Scène 10
06 « C’en est fait ! La Judée appartient à Tibère ! » (Hérode, Salomé)
07 « Que m’oses-tu dire ? » (Salomé, Hérode)
Scène 11
08 Marche sainte
09 Scène religieuse
10 Danse Sacrée
Scène 12
11 « Peuple juif ! Rends justice »
(Vitellius, Hérode, Phanuel, Hérodiade, Jean)
12 « Homme, quel est ton nom ? »
(Hérode, Jean, Hérodiade, Phanuel, Salomé, les chœurs)
13 Finale
ACTE 4Premier tableau : Le souterrain
Scène 13
14 « Ne pouvant réprimer les élans de la foi » (Jean)
15 « Salomé ! » « Jean ! » (Jean, Salomé)
16 « Quand nos jours s’éteindront » (Jean, Salomé, le Grand Prêtre)
Deuxième tableau : La grande salle du Palais Scène 14
17 « Romains ! Nous sommes Romains » (Les chœurs)
18 Ballet - Les Egyptiennes 19 Ballet - Les Babyloniennes
20 Ballet – Les Gauloises 21 Ballet – Les Phéniciennes 22 Ballet – Finale
Scène 15
23 Finale (Salomé, Hérode, Hérodiade, Phanuel, Vittelius, les chœurs) Andréa Guiot est née le 11 janvier 1928 dans le mas familial de Rapatel, à Garons-Saint Gilles, près de Nîmes, aux portes de la Camargue, sur la route des Saintes-Maries de la Mer. A douze ans, une représentation d’Hérodiade, dans sa ville natale, avec José Luccioni, décide de sa vocation. Après avoir étudié le chant avec un ténor local nommé Santalouna, elle entre au Conservatoire de Paris, où elle est l’élève de Ketty Lapeyrette et Louis Noguéra. Après avoir obtenu ses premiers prix, ainsi que le « Prix Osiris»,elle commence une carrière en province, en 1954, où elle se signale par une voix de soprano lyrique, claire, puissante et étendue, à l’aigu éclatant et au médium étoffé, une diction et une musicalité exemplaires.
En 1956, elle débute à l’Opéra-Comique dans Antonia des Contes d’Hoffmann, et un an plus tard, à l’Opéra, dans la Vierge Erygone du Martyre de Saint-Sébastien. Jusqu’en 1972, elle se produit régulièrement à la Salle Favart, dans les rôles de Manon, Mimi, Micaëla, Eurydice, Fiordiligi (en alternance avec Elisabeth Schwarzkopf), Madame Lidoine, Mireille (notamment pour le centenaire de la création de l’ouvrage au Théâtre-Lyrique), Louise, Sœur Angélique, Cio-Cio San. Le Palais Garnier l’affiche également, pendant la même période, dans Marguerite, Micaëla (lors de l’entrée de Carmen au répertoire de l’Opéra, en 1959), Marceline de Fidelio, Donna Elvira, Liù, Juliette, Violetta, Alice Ford , Teresa de Benvenuto Cellini…De 1973 à 1976, Rolf Liebermann l’affiche dans Parsifal (Blumenmädchen), La Bohème (Mimi) et La Walkyrie( Helmwige). Tout en se produisant sur les scènes provinciales françaises Andrea Guiot chante également avec succès à l’étranger : Pays-Bas, Grande-Bretagne ,Belgique, Autriche Allemagne, Suisse, Etats-Unis, Argentine ….
Andréa Guiot termine sa carrière théâtrale à Strasbourg, en 1975, dans Elisabeth de Valois de Don Carlos. Elle se consacre alors pleinement à l’enseignement du chant, notamment à Lyon et à Paris. Aujourd’hui retirée dans le mas où elle est née, la cantatrice exerce ses talents de peintre, tout en gardant le contact avec les jeunes chanteurs auxquels elle réserve toujours le meilleur accueil.
Andréa Guiot est Chevalier dans l’Ordre National du Mérite et Commandeur des Arts et Lettres.
Andréa Guiot was born on January 11th, 1928 on the family farm of Rapatel, at Garons-Saint Gilles near to Nimes, close to the Camargue, on the road to Saintes-Maries de la Mer. At twelve years of age, a performance of Hérodiade, in her native town with José Luccioni decided her vocation. After studying singing with a local tenor called Santalouna, she enrolled in the Paris Conservatoire where she was a pupil of Ketty Lapeyrette and Louis Noguéra. After having won her first prizes and also the "Prix Osiris", she began a career in the provinces, in 1954, where she attracted attention with her pure and powerful lyric soprano voice, with its brilliant top and full middle range and her exemplary diction and musicality.
In 1956, she made her debut at the Opéra-Comique as Antonia in "The Tales of Hoffmann" and a year later at the Opéra as the Virgin Erygone in "The Martyrdom of St. Sebastian." Until 1972 she appeared regularly at the Salle Favart, in the roles of Manon, Mimi, Micaèla, Eurydice, Fiordiligi (alternating with Elisabeth Schwarzkopf), Madame Lidoine, Mireille (notably on the centenary of the premiere at the the Théâtre Lyrique"), Louise, Soeur Angélique and Cio-cio San. The Palais Garnier also presented her in the same period as Marguerite, Micaèla ( when Carmen entered the repertoire of the Opéra in 1959), Marceline in Fidelio, Donna Elvira, Liu, Juliette, Violetta, Alice ford, and Teresa in Benvenuto Cellini... From 1973 to 1976 Rolf Liebermann cast her in Parsifal (Flowermaiden), La Bohème (Mimi) and La Walkyrie (Helmwige).
As well as appearing in French provincial theatres, Andréa Guiot sang with success in other countries; The Netherlands, Britain, Belgium, Austria, Germany, Switzerland, the United States and Argentina.
Andréa Guiot ended her theatrical career at Strasbourg, in 1975, as Elisabeth de Valois in Don Carlos. She then devoted herself completely to the teaching of singing, notably at Lyon and in Paris.
Today. Retired to the farm where she was born, the singer practices her talents as a painter, while keeping in contact with the young singers for whom she always maintainsa warm reception. Andréa Guiot is a "Chevalier in the Ordre National du Mérite" and a "Commandeur des Arts et Lettres."
Texte de André SEGOND, traduction de Patrick BADE
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