Henri ALBERS

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Henri ALBERS (1866-1925)
01 Paillasse / Prologue (Leoncavallo) 0398
02 Le Roi de Lahore / Promesse de mon avenir (Massenet) 0966
03 Don Juan / Sérénade (Mozart) 0337
04 Le Chemineau / Chanson du moissonneur (Leroux) 0961
05 Faust / Scène de l’église (Gounod) 0338
06 Sigurd / Et toi, Fréïa (Reyer) 0402
07 La Damnation de Faust / Voici des roses (Berlioz) 0410
08 Othello / Credo (Verdi) 17815
09 Carmen / Couplets d’Escamillo (Bizet) 30782
10 Les Contes d’Hoffmann / Scintille diamant (Offenbach) 0034
11 Tosca / Si pour de beaux yeux (Puccini) 0999
12 Quo vadis ? / Errer à travers le monde (Nouguès) 0879
13 Guillaume Tell / Ses jours - av. Affre & Belhomme (Rossini) P1701
14 Agnus Dei / avec de Poumeyrac (Bizet) 2493
15 Panis angelicus (Franck) 4784
16 Noël / Minuit, chrétiens (Adam) 3527
17 Pater Noster (Niedermeyer) 3526
18 Le Crucifix avec Vaguet (Faure) 0170
19 J’ai pardonné ( Schumann ) 0308
20 Au loin (Schumann) 0307
21 a/Mes larmes b/ Quand je regarde dans tes yeux (Schumann) 0344
22 Le Noyer (Schumann) 0343
23 La chanson des sonneux (Delabre) 0932
24 Les sapins (Dupont) 3523
25 Noël des gueux (Beon) O956
26 La charité (Faure) 3520
27 Les bœufs (Dupont) 2492
28 La côte d’or (De Wanzel) 3520

Enregistrements Pathé de 1905 à 1912
Henri Albers est l’un des rares chanteurs d’origine hollandaise qui aient tenu les premiers plans sur les scènes de l’Opéra et de l’Opéra-Comique à Paris. Il est né à Amsterdam le 1° Février 1866. Il se consacre tout d’abord à la carrière théâtrale, mais De Groot, directeur de l’Opéra Néerlandais ayant découvert qu’il possédait une voix exceptionnelle, l’incite à étudier le chant au Conservatoire d’Amsterdam. Il se remet donc au travail et, trois ans plus tard, en 1891, conseillé par Jules Massenet, il débute à Anvers dans le Méphisto de Gounod. Dès l’abord sa voix de baryton ample, sonore et percutante fait une forte impression, lui permettant d’aborder un large répertoire d’opéras français, italiens et allemands. Il se produit alors au Havre, Bordeaux, Monte Carlo et Londres. En 1898, il part en tournée aux Etats-Unis en compagnie Nellie Melba, Emma Calvé et Jean de Reszké : Boston, Chicago, Philadelphie, Washington, New-York : le « Met » où, aux côtés de Van Dyck, il participe dans Tannhäuser à l’ouverture de la saison 1898-1899, puis chante Mercutio, le Comte de Luna, Escamillo, Valentin,… A son retour, Albert Carré l’engage à l’Opéra-Comique où, jusqu’à sa mort, il interprète tout le répertoire de sa tessiture : Nilakhanta, le Père de Louise, Escamillo, Karnac, Scarpia, le Hollandais, Albert, Golaud,… y créant Tonio et Kurvenal. Depuis 1901, il partage son temps avec La Monnaie de Bruxelles où il crée Iago, Gunther, l’Etranger, Scarpia, le Roi Arthus,… En 1908, l’Opéra de Paris l’invite pour Wolfram et Athanaël. La mort le surprend le 12 septembre 1925, il n’avait que 59 ans. Heureusement, nous lui devons de nombreux enregistrements que « Malibran Music » est parvenu à sauver de l’oubli. Pensons surtout à ces ouvrages qui ne sont pratiquement plus joués ni gravés de nos jours tels Le Chemineau, Le Roi de Lahore, Sigurd, Quo Vadis,. Quel dommage que certains barytons actuels négligent un répertoire si intéressant ! Nous vous invitons à écouter, à réécouter la voix d’Henri Albers, cette voix robuste et percutante. Quel monde nous sépare de ces voix aux roucoulades dénaturées que certains directeurs d’opéra aiment nous imposer. Pour eux, il est grand temps qu’ils changent de voie !!

Daniel MEYSMAN


Henri Albers was one of the rare singers of dutch origin to achieve stardom at the Paris Opéra and the Opéra Comique. He was born in Amsterdam on February 1st 1866. Initially he dedicated himself to a career in the theatre but De Groot the director of the Dutch Opera, having discovered that he possessed an exceptional voice, persuaded him to study singing at the Amsterdam conservatoire. He set himself to work and three years later, in 1891, recommended by Jules Massenet, he made his debut in antwerp as Gounod’s Mephistophélès. From the first his ample, sonorous and powerful baritone voice made a strong impression and enabled him to take on a wide repertoire of French, Italian and German operas. He appeared at Le Havre, Bordeaux, Monte-Carlo and London. In 1898, he toured the United States in the company of Nellie Melba, Emma Calvé and Jean de Reszké; the “Met” where in the company of Van Dyck he took ppart in Tannhäuser at he opening of the 1898-99 season, then sang Mercutio, Count Di Luna, Escamillo, Valentin,...On his return, Albert Carré engaged him at the Opéra-Comique where he sang all the roles in his range up until his death; Nilakhanta, the Father in Louise, Escamillo, Karnac, Scarpia, the Dutchman, Albert, Golaud,... Creating the roles of Tonio and Kurvenal there. From 1901 he spent part of his time at the Monnaie in Brussels where he created Iago, Gunther, L’Etranger, Scarpia, Le Roi Arthus,... In 1908 the Paris Opéra invited him Wolfram and Athanaël. Death surprised him on September 12th 1925 at the age of 59. Luckily he left many recordings which “Malibran Music” has managed to rescue from oblivion. We think above all of those works which in our day are no longer performed or recorded such as Le Chemineau, le Roi de Lahore, Sigurd, Quo Vadis,..What a pity that certain modern baritones neglect such an interesting repertoire! We invite you to listen and listen again to the powerful and dramatic voice of Henri Albers. What a world separated him from the unnatural warbling voices that certain theatre directors like to impose on us. As for them, it is high time they had a change of direction.

Daniel MEYSMAN, traduction de Patrick BADE



 

 

 


 


 

 

 

 

 

 



 

 

Durée CD


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