Alice VERLET

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Alice VERLET

Disques HMV
01 MEYERBEER – Les Huguenots – « O beau pays de la Touraine » - 33678
02 VERDI – Rigoletto – «O doux nom » - 033052
03 AUBER – Concert à la Cour – « Entendez-vous au loin » - 2-033000
04 HAENDEL – L’Allegro, il pensiero – Sweet bird – 2-033007
05 Johann STRAUSS – Voix du Printemps – Valse – 2-053002
06 Charles PONS – Laura -Hymne d’amour – (accompagné par le compositeur) – 2-033004
07 Charles PONS – Laura – Sérénade (Paroles italiennes de Monsieur Caruso) – 7-53000
08 Charles PONS – Laura – Chanson – (accompagnement de Hamilton Harty) - 03061
09 MASSENET – Le Cid – Air de l’Infante – 33733
10 DELIBES – Lakmé – « Pourquoi dans les grands bois » - 33700
11 HAMLET – Hamlet – « A vos jeux, mes amis » - 33677
12 GOUNOD – Sérénade – (accompagnement de Hamilton Harty) – 2-033005
13 DELIBES – Les filles de Cadix – (accompagnement de Hamilton Harty) – 2-033003
14 ROSSINI – La Danza – 2-053004
15 VIDAL – Printemps nouveau – 7-33000

Jeanne LECLERC
Jeanne Leclerc a débuté en 1890 à l’Opéra-Comique. Elle y a créé La Basoche (la jeune fille), Orphée (l’amour) et Xavière (Mélie). Elle y a chanté Micaëla, Miss Elen, Javotte et Poussette, Philine, Baucis et Sophie.
Jeanne Leclerc made his debut on the stage of the Opéra-Comique in 1890. She participated to the world or local premières of La Basoche (the young girl), Orpheus (l’amour) and Xavière (Melie). She sang there Micaëla, Miss Elen (Lakmé), Javotte and Poussette (Manon), Philine (Mignon), Baucis (Philémon and Baucis), and Sophie (Werther).
Disques Odéon
16 PLANQUETTE – Rip – « S’il est un pays où l’on aime» (avec Alfred Maguenat) – 111435
17 HEROLD – Le pré aux clercs – « Souvenir du jeune âge » - 36224
18 GOUNOD – Philémon et Baucis – « Ah si je redevenais belle » - 36213
19 DUBOIS – Xavière – Duo de la grive (avec Soulacroix) – 36202
20 LULLY - Au clair de la lune – (avec Soulacroix) – 36165
21 PIERNE – Sérénade – label test matrice 1809
22 THOME – Les perles d’or – 36211
23 DELIBES – Les filles de Cadix – 36210
24 MASSENET – Si tu veux, mignonne - 36223
25 BEMBERG – A toi - 36207


Née en 1873, ayant poursuivi se études vocales à l’Académie de Musique de St Josse-Verbaeck (banlieue de Bruxelles), elle fait ses débuts en 1894, sous son vrai nom, Alice Verhayden, à Aix-les-Bains où elle avait été engagée pour la saison d’été.
Son succès est tel qu’elle est sur le champ engagée par l’Opéra-Comique où elle débute le 11 octobre 1894 dans le rôle de Philine, toujours sous le nom d’Alice Verhayden, qu’elle utilisera pour chanter Galathée, Mireille, Rosine et Lakmé. Le 14 janvier 1896, elle chante pour la première fois sous le nom d’Alice Verlet –c’était dans le rôle titre des Noces de Jeanette- qu’elle conservera pour Violetta, Manon et Lakmé à l’Opéra-Comique et ne quittera plus depuis. En 1900, au théâtre des Folies Dramatiques à Paris, elle participe à des représentations du Songe d’une nuit d’Eté d’Ambroise Thomas, du Toréador d’Adam et de L’Ombre de Flotow. Elle est engagée à la Monnaie de Bruxelles pour la saison 1901-1902. Y débute le 7 septembre 1901 dans Rigoletto aux côtés d’Henri Albers et Léon David : « Un oiseau déversant les plus adorables notes d’une voix adorable » déclara la presse. Elle y chante Mireille, Jeanette, Marguerite des Huguenots, Violetta, Baucis, Elvira de La Muette de Portici aux côtés d’Imbart de la Tour et Abers. Lors de la première à Bruxelles du Crépuscule des Dieux, elle incarne l’une des trois Filles du Rhin. Vient ensuite la création le 1° février 1902 de L’Enlèvement au Sérail où, aux côtés de Lise Landouzy, Léon Davied et Belhomme, elle est Constance, qui lui vaut ce verdict de la presse : « La création du rôle de Constance restera dans nos mémoires, car nous avons rarement entendu la formidable vocalisation exigée réalisée tout au long de l’ouvrage avec une virtuosité aussi absolue. Nous pensons qu’il sera difficile de trouver une autre cantatrice capable de se lancer dans de telles difficultés avec autant de succès. » Si elle ne renouvelle pas son contrat avec La Monnaie, elle y reviendra en invitée pour chanter Ophélie.
Pour ses débuts à l’Opéra de Paris, le 1er décembre 1902, elles est Blondine lors de la première locale de L’Enlèvement au Sérail. Elle y chante par la suite et jusqu’en 1908 Marguerite des Huguenots et de Faust, Gilda, Zerline, Thaïs, Juliette et l’Infante du Cid. Elle est ensuite la vedette de La Gaîté Lyrique dans Lakmé, Rosine et surtout dans une inoubliable Lucie de Lammermoor, sans oublier sa fabuleuse Reine de la Nuit. En mai 1910, elle participe à la saison d’opéra-comique organisée par sir Thomas Beecham au His Majesty’s Theatre de Londres ainsi qu’à des concerts au Queen’s et à l’Albert Hall. Durant la première guerre mondiale, elle est aux Etats-Unis où elle chante en concerts et enregistre dans les studios de la Thomas Edison Record Company, paraissant à l’Opéra de Chicago durant la saison 1915-1916 dans Philine aux côtés de Conchita Supervia, Dalmorès et Journet. Sa biographie serait bien incomplète si l’on oubliait ses mémorables succès dans les villes d’eaux : Vichy, Spa, Aix-les-Bains, Ostende,…
En 1920, elle quitte la scène pour se consacrer à l’enseignement. Elle meurt à Paris en 1934.
Avec sa voix de soprano leggiero d’une rare beauté, d’un charme incomparable et d’une stupéfiante flexibilité, Alice Verlet appartint à l’une des très peu nombreuses races de chanteurs qui aient pu donner une idée de ce à quoi ressemblait le véritable bel-canto au 19° siècle.

 

Born in 1873, and having pursued her vocal studies at the Academy of Music of St. Josse-Verbaeck (a suburb of Brussels) she made her debut in 1894 under her real name of Alice Verhayden, at Aix-les-Bains where she was engaged for the summer season. Her success was such that she engaged on the spot by the Opéra-Comique where she made her debut on Ocober 11th 1894 in the role of Philine, still under the name of Alice Verhayden which she used for singing Galathee, Mireille, Rosine and Lakmé. On January 14 1896 she sang for the first time under the name of Alice Verlet - in the title role of “Les Noces de Jeanette” - and continued with it for Violetta, Manon and Lakmé at the Opéra-Comique and never gave it up.
In 1900 at the Théatre des Folies Dramatiques in Paris she took part in performances of “Le Songe d’une nuit d’été” by Ambroise Thomas and Adam’s “Le Toréador” and Flotow’s “L’Ombre”. She was engaged by the Monnaie in Brussels for the season 1901-2. she made her debut there on September 7 1901 in Rigoletto in the company of Henri Albers and Léon David. “A bird pouring out the adorable tones from an adorable voice” was the verdict of the press. In Brussels she sang Mireille, Jeanette, Marguerite in Les Huguenots, Violetta, Baucis, Elvira in La Muette de Portici alongside Imbart de la Tour and Albers. When Le Crépuscule des Dieux was first performed in Brussels she sang one of the three Rhinemaidens. There soon followed on February 1st 1902 the first performance of “L’Enlèvement au serail” in which she sang Constanze in the company of Lise Landouzy, Léon David and Belhomme and which earned the critical accolade “the creation of the role of Constance will reanim in our memory because we have rarely heard the kind of formidable vocalisation demanded throughout this work executed with such absolute viruosity. We think it will be difficult to find another singer capable of throwing herself into such a difficult part with so much success.” Though she did not renew her contract with the Monnaie she was invited to return for Ophélie. At her Paris Opéra debut on December 1st 1902 she sang Blondine in the local premiere of “L’Enlèvement au Serail”. Following this her roles until 1908 included Marguerite in “Les Huguenots” and “Faust”, Gilda, Zerline, Thais, Juliette and L’Infante in Le cid. In addition she was a star at La Gaité-Lyrique as Lakmé, Rosine and above all as an unforgettable Lucie de Lammermoor, not to forget her fabulous Queen of the Night. In May 1910 she took part in a season of opera comique organised by sir Thomas Beecham at His Majesty’s theatre in London as well as in concerts at the Queen’s Hall and the Albert Hall. During the first World War she was in the United States where she sang in concerts and recorded in the studios of the Thomas Edison Record company and also appeared with the Chicago opera during the season of 1915-16 as Philine alongside Conchita Supervia, Dalmores and Journet. Her biography would be incomplete if one ignored her memorable successes in the various health resorts; Vichy, Spa, Aix-les-Bains, Ostende..
In 1920 she left the stage in order to devote herself to teaching. She died in Paris in 1934. With a light soprano voice of rare beauty, incomparable charm and astonishing flexibility, Alice Verlet belonged to the small number of singers who can give an idea of something ressembling the true bel canto of the 19th century.

Texte de Jean ZIEGLER, traduction de Patrick BADE




 

Durée CD


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