Léon BEYLE

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Léon BEYLE
1871 (Lyon) – 1922 (Lyon)

01. La Fille de Roland : air de Gérald (Henry RABAUD) Gramo 32241………………………4’02
02. Le Désert : Hymne à la nuit (Félicien DAVID) Gramo 32943…………………………… …3’10
03. Le Désert : La rêverie du soir (Félicien DAVID) Gramo 32938….………………………… .2’49
04. Le Jongleur de Notre Dame : « Alleluia ! » (MASSENET) Gramo 32267………………3’37
05. Le Jongleur de Notre Dame : « Oh ! liberté ! » (MASSENET) Gramo 32266.…………3’35
06. La Muette de Portici : Barcarolle (AUBER) Gramo 32035……………………………… …2’40
07. Les Dragons de Villars :
duo Rose, Sylvain avec Mlle Kerlord (MAILLART) Gramo 34255…………………………….3’24
08. Manon : « Ah ! fuyez, douce image » (MASSENET) Gramo 32011………………………..3’02
09. Roland à Roncevaux : « Superbes Pyrénées » (MERMET) Gramo 32180………………2’57
10. Mignon : « Adieu, Mignon » (Ambroise THOMAS) Gramo 32163…………………………2’31
11. Castor et Pollux : « Séjours à l’éternelle fête » » (RAMEAU) Gramo 032292…………4’08
12.. Roma : « Soir admirable » (MASSENET) Gramo 32276…………………………………...4’03
13. Lucie de Lammermoor :« Bientôt, l’herbe des champs » (DONIZETTI)Gramo 32105…2’47
14. Le Cid : « Toi, dans cette demeure », duo avec Marie Lafargue (MASSENET) Gr 34175….3’53
15. Le Cid : « O souverain » (MASSENET) Zonophone 82498…………………………………3’26
16. Iphigénie en Tauride : « Unis dès la plus tendre enfance » (GLUCK) …………………4’33
17. Lakmé : « Fantaisie, oh divin mensonge » (DELIBES) Zonophone 82652…………….3’01
18. Sigurd : « J’ai gardé mon âme ingénue » (REYER) Gramo 32940…………………………..2’05
19. La Damnation de Faust : « Nature immense » (BERLIOZ) Gramo 32143……………..3’47
20. La Juive : « Dieu m’éclaire » (HALEVY) Zonophone 82503……………………………....1’58
21.Manon : « Tu pleures » duo final avec Aline Vallandri (MASSENET) Gramo 34055/8’20
22 Manon : « Nous irons à Paris » duo avec Marguerite Carré (MASSENET) Pathé 2534
23 Guillaume Tell : « Asile héréditaire » (ROSSINI) Zonophone X 82649 .......2’57

Dans ses « Souvenirs de Théâtre » Albert Carré a écrit: à propos du ténor Léon Beyle : « J’avais, en entrant à « l’Opéra-Comique la ferme intention de réparer cette injustice du sort (à l’égard de Werther)..« Les interprétations du rôle de Werther, m’écrivait Massenet, n’ont jamais complètement satisfait le public à Paris. On attend le Werther ! » «Nous le trouvâmes « en Léon Beyle qui, avec son physique empreint de mélancolie, sa voix si tendre, son jeu si plein de conviction fut un Werther idéal qui, je ne crains pas de le dire, n’a jamais été égalé».
Après les avoir commencées à Lyon, sa ville natale, Léon Beyle poursuit et achève ses études musicales et vocales au conservatoire de Paris. Ses premiers prix obtenus il est engagé au Palais Garnier où il débute le 25 janvier 1897 en Don Ottavio. L’année suivante, il chante Tamino, Laërte de Hamlet, David des Maître Chanteurs. Mais la salle Favart s’empresse de mettre la main sur lui. Il y débute le 28 octobre en Wilhelm Meister. Hors quelques incursions en province, il en restera l’une des vedettes favorites du public jusqu’à la fin d’une brillante carrière. Non seulement il contribue à rendre à Werther le succès qu’il mérite, il triomphe en Admète, Torrido, Tamino, Florestan, Mylio, Gérald, Des Grieux, Rodolphe, Julien et participe à de nombreuses créations ; parmi celles-ci figure cette soirée du 13 octobre 1903 au cours de laquelle André Messager dirige la première de La Tosca dans sa version française de Paul Ferrier. Il y chante un inoubliable Cavaradossi aux côtés de deux « grands » de la salle Favart, Claire Friché et Hector Dufranne. En 1912, et sous la direction de François Ruhlman, il participe dans le rôle-titre au premier enregistrement intégral en français du Faust de Gounod aux côtés de Jeanne Campredon, André Gresse et Jean Noté.
Ayant pris sa retraite, il se retire à Lyon où il enseignera le chant jusqu’à son décès en 1922.

In his “Souvenirs de Theatre” Albert Carre wrote about the tenor Leon Beyle “When I began at the Opera-Comique I had the firm intention of rectifying the injustice (regarding Werther). Massenet had written to me “The interpretors of the role of Werther have never completely satisfied the Parisian public. We are still awaiting the true Werther!” “We found him in Leon Beyle who with his physical appearance marked by poetic melancholy, his tender voice and acting so full of conviction, was an ideal Werther, who I dare say has never been equalled.” After beginning his musical and vocal studies in his native city of Lyons, Leon Beyle continued and then completed them at the Paris Conservatoire. After winning his first prizes he was engaged at the Palais Garnier where he made his debut on January 25 1897 in the role of Don Ottavio. The following year he sang Tamino, Laertes in Hamlet and David in Die Meistersinger. But the Salle Favart soon took him on. He made his debut there on October 28 as Wilhelm Meister. Apart from several excursions to the provinces he remained one of the favourite stars at the Opera Comique until the end of a brilliant career. Not only did he bring to Werther the success it deserved, he triumphed in the roles of Admete, Turiddu, Tamino, Florestan, Mylio, Gerald, Des Grieux, Rodolfo and Julien and he participated in numerous premieres, amongst which was the performance of Ocober 13, 1903 in which Andre Messager conducted the first performance of La Tosca in the French version of Paul Ferrier. On this occasion he sang an unforgettable Cavaradossi in the company of two of the “greats” of the Salle Favart, Claire Friche and Hector Dufranne. In 1912, under the baton of Francois Ruhman, he participated in the title role in the first complete recording of Gounod’s Faust in French in the company of Jeanne Campredon, Andre Gresse and Jean Note.
At the end of his career he retired to Lyons where he tought singing until his death in 1922.

Texte de Jean ZIEGLER traduction de Patrick BADE




 

 

 

 

 

 

 



 




 

Durée CD


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