David DEVRIES

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01 - Carmen : « La fleur que tu m’avais jetée » (Bizet)
02 - Werther : « Invocation à la nature » (Massenet)
03 - Werther : « Un autre est son époux » (Massenet)
04 - Werther : « « Pourquoi me réveiller » (Massenet)
05 - Fortunio : « J’aimais la vieille maison grise » (Messager)
06 - Griselidis : « Je suis l’oiseau… » (Massenet)
07 - Jocelyn Berceuse : « Cachés dans cet asile » (Godard)
08 - Les Pêcheurs de perles : « Je crois entendre encore » (Bizet)
09 - Lakmé : « Fantaisie, aux divins mensonges »
10 - Lakmé : « Ah ! viens dans la forêt profonde » (Delibes)
11 - La Dame blanche : « Viens, gentille dame » (Boieldieu)
12 - La Dame blanche : « Rêverie de Georges Brown » (Boieldieu)
13 - L’invitation au voyage (Duparc)
14 - Faust : Cavatine « Salut, demeure chaste et pure » (Gounod)
15 - Les roses d’Ispahan (Fauré)
16 - Pie Jesu « Requiem » (Fauré)
17 - Au cimetière (Saint-Saëns)
18 - Tournoiement (Sain -Saëns)
19 - Le cimetière de campagne (Reynaldo Hahn)
20 - Les ânes du Caire (Nérini) :au piano le compositeur
21 - Chanson du pêcheur (Fauré)
22 - Paganini : « J’ai toujours cru qu’un baiser » (Lehar)
23 - La Tosca : « O de beautés égales » (Puccini)

Orchestre : Solistes de l’Opéra-Comique, Gustave Cloëz
Disques Odéon 1928-1933
Durée CD 79’59”

Les disques du ténor français David Devriès ,comme ceux du grand napolitain Fernando de Lucia, sont très recherchés par les connaisseurs parce qu’ils représentent un style de chant du XIXème siècle qui ne put être effacé au début du XXème siècle par l’impact rude du vérisme , les disciplines contraignantes imposées aux chanteurs par Mahler et Toscanini et par l’influence souvent malheureuse d’Enrico Caruso , dont l’ampleur du timbre fit que beaucoup des ténors qui vinrent après lui forcèrent leurs ressources vocales pour essayer de rivaliser avec lui . A l’opposé de Caruso et des « trois ténors »de ces dernières années , le timbre de De Lucia et de Devries peut sembler léger et frèle pour des oreilles modernes . Cependant , cela est amplement compensé par leur style délicat et exquis, plein de nuances poétiques et raffinées, par leur liberté obstinée et inventive qu’aucun chef d’orchestre ne tolérerait de nos jours!
David Devries est né en 1881 à Bagnières-de-Luchon , dans une dynastie de chanteurs qui comprenait la soprano Rosa Devries-Van Os (1828-89) les barytons Hermann Devriès ( 1858-1949) et Maurice Devries (1854-1919). Après le Conservatoire de Paris , il fit ses débuts à l’Opéra-Comique en 1903 dans Gérald de Lakmé . Cette maison demeura le centre de ses activités jusqu’à la fin de sa carrière , mais il prit part à de brillantes représentations organisées par Oscar Hammerstein de new York à l’Opéra de Manhattan, en 1910 et 1911aux côtés de grandes stars telles que Mary Garden , Luisa Tetrazzini et Dame Nellie Melba.
Parmi les innombrables operas dans lesquels il chanta les rôles principaux, figurent L’Attaque du Moulin , Le Barbier de Séville , La Basoche , Carmen , Les Contes d’Hoffmann , Don Juan , Le Jongleur de Notre Dame , Louise , Madame Butterfly , Mârouf , Manon , Mignon , Pelléas et Mélisande , Sapho , Tosca , La Traviata , La Bohême , Werther. Devriès fît aussi une carrière importante au concert , interprétant la première du ravissant cycle de Lili Boulanger « Clairières dans le Ciel » en 1914 . Nous avons beaucoup de chance que ce merveilleux artiste ait beaucoup enregistré . Son enregitrement de la « Rêverie » de la Dame Blanche dans lequel il fait une utilisation ravissante de la voix de tête et une gamme montante éblouissante de trilles parfaitement modulés, est considéré à juste titre par les collectionneurs comme une des merveilles du gramophone .
Patrick Bade ( Traduction Denise Tendil)
The records of the French tenor David Devriès, like those of the great Neapolitan Fernando de Lucia are eagerly sought by connoisseurs because they represent a nineteenth style of singing that was all but obliterated in the early twentieth century by the coarsening impact of Verismo, the constricting disciplines imposed on singers by Mahler and Toscanini and by the often unfortunate influence of Enrico Caruso, whose God-given amplitude of tone caused so many later tenors to overstretch their vocal resources in the attempt to match him. By contrast with Caruso or the “three tenors” of recent years the tone of De Lucia and Devries may sound thin and bleating to modern ears. However we are amply compensated by their exquisitely perfumed style full of the delicate and poetic nuance and by their wilful, creative freedom that no present day conductor would allow in a stage performance.David Devriès was born in 1881 at Bagnieres-de-Luchon, into a dynasty of singers that included the soprano Rosa Devries-Van Os (1828-89) and the baritones Hermann Devries (1858-1949) and Maurice Devries (1854-1919). After training at the Paris Conservatoire he made his debut at the Opera-Comique in 1903 as Gerald in “Lakme”. This house remained the centre of his activities until the end of his career, but he also took part in the brilliant seasons organised by Oscar Hammerstein at the Manhatten Opera in 1910 and 1911 alongside such great stars as Mary Garden, Luisa Tetrazzini, and Dame Nellie Melba. Amongst the countless operas in which Devries sang leading roles at the Salle Favart were L’Attaque du Moulin, Le Barbier de Seville, La Basoche, Carmen, Les Contes d’Hoffmann, Don Giovanni, Le Jongleur de Notre-Dame, Louise, Madama Butterfly, Marouf, Manon, Mignon, Pelleas et Melisande, Sapho (Massenet), Tosca, La Traviata, La Boheme and Werther. Devries also maintained an important career in the concert hall, giving the premiere of Lili Boulanger’s lovely song cycle “Clairieres dans le Ciel” in 1914.We are very lucky that this marvelous artist made so many recordings. Devries’ record of the “Reverie” from “La Dame Blanche with its ravishing use of head tone and its astonishing rising sequence of perfectly turned trills is justly regarded by collectors as one of the wonders of the gramophone.
Patrick Bade


 


 

 

 

 

 

 



 

 

Durée CD


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